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Les personnes en simple surpoids

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Lorsqu’on a moins de 10 kg à perdre, il suffit d’adopter cette méthode en étant sérieux (et curieux!) pendant les trois
premières semaines. C’est suffisant pour que le pancréas recommence à réguler sans grande difficulté la sécrétion et le
flux d’insuline. Le centre de la satiété se rééduque à son tour.
La faim et les pulsions alimentaires se calment. Le corps ne réclame alors que ce dont il a besoin. En même temps que
les kilos s’envolent, on gagne en tonus et en sérénité.
Celles et ceux qui ont accumulé les régimes ont souvent la sensation que leur poids est bloqué. Ils ont de plus en
plus de mal à maigrir malgré leurs efforts. C’est que la plupart des régimes, trop restrictifs ou déséquilibrés, rendent le corps «résistant» à la perte de poids. N’oubliez jamais ceci: vos cellules et vos tissus nerveux ont une véritable mémoire pondérale, pour le meilleur comme pour le pire, pour votre juste poids comme pour la somme des privations et des frustrations qui sont à l’origine du surpoids bloqué et de l’effet yo-yo. C’est pour cela que notre organisme devient parfois économe à l’extrême, utilisant très peu d’énergie pour assurer a minima les fonctions vitales.
À force de subir le stress des privations, l’organisme «se venge»: il bloque les fonctions de déstockage et augmente
celles du stockage.
À l’inverse, la méthode SLIM-data commence par rassurer le corps et le cerveau au Heu de leur faire subir un stress
supplémentaire. Elle permet de faire sauter naturellement tous les «verrous métaboliques» qui bloquent la perte de
poids en s’adressant directement à cette précieuse mémoire-minceur des cellules, via la rééducation du pancréas, du système digestif et du centre de la satiété.

Originally posted 2014-09-03 09:15:21.

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La mondialisation alimentaire

Posted by | Méthode SLIM-data, Principes fundamentaux | No Comments

Pendant plusieurs millénaires, les hommes ont modifié très lentement leur manière de préparer et de mélanger
les aliments. Jusqu’au néolithique, ils ont vécu de chasse, de pèche et de cueillette. Ils ont consommé ces aliments
d’abord crus, puis cuits. Il y a dix mille ans environ, la sédentarité leur a permis de commencer à cultiver certaines plantes et à élever des animaux.
C’est seulement cinq mille ans avant notre ère que les céréales ont pris une place d’importance dans l’alimentation: le riz en Extrême-Orient, le maïs en Amérique du Sud, le blé en Europe. Ensuite, les seules nouveautés ont été apportées par la circulation de plus en plus aisée des denrées alimentaires, à mesure que se développaient les conquêtes sur les différents continents. Les hommes se sont ainsi échangé des produits susceptibles de voyager
sans s’abîmer : épices, céréales…
Ils ont aussi essayé d’acclimater des plantes découvertes de l’autre côté du globe. C’est ainsi qu’en Europe nous
avons découvert la tomate ou la pomme de terre. Lorsque les conquistadors espagnols rapportèrent ce tubercule de
leur voyage dans l’actuel Pérou, ils n’imaginaient pas qu’il allait devenir une base alimentaire pour des millions d’Européens. En 1763, le jeune Parmentier, qui l’avait goûté en Allemagne, entreprit de le faire connaître en France. Il écrivit plusieurs ouvrages sur ce sujet et éveilla l’intérêt du jeune roi Louis XVI, qui fit organiser un grand banquet entièrement à base de pommes de terre pour lancer cette nouvelle mode alimentaire. L’expérience eut le succès que l’on sait. Mais celte diversification alimentaire était lente, progressive, et ne modifiait jamais la nature même des aliments.
Côté conservation, jusqu’au début du 20esiècle, les seuls moyens connus étaient le sel (saumure, salaison), le fumage, la stérilisation ou le froid. Dans l’Antiquité, les Romains s’étaient aperçus que, au-delà d’une certaine concentration en sel (environ 15 %), les bactéries responsables de la fermentation toxique ne faisaient pas leur œuvre. Ils conservaient notamment dans le sel les olives, les légumes, certains poissons ou viandes. Ils avaient aussi remarqué que dans un environnement très froid (moins de 5 C) les aliments se conservaient plus longtemps. C’est pourquoi ils emballaient dans de la neige les poissons qu’ils rapportaient de leurs batailles dans le nord de l’Europe. À la fin du 18e siècle, la stérilisation fit son apparition.
Mais depuis le milieu du 20e siècle, la nourriture a été emportée par le mouvement irréversible qui anime le monde occidental: elle s’est mondialisée. Qu’est-ce que cela signifie? Les aliments peuvent aujourd’hui être stockés, conservés et transportés à l’autre bout du monde sans se détériorer. Or, un aliment est d’autant plus facile à
conserver qu’il est chimiquement contrôlable. Et il l’est d’autant plus qu’il contient un petit nombre de composants naturels et de nutriments. C’est pourquoi un aliment raffiné est beaucoup plus facile à stocker, à conserver et à transporter.
Un exemple simple : la farine. Dans la farine de blé complète, on trouve cinquante-sept substances différentes. Dans
une farine blanche très raffinée, la plupart de ces substances ont été éliminées de manière à se rapprocher des hydrates de carbone purs. On n’y trouve presque plus de fibres, de minéraux, de levures… Et contrairement aux idées reçues, ces carences constituent seulement la partie émergée de l’iceberg. Le vrai malheur nutritionnel est caché: ces transformations industrielles provoquent des mutations très importantes des fonctions de digestion et d’assimilation, ce qui modifie le SUM-data de l’aliment. Mais cette farine raffinée est mieux adaptée à la mondialisation alimentaire, car elle est plus facilement contrôlable que la farine complète. Il suffit d’y ajouter quelques additifs, et elle pourra se conserver sans difficulté pendant plusieurs années !
Ce n’est pas la première fois dans l’histoire de l’humanité que l’alimentation change, mais, auparavant, rien n’était modifié dans la nature des aliments. De nos jours, et pour la première fols dans l’histoire de l’humanité, c’est la structure même de centaines d’aliments qui a été modifiée et parfois totalement transformée. Et c’est là un des secrets bien gardés du surpolds chronique.

Originally posted 2014-09-02 16:07:38.

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Les calories: une notion dépassée

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Depuis une cinquantaine d’années, les régimes sont, dans leur grande majorité, fondés sur la notion de calorie.
Cette unité de mesure énergétique (un chiffre «mort») n’a pas grand-chose à voir avec la réalité de notre métabolisme
(une entité vivante). Une fois ingérées, 100 calories de yaourt ne produisent pas le même effet digestif et méta-
bolique dans l’organisme que 100 calories de pomme, de saucisson ou d’huile d’olive!
Tous les aliments que nous consommons contiennent des nutriments (glucides, lipides, protides, vitamines, minéraux…) et possèdent un index calorique. Ainsi, dans 100 g de steak haché on trouve environ 250 calories, composées en grande partie de protides ; dans 100 g de concombre, on trouve seulement 17 calories, composées principalement de glucides; dans un yaourt nature, 55 calories, composées surtout de protides et de lipides. Mais pour métaboliser ces aliments, l’organisme réagit d’abord en fonction de leur composition alimentaire et biochimique, de leurs associations, de leur cuisson, et non de leurs calories.
Les calories n’ont aucune «intelligence métabolique».
Une calorie ressemble à un paquet: si vous le déposez devant une étagère, il ne pourra pas se déplacer tout seul
pour aller se ranger à la place qui lui correspond. Il lui faudra de la main-d’œuvre. L’index calorique classe donc les
aliments en fonction d’une donnée utile, mais inerte. Pour la rendre dynamique, il est nécessaire de tenir compte de
ce qui «transporte» les calories, de ce qui fait qu’on les utilise tout de suite ou qu’on les stocke pour plus tard. C’est
l’oubli de cette notion fondamentale qui explique les limites des régimes axés uniquement sur les calories.
La méthode que je vous propose «oublie» volontairement la notion de calorie. Elle vous fournit une technique pratique et simple, permettant de grouper les aliments de manière qu’une fois ingérés, ils envoient à votre système digestif (particulièrement au pancréas) un message d’apaisement destiné à modifier progressivement ce que le cerveau considère comme votre poids d’équilibre. Ces messages rééquilibrants quotidiens vont l’amener à se sentir en équilibre avec moins de poids. Et ce, assez rapidement: en 10 à 15 jours (phase 1 de la méthode), le processus minceur sera enclenché et il ne s’arrêtera qu’au moment où vous aurez atteint votre poids idéal.
En règle générale, passé cette première phase, les personnes ayant entre 3 et 10 kg d’excès de poids perdent entre
0,7 kg et 1 kg tous les 10 jours ; les personnes ayant entre 10 et 20 kg d’excès de poids perdent entre 1 kg et 1,3 kg tous les 10 jours. Au-delà de 25 kg, la perte de poids se poursuit au même rythme, régulièrement ; mais il est toujours préférable qu’elle se fasse avec un encadrement diététique et psychologique adapté.

Originally posted 2014-09-02 14:27:51.

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Les seniors

Posted by | Méthode SLIM-data, Personnes et surpoids | No Comments

Pour les hommes comme pour les femmes, passé 60 ans, chaque année écoulée entraîne une légère diminution
des fonctions d’assimilation. Même si vous vous sentez en forme, nombre de vos processus métaboliques sont
en train de ralentir. C’est normal. Même si l’on peut vivre en pleine santé jusqu’à 100 ans et plus, ce ralentissement
métabolique entraîne des modifications importantes dans la manière dont votre corps gère la nourriture qu’il reçoit.
D’abord, vos fonctions digestives s’affaiblissent. Votre digestion est plus lente et plus laborieuse. De la même façon, les organes dans leur ensemble ralentissent leur fonctionnement, notamment les organes minceur dont la coordination connaît quelques ratés.

Même les cellules graisseuses, les adipocytes, freinent leur capacité, non pas à stocker de la graisse, mais à la déstocker lorsque votre organisme a besoin d’un surplus d’énergie. Rien d’étonnant, dans ce contexte, à ce que l’âge s’accompagne souvent d’une petite prise de poids et progressive.
Pour faire face à ce nouveau statut biologique et vieillir dans des conditions optimales, il est nécessaire de surveiller quatre points.
• D’abord, les «moteurs digestifs». Pour qu’ils puissent continuer à fonctionner de manière efficace, vous devez les
aider à éviter les carences nutritionnelles (en vitamines, minéraux, oligoéléments…). Faites une cure d’un complément alimentaire multivitaminé de qualité1 pendant trois semaines, quatre fois par an (à chaque changement de saison). Ce complément doit contenir toutes les vitamines existant dans l’alimentation: vitamines A, C, E, D, toutes
les vitamines du groupe B (de B1 à B12) et cela aux AJR (apports journaliers recommandés), qui doivent figurer sur
l’emballage.
• Pour éviter que vos organes s’encrassent à cause de la baisse de vos fonctions métaboliques, associez à ce
complément un antioxydant de qualité (qui contiendra, aux AJR. les vitamines E, C, du bêta-carotène, du sélénium,
du manganèse et des flavonoïdes). Respectez les conseils d’utilisation liés au produit et abstenez-vous d’augmenter
les doses afin de ne pas surcharger votre organisme en l’obligeant à gérer des quantités trop importantes de produit. La mode américaine des «mégadoses» est aujourd’hui totalement obsolète, abandonnée par les médecins américains eux-mêmes!
• Plus que jamais, suivez mes conseils nutrition nels et surveillez le SLIM-data de vos repas. Vous en ressentirez
des effets immédiats sur votre ligne, sur votre vitalité, mais aussi sur votre moral et votre humeur. Avec les années, les sécrétions neurocérébrales ralentissent elles aussi, ce qui a pour effet d’affecter l’humeur, parfois jusqu’à la subdépression. Une bonne gestion des SLIM-data permet de favoriser des sécrétions neurohormonales équilibrées, même si elles sont moins importantes.
• Ajoutez à ce programme diététique la pratique d’une activité physique modérée, adaptée à votre âge: aquagym; ski de fond ou promenades en raquettes si vous êtes à la montagne ; vélo d’appartement (le vélo sur route peut parfois s’avérer dangereux); stretching; gym training senior (pour la convivialité!); marche (30 minutes par jour)… Faites fonctionner votre cerveau et votre mémoire, ne passez pas une semaine sans faire des mots croisés ou des sudokus. sans jouer aux cartes, au Scrabble, aux échecs ou à tout autre jeu de stratégie ou de mémoire. Et ajoutez à ce programme la pratique d’exercices respiratoires.
Vous serez ainsi armé pour voir défiler les années dans des conditions optimales, en ce qui concerne tant votre tonus
et votre vitalité que votre humeur et votre moral.

Originally posted 2014-09-03 09:49:03.

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Une nouvelle manière de manger

Posted by | Méthode SLIM-data, Principes fundamentaux | No Comments

Ces transformations radicales dans la structure même des aliments ont de nombreuses conséquences sur notre
santé. L’aliment du 21esiècle ne se digère pas de la même façon que celui du 19csiècle, puisqu’il n’a plus la même composition. La façon dont nous le métabolisons s’en trouve ainsi modifiée. Son contenu nutritionnel n’est plus le même, car la majeure partie des micronutriments a disparu; des éléments vitaux dont pourtant nous avons besoin, car leur carence provoque des troubles chroniques. Non seulement l’aliment du 2lrsiècle nourrit moins bien (au niveau qualitatif), perturbe la digestion et l’assimilation, mais il peut devenir subtoxique à cause des additifs qu’il contient.
À ces changements il faut ajouter la transformation de notre manière de manger. Nos repas ne sont plus construits de la même façon. Nous consommons de moins en moins de produits frais. Nous avons abandonné certains plats traditionnels pourtant tout à fait équilibrés… Cette évolution a des origines sociologiques. La composition de la cellule familiale a évolué depuis le milieu du 20e siècle. Auparavant, trois générations au moins se côtoyaient au sein de la famille. La transmission du savoir-faire quotidien se faisait à travers ces différentes générations. Aujourd’hui, la cellule familiale est éclatée. Les jeunes adultes vivent souvent loin de leurs parents, les petits-enfants grandissent loin de leurs grands-parents. La transmission transgénérationnelle ne se fait plus. Nous passons trois fois moins de temps qu’il y a cinquante ans à préparer les repas. Nous passons également moins de temps à table. Les repas ont été déritualisés. La perte que cela implique au niveau du savoir-faire culinaire est immense.
L’homme a mis dix mille ans pour apprendre, de manière empirique, à tirer le meilleur parti de la nourriture. Nos lointains ancêtres ont peu à peu associé les aliments, les ont laissé fermenter, les ont cuits… Prenez le pain: il est directement issu d’une céréale, le blé. Pourquoi ne la consommons-nous pas telle quelle, comme le riz ou le maïs? Parce que le blé contient des substances difficiles à métaboliser directement, tels les phytates ou certains types de fibres. Il a fallu que l’on apprenne à moudre le blé, à le mélanger à de l’eau et à laisser fermenter cette pâte pour que se forme le levain, lequel a rendu l’« âme » du blé plus facile à digérer et à métaboliser. Ainsi est né le Pain, dans lequel l’action de fermentations contrôlées modifie la composition initiale du blé. Les premiers hommes qui ont fait cuire du blé ne le savaient pas. Ils ont été forcés de trouver une solution empirique efficace qui leur permette de consommer les céréales qu’ils avaient à leur disposition. Ainsi, à force de tâtonnements, d’Intuitions, d’expérimentation, notre ali mentation s’est structurée au fil des siècles pour devenir une alimentation «santé».
Lorsqu’on observe scientifiquement les recettes traditionnelles, on s’aperçoit que les associations alimentaires
qui leur ont donné naissance ne sont pas uniquement destinées à la satisfaction des papilles. Elles recèlent une
connaissance empirique Indéniable. Elles sont le résultat de la transmission ininterrompue d’un savoir qui plante ses racines dans un passé très ancien. Leur apport nutritionnel est le plus souvent équilibré, et capable de réguler
durablement notre métubolisme minceur et notre poids.
Aujourd’hui, la chaîne a été rompue. Nos nouvelles connaissances approfondies de la structure des aliments nous incitent à raisonner en termes de composants physiques ou chimiques : protéines, glucides, lipides, calories,
vitamines… On en arrive à penser qu’un repas n’est satisfaisant que si l’on sort de table avec l’estomac bien rempli…
de formules chimiques et diététiques. De temps en temps, on s’offre le luxe d’un moment de convivialité qui comble le
cœur de sentiments amicaux et les papilles de sensations gustatlves. Mais la nourriture est devenue avant tout un
«objet marketing» qui nous bombarde de sollicitations permanentes. On en oublie sa fonction première: nous
maintenir en vie et en bonne santé.
De la même manière, on fait ses courses au supermarché et l’on choisit le contenu du Caddie en fonction de ce qui – nourrit » pour un prix acceptable quand on n’a pas beaucoup de moyens, de ce qui fait plaisir lorsqu’on gagne davantage d’argent, ou de ce que les enfants réclament, endoctrinés qu’ils sont par les publicités. Une notion essentielle s’est peu à peu évaporée: les associations alimentaires de santé.

Originally posted 2014-09-02 16:20:22.

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Hypoglycémie, fausses faims et surpoids

Posted by | Méthode SLIM-data, Principes fundamentaux | No Comments

Les aliments contenant des sucres très rapides (sucreries, alcools, sodas…) ou des sucres devenus rapides par les transformations industrielles (féculents et céréales raffinés ou trop cuits) provoquent des flux d’insuline brutaux
et violents. Le taux de sucre dans le sang grimpe rapidement. La sécrétion d’insuline suit, légèrement trop forte car
le pancréas a été agressé par ce flux sucré brutal. Le taux de sucre redescend alors, sous l’action de cette insuline,
jusqu’à un niveau plus bas qu’avant la prise alimentaire (à cause de l’insuline résiduelle), au point de provoquer un
«faux manque de sucre»: une crise d’hypoglycémie.
C’est ce qui crée les fausses faims dont je parlais précédemment. Ces crises d’hypoglycémie se manifestent par une sensation de lassitude qui peut aller du simple «coup de pompe» à la fatigue intense, proche de l’évanouissement. Le cerveau, alerté par le manque de sucre sanguin, ordonne une prise alimentaire difficile à contenir. On a d’abord envie d’aliments sucrés, puis de n’importe quel produit comestible. Cette faim de sucre atténue rapidement les symptômes, mais provoque une nouvelle sécrétion d’insuline irritante. Et ainsi de suite…
Depuis plusieurs décennies, ce problème est considéré sur un plan strictement alimentaire: «Je fais une crise d’hypoglycémie; il n’y a pas assez de sucre dans mon sang; je dois ingérer du sucre ou des aliments sucrés pour que ma crise cesse. » Ce faisant, on néglige un élément important: l’impact neurodigestif des crises. Car ces petites baisses
de sucre dans le sang sont toujours vécues par le cerveau comme une agression, un appel répété à une réaction de
survie. Cette agression se répercute sur la sécrétion des neuropeptides cérébraux, des hormones essentielles à la
bonne marche du cerveau et responsables, entre autres, de nos états d’âme et de notre humeur. Sont notamment concernées la sérotonine et la dopamine. La sécrétion de ces neurohormones est – sidérée », au sens propre. Elle est perturbée, retardée, déséquilibrée.
Or la sensation de satiété est liée à la présence harmonieuse et équilibrée de nombreux neuropeptides dans le cerveau. Lorsque celui-ci est en souffrance à cause de l’impact des crises d’hypoglycémie répétées, le centre de la satiété est lui aussi sidéré. Il reste muet alors qu’il lui faudrait s’exprimer. Aucun message ne vient dès lors interrompre laprise» alimentaire, même lorsque le corps n’a plus besoin de nourriture. L’action de la volonté n’a aucune prise à long terme sur ce mécanisme.
Peu à peu, ce déséquilibre neurohormonal s’étend en dehors des crises d’hypoglycémie avérées. Comme nous consommons des aliments de plus en plus raffinés et riches en sucres rapides, notre pancréas est sans cesse sollicité.
Nous subissons des microcrises d’hypoglycémie répétées.
Nous ressentons une baisse de tonus et de moral, une vague fatigue, un «coup de barre»; nous grignotons une barre
énergétique ou des viennoiseries pour nous requinquer, ou nous prenons un apéritif accompagné de chips ou de biscuits salés lorsque l’heure du repas approche. Cet apport de glucides rapides (même salés) provoque une nouvelle sécrétion brutale d’insuline, et ainsi de suite… Pendant ce temps, nous ne recevons plus clairement le message cérébral de satiété. Au contraire, notre cerveau, déboussolé, continue à réclamer de quoi calmer les stress répétés qu’il subit
Il faut 30 à 40 minutes pour que le centre de la satiété se reconnecte. Si l’on débute un repas en état d’hypoglycémie, on peut donc manger sans limite ou presque, pendant cette durée. Au bout de ce délai, le centre de la satiété retrouve un fonctionnement neurobiologique presque normal. Mais 90% des individus terminent leur repas en moins de 30 minutes. Pendant ce laps de temps, nous mangeons donc sans recevoir de messages limitatifs du cerveau.
Nous nous levons de table et. un quart d’heure plus tard, nous avons soudain l’impression d’avoir trop mangé. C’est
le centre de la satiété qui s’est reconnecté… Trop tard!
La volonté n’a rien à voir dans ce processus, même si, lorsqu’on sent l’excès de nourriture peser sur l’estomac,
on a tendance à s’adresser des reproches et à se culpabiliser. On s’accuse d’avoir trop mangé et de n’avoir aucune
volonté. L’accumulation de ces messages dévalorisants se mue peu à peu en baisse de moral, puis en fatigue nerveuse
chronique, voire en déprime (subdépression).
Ces phénomènes de déséquilibre métabolique menant au surpoids sont donc tous liés. Ils s’organisent en cinq étapes:

1) augmentation des index insuliniques de nombreux aliments;
2) irritation du pancréas et sécrétions d’insuline anarchiques;
3) crises d’hypoglycémie rédactionnelles et augmentation du stress;
4) déséquilibre du centre de la satiété et fausses faims;
5) surconsommation incontrôlable d’aliments et accumulation de kilos menant au surpoids.

Originally posted 2014-09-02 16:38:21.

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Les régimes miracles n ‘existent pas!

Posted by | Causes du surpoids, Maigrir avec conscience | No Comments

Pour répondre à cette double pression sociale et médicale, régimes minceur, recettes et solutions miracles ont
fleuri depuis un demi-siècle comme le muguet aux premiers jours de mai. On recense sur le Net plus de 7 000 rubriques liées aux différents régimes et plus de 194 000 liens entre les sites abordant le sujet. Certains conseillent de dissocier les aliments, d’autres de surveiller les calories de manière obsessionnelle, de manger uniquement des protéines ou de faire des diètes de fruits, de légumes, de pâtes ou de riz… D’autres préconisent des crèmes, des plantes, voire des médicaments1 capables de faire « fondre » la graisse sans efforts. Le marché des produits minceur a explosé, tout comme les ventes des magazines qui font leurs gros titres sur le sujet. Et pourtant, les chiffres sont formels: nous continuons à grossir, de plus en plus tôt et de plus en plus vite. Le miracle attendu n’est pas au rendez-vous. C’est donc que la solution est ailleurs ! En effet, presque tous les régimes amincissants veulent forcer le corps et même le tromper. Cela se paye le plus souvent par des problèmes de santé ou des kilos… en plus! (effet yo-yo). Voici quelques exemples.

Il en va de même pour les régimes hypocaloriques, fondés sur le contrôle permanent du quota calorique. Ces régimes
contraignent le corps à s adapter à une prise alimentaire inférieure à celle qui est exigée chaque jour par le cerveau. Si, à grands coups de volonté et de frustrations, vous parvenez à «tenir la distance» quelques semaines ou quelques mois, vous allez perdre des kilos. Mais à l’arrêt de ce régime (même en douceur), votre cerveau vous imposera une reprise de poids plus ou moins rapide selon l’intensité de la frustration que vous avez éprouvée au cours du régime (avec, là encore, quelques petits kilos supplémentaires en prime).
Enfin, les édulcorants. On peut aujourd’hui suivre un régime restrictif sans avaler de «vrai sucre», mais sans se passer pour autant de la saveur sucrée. Dès qu’une gorgée de soda light (ou de tout autre aliment édulcoré) entre en
contact avec vos papilles, celles-ci envoient à votre corps un message: «Du sucre est en train de pénétrer dans l’orga-
nisme.» Les organes concernés se préparent à accueillir et à gérer cette ingestion de sucre. Mais la substance attendue n’arrive jamais. L’organisme est abusé, trompé. Et lorsqu’on trompe son corps, celui-ci finit toujours par réagir. Tôt ou tard, il entrera dans une phase de compensation qui se manifestera sur le plan alimentaire par des puisions irrépressibles (boulimie) ou sur le plan enzymatique par une perturbation de la digestion (fausses faims, surstockage). À long terme, des troubles plus sérieux peuvent même apparaître.

Originally posted 2014-09-02 14:04:24.

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Les enfants

Posted by | Méthode SLIM-data, Personnes et surpoids | No Comments

Entre 7 et 16 mois, continuez à introduire lentement de nouveaux aliments dans ses repas, en évitant toujours les plats cuisinés. Pas de pizzas, de pâtes en sauce cuisinée, ni de grosses portions de crudités avant l’âge de 16 mois. Ensuite, jusqu’à ses 9 ans. les habitudes alimentaires que vous allez lui inculquer vont marquer toute sa vie d’adulte. Préférez un quartier de pomme bio avec la peau, bien lavé et fraîchement découpé, à un biscuit à base de farine industrielle. Préférez un jus de fruits frais coupé d’eau (1/3 de jus pour 2/3 d’eau) à n’importe quelle boisson industrielle. Préférez une compote de fruits sans sucre ajouté (avec un peu de cannelle) ou une tarte aux fruits maison aux desserts industriels. Jusqu’à l’âge de 7 ans. évitez bien sûr les aliments des zones rouge.
Si pendant les neuf premières années de sa vie, vous habituez votre enfant à une alimentation de SLIM-data peu élevé
(qu’il s’agisse d’aliments à faible SLIM-data ou d’associations permettant de faire baisser le SLIM-data global de ses
repas), il courra très peu de risques d’être confronté à des problèmes de surpoids à l’adolescence et à l’âge adulte.
Certes, préparer des repas frais prend du temps. Mais ce n’est pas du temps perdu. Si vous consacrez à l’alimentation
de vos enfants votre énergie, votre curiosité et votre amour, vous en serez récompensé lorsque vous le verrez grandir en bonne santé physique et psychique. Vous pouvez bien sûr avoir recours à des aliments industriels de temps en temps, à titre exceptionnel. Dans la méthode que je vous propose, rappelons-le, rien n’est interdit ! Mais essayez de faire le maximum pour ne pas en abuser.
Entendons-nous bien: il ne s’agit pas de devenir excessif, voire sectaire. De nombreuses mamans ont deux métiers:
leur activité professionnelle et leur métier de mère, qui est un emploi à plein temps. Leurs journées ne sont pourtant pas plus longues que celles des autres! La tension qu’elles subissent est donc parfois à la limite du supportable. Dans ce cas, Il est conseillé de se tourner vers des solutions industrielles, a condition de bien les choisir: des aliments surgelés simples (tous les légumes, les poissons nature…), faciles et rapides à cuisiner; Ce sont des solutions tout à fait acceptables pour la santé de toute la famille. Cependant, rien ne nous interdit de rêver à un idéal nutritionnel: des produits frais (et bio!) ainsi que le temps nécessaire pour les préparer avec amour… C’est un idéal bien peu compatible avec la vie citadine, mais gardons-le en tête. Il vaut mieux mettre en pratique ces conseils une fois de temps en temps, plutôt que d’abandonner ce rêve!
Certaines personnes sont pressées d’emmener leurs jeunes enfants manger au restaurant ou chez des amis. Là encore,
mon expérience m’a appris qu’il vaut mieux être patient.
Avant l’âge de 2 ans. préservez-les des choix alimentaires parfois anarchiques que propose notre société d’abondance.
Enfin, à l’âge de l’école, si votre enfant déjeune à la cantine, soyez particulièrement vigilant à l’équilibre, à la qualité et au SLIM-data de ses goûters, de ses repas du soir ainsi que du week-end. Les règles nutritionnelles que je vous
propose s’apprennent st rapidement qu’elles deviennent des réflexes et se conservent ensuite toute la vie.

Originally posted 2014-09-03 09:37:18.

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À chacun «son» problème de surpoids

Posted by | Méthode SLIM-data, Personnes et surpoids | No Comments

Les problèmes de surpoids ne sont pas les mêmes pour tous. Un enfant de 9 ans qui a 7 kg de trop et un adulte qui doit en perdre 25 pour atteindre son poids de forme ne présentent ni les mêmes risques ni le même profil. De même, les régimes courants et les traitements complémentaires ne s’adaptent pas identiquement au premier et au second. Les médecins et les diététiciens classiques leur délivreront des conseils et des prescriptions différents. Il existe également des différences métaboliques entre les kilos que prend une jeune fille à la puberté, une femme à la ménopause, un adolescent qui traverse une crise émotionnelle ou une personne âgée qui ne se nourrit plus que de sucreries.
La méthode SLIM-data s’applique pourtant à tous ces cas de figure, ainsi qu’à beaucoup d’autres. Car quels que soient l’âge et le sexe, il est bon pour le corps, avant tout, de cheminer vers l’équilibre métabolique.
À quelques détails près, les conseils de rééquilibrage de base sont les mêmes. Dans la mesure où il ne s’agit pas d’un régime, mais d’une méthode d’association des aliments (ce qui fait à la fois sa particularité et son avantage), chacun
peut puiser dans le vaste choix d’aliments à notre disposition ceux qui correspondent à ses goûts, à son âge, à ses
habitudes, et apprendre à les associer de façon à diminuer au maximum leur force de stockage.

les mêmes zones du corps. Les tissus adipeux masculins et féminins ne sont pas identiques. Cependant, cette méthode fait mincir aussi efficacement les hommes que les femmes, car le rééquilibrage organique et cellulaire qu’elle induit agit de la même manière sur les deux sexes.
J’ai néanmoins noté une différence (une seule!) au cours de mes vingt-cinq années d’expérience : lorsqu’il s’agit de
personnes ayant plus de 20 kg à perdre, la perte de poids est généralement plus rapide pour un homme que pour
une femme (à état de santé équivalent). Il m’arrive aussi de délivrer des conseils complémentaires légèrement différents selon le sexe en ce qui concerne, non pas l’alimentation, mais les pratiques spécifiques que je préconise pour accompagner la perte de poids.

 

Originally posted 2014-09-03 09:12:19.

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Trop d’aliments raffinés…

Posted by | Méthode SLIM-data, Principes fundamentaux | No Comments

L’une des transformations les plus perturbantes en termes de santé et de régulation du poids est le raffinage des céréales. Depuis des siècles, les céréales ont constitué la base de l’alimentation humaine. Dans les sociétés où la
viande est un produit de luxe, l’association céréales et légumineuses apporte aux habitants les acides aminés indis-
pensables à la synthèse des protéines. En Amérique du Sud, on consomme du maïs et des haricots rouges ; en Inde, du riz et des lentilles; dans les pays du Maghreb, de la graine de blé et des pois chlches…
Les céréales complètes ont une grande valeur nutritionnelle. Elles contiennent des fibres, des minéraux, des oligo-
éléments, des vitamines… Tous ces éléments participent à l’assimilation harmonieuse des glucides, leur constituant
central. Dans les céréales raffinées, Il ne reste plus grand chose de cette richesse. Leur valeur nutritionnelle est beau-
coup plus faible, tandis que leur valeur calorique est plus élevée. Plus important encore: la disparition de ces substances essentielles modifie radicalement l’assimilation des glucides, qui passent alors beaucoup plus rapidement dans le sang.
Pour raffiner un produit céréalier, on supprime l’enveloppe qui entoure la graine en frottant celle-ci contre des cônes abrasifs. Or, c’est dans cette enveloppe que sont concentrés la plupart des constituants, hormis les glucides
et certaines protéines. Ainsi, dans 100 g de grains de blé intégral on trouve un peu plus de 10 g de fibres, alors qu’il
n’en reste plus que 2 après raffinage. Des 33 mgde calcium, il n’en reste que 1,5. Des 4 mg de vitamine B2. il n’en reste
que 1. Des 3 mg de vitamine B6, il n’en reste que 0,3… Une fois encore, au-delà des carences nutritionnelles pointées
du doigt par les nutritionnistes et les défenseurs du bio ces transformations récentes modifient la digestion et
l’assimilation de ces aliments, ce qui dérègle notre métabolisme global et l’entraîne vers le surpoids chronique.

Originally posted 2014-09-02 16:16:08.