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Les vraies causes du surpoids: un secret bien gardé!

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Vous voulez perdre du poids! Vous avez envie de mincir, de redessiner puis de sculpter votre silhouette, envie de retrouver votre énergie et votre moral, envie de rester en bonne santé… Bravo! Mais vous n’y arriverez que si vous vous posez d’abord la seule vraie question indispensable: «Pourquoi ai-je grossi?»
La première réponse: «J’ai grossi parce que j’ai trop mangé.»
Ne vous arrêtez pas là. Poursuivez votre raisonnement: pourquoi avez-vous trop mangé? Sans doute parce que le
stress et les pressions de la vie vous y ont poussé, ainsi que les sensations de fatigue, les contrariétés, les baisses de
moral… Certes. Mais, dissimulée derrière cette explication de façade, une pensée déprimante est omniprésente: « J’ai
grossi parce que je n’ai pas assez de volonté. »
C’est une première idée fausse! Vous êtes bien peu coupable d’avoir trop mangé. Vous êtes bien peu responsable
de votre surpoids. En réalité, c’est un dérèglement progressif de votre métabolisme digestif, lié à la qualité et
à l’équilibre global de votre alimentation, qui a conduit votre cerveau à réclamer un excès de nourriture dont
il n’avait pas besoin. Ces «fausses faims» constituent sa façon de faire face, comme il le peut, à l’état de souffrance dans lequel le plonge le dérèglement métabolique qui caractérise ce début de 21e siècle. Et ces fausses faims chroniques conduisent progressivement à un vrai surpoids rebelle aux régimes.

De nouveau, plusieurs questions logiques s’imposent: pourquoi le cerveau donne-t-il cet ordre stupide et erroné?
Quelle est l’origine de sa «souffrance»? Quelle est la cause de ce dérèglement métabolique qui nous impose ces
fausses faims ? Où se trouvent la racine biologique et l’explication scientifique de ce surpoids planétaire1, qui a pris son élan voilà un demi-siècle avant de devenir aujourd’hui une menace médico-sociale majeure?
Ce « secret bien gardé » se cache dans notre nourriture quotidienne, qui, je le répète, a davantage changé au
cours des 50 dernières années qu’au cours des 50 siècles précédents. Il faut mieux comprendre ce qu’est devenue
l’alimentation du 21e siècle pour atteindre la source des problèmes de poids et leur trouver une vraie solution. Il
faut apprendre aussi à regarder différemment nos aliments, la manière de les cuisiner, la composition de nos
repas…
La méthode que je vous propose n’a rien d’un retour en arrière. Bien au contraire! C’est la première méthode
adaptée aux exigences alimentaires et sociales du 21 siècle. C’est pourquoi elle n’intègre de manière prioritaire ni la
notion de calorie, ni surtout celle d’interdit. Cette méthode ne rejette aucun aliment de consommation courante et n’impose aucune contrainte frustrante ou stressante. Elle repose sur des bases scientifiques pluridisciplinaires et sur des bases pratiques; elle représente le fruit de 25 ans de recherche et d’observations au service d’une gestion efficace et durable du poids.

Originally posted 2014-09-02 13:47:18.

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Votre minceur: faire baisser le SLIM-data de vos repas

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Voici le vrai secret de cette méthode : le contrôle du SLIM-data global de vos repas suffit à éviter les fausses
faims, donc la «surbouffe» et le «surstockage»!
Son principe de base: au cours d’un même repas, associer les aliments de manière à faire baisser le SLIM-data
global de l’ensemble. Cela suffit pour réguler rapidement le fonctionnement du pancréas, apaiser les «souffrances»
du cerveau et reconnecter le centre de la satiété. Vos prises alimentaires diminuent naturellement sans que vous ayez besoin de vous préoccuper des quantités que vous absor- bez. Peu à peu, vos cellules graisseuses, libérées du stress métabolique, réveillent leur mémoire-minceur et envoient au cerveau un message régulateur et rééquilibrant. Votre cerveau « recale » alors ce qu’il considérait comme votre poids normal et prend enfin en compte votre surpoids comme un excédent dont il convient de se défaire. Libérés dustress insulinique. les adipocytes se défont plus facilement de leur contenu graisseux pour répondre à vos besoins énergétiques réels. Et la minceur s’installe d’elle- même, grâce à cette rééducation de l’équilibre alimentaire qui agit aux niveaux digestif, cérébral et adipeux. Vous diminuez vous-même votre ration calorique sans stress, ni manque, ni frustration. Cette méthode agit à l’Inverse des régimes classiques. En fait, c’est votre corps qui se remet à fonctionner «au bon régime»!
Pendant cetemps.vousmettezfinàresclavagealimentaire qui vous enfermait dans le cercle vicieux de la culpabilité.
Là où les régimes habituels teintent l’humeur de morosité, voire de déprime (subdépression), cette méthode vous
libère de ces pressions psychologiques et émotionnelles.
Vous renouez avec un tonus à la fols physique et psychique. Vous ne subissez plus de – coup de pompe » ni de « coup de blues». Votre attention est maintenant focalisée sur le plaisir d’apprendre la bonne manière d’associer les aliments.
Comme aucun aliment n’est formellement Interdit (hormis pendant les trois premières semaines) et que vous
n’avez pas à surveiller les quantités, vous pouvez renouer avec le plaisir de cuisiner. Vous pouvez jouer avec les
saveurs, les textures, les épices, les aromates… Cuisiner redevient pour vous un acte minceur en même temps qu’un
instrument de santé et d’équilibre.

Ce qu’il faut retenir
• Notre nourriture a davantage changé en 50 ans qu’en 50 siècles
• La plupart des aliments industriels raffinés ont vu leur SLIM-data augmenter, voire exploser.
• Les recettes traditionnelles se perdent au profit de menus anarchiques dont le SLIM-data flambe lui aussi.
• Ces transformations perturbent notre métabolisme, notamment en provoquant des sécrétions d’insuline trop fréquentes et des flux insuliniques inadaptés.
• Cela provoque des minicrises d’hypoglycémie vécues par le cerveau comme une «souffrance».
• Résultat: notre cerveau déclenche son plan d’urgence en réclamant de la nourriture même lorsqu’il n’en a pas besoin, ce qui perturbe son équilibre global (dérèglement du centre de la satiété, fausses faims irrépressibles). Ces fausses faims provoquent une surconsommation calorique incontrôlable, responsable du surpoids.
• Ces déséquilibres neurométaboliques répétés sont responsables de la prise de poids. Le manque de volonté n’y est pour rien.
• La seule solution minceur durable est le rééquilibrage métabolique global: pancréas, centre de la satiété, tissu adipeux…
• Pour rééquilibrer ces mécanismes, Il suffit d’apprendre à mieux connaître les aliments et à les associer de manière à diminuer le SLIM-data global des repas.
• Cela permet de supprimer les crises d’hypoglycémie, de maîtriser les fausses faims, de réguler naturellement l’appétit, de réveiller la mémoire-minceur des cellules graisseuses et de diminuer sans effort les prises alimentaires.
• La perte de poids est rapide, naturelle et durable. Ce n’est plus un but stressant à atteindre, mais une conséquence bienvenue du rééquilibrage métabolique par les SLIM-data.

Originally posted 2014-09-02 16:42:36.

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Modifier les repères du cerveau

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Tous ces régimes, quels qu’ils soient, sont donc des réponses inadaptées à un déséquilibre plus profond qui n’est pas, ou très mal, pris en compte. Au problème de la prise de poids, ils entendent apporter une solution qui repose sur un axiome mondialement admis: la personne en surpoids est en déséquilibre pondéral ; il faut qu’elle perde cet excédent et revienne à son poids normal afin de retrouver son équilibre.
Même s’il est mathématiquement logique, ce postulat est biologiquement faux ! Ou, au minimum, bancal et incomplet. En fait, la personne en surpoids est en équilibre avec son poids! C’est du moins ainsi que son cerveau perçoit sa corpulence. Quel qu’il soit, son poids est devenu «normal» au regard de l’ordinateur central qui gère la prise alimentaire en fonction des besoins (ou des «faux besoins») du corps. Son cerveau accepte donc le surpoids
comme un état satisfaisant. D’ailleurs, si ce n’était pas le cas, il réagirait rapidement et lancerait des ordres biologiques pour réduire l’appétit et le stockage.
C’est pour cette raison que tous les régimes échouent à moyen ou à long terme. Certains peuvent faire perdre du poids dans un premier temps, mais la minceur acquise est forcément transitoire. Aux agressions stressantes de la privation et de la restriction, le cerveau finit par répondre en provoquant des crises de fringale destinées à retrouver ce qu’il considère (à tort, certes!) comme le poids d’équilibre du corps.
Pour que les résultats d’un rééquilibrage alimentaire soient durables, il faut donc amener le cerveau à modifier
ses repères quant à ce poids d’équilibre. La plupart des régimes sont focalisés sur la réduction ou la dissociation de
l’alimentation. Or, la véritable cible de l’amincissement, c’est le cerveau, et plus particulièrement le centre qui
contrôle la satiété. Il faut l’apprivoiser et le rééduquer grâce à des choix alimentaires rééquilibrants.

L’implication des émotions

Les personnes victimes de surpoids sont en permanence culpabilisées par le discours ambiant: «S’ils mangeaient moins, ils seraient moins gros.» Les kilos superflus semblent dévoiler aux yeux de tous leur manque de volonté.
C’est encore et toujours la même Idée fausse! Personne ne peut lutter contre les ordres d’un cerveau «en souffrance», qui se met en quête de nourriture et de nutriments pour compenser ses déséquilibres.
Tous les régimes érigent la minceur comme un but à atteindre: il faut multiplier les efforts, les restrictions ou
les contraintes dans l’objectif de perdre ces kilos superflus qui sont la marque visible de notre faiblesse face à la nourriture. Ces régimes Induisent ainsi une peur de l’échec qui plonge rapidement les candidats à la minceur dans un état de stress Intense. Ces derniers répondent alors à la souffrance de leur cerveau par une souffrance supplémentaire. La pression devient si forte que. le plus souvent, ils «craquent». Une pulsion alimentaire irrésistible les pousse à avaler des aliments «interdits», qui sont parfois présents jusque dans leurs rêves. Alors, pour se punir d’avoir dérogé à la règle qu’ils s’étaient fixée, ils s’infligent des privations plus draconiennes encore… quelquefois jusqu’à la limite de leurs forces nerveuses.
Le stress provoqué par tous ces régimes violents vient s’ajouter aux diverses tensions de la vie quotidienne, conduisant parfois à un écroulement proche de la dépression. Ainsi, peu à peu, se construit dans l’esprit des patients un minicauchemar éveillé: «l’infaillible échec» du régime, d’autant plus dommageable que plusieurs régimes l’auront précédé. Ces insuccès répétés se soldent par des (re)prises de poids progressives, de plus en plus importantes. C’est le fameux effet «yo-yo». Après chaque régime, on reprend les kilos perdus, plus quelques petits kilos supplémentaires.
Ces échecs minent peu à peu le moral de ceux qui voudraient mincir L’image de soi se dégrade sous l’effet conjugué de la culpabilité, de la peur, du stress et de l’impuissance à régler le problème. C’est un véritable cercle vicieux dans lequel s’enlisent à la (ois le corps et le psychisme.
Enfin, sur le plan physique, ces régimes inadaptés et ces efforts inutiles amplifient encore les conséquences néfastes decet excès de poids : risque de diabète, d’hypertension, de maladies cardiovasculaires, de problèmes articulaires… Un ensemble de troubles que l’Organisation mondiale de la santé a réunis sous l’appellation aimable de  Syndrome Métabolique – et qui progresse en même temps que le surpoids dans les sociétés industrialisées.

Originally posted 2014-09-02 14:10:56.

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D’innombrables additifs

Posted by | Méthode SLIM-data, Principes fundamentaux | No Comments

Les additifs sont également au cœur de toutes ces transformations. On les retrouve dans tous les aliments, même s’ils sont peu transformés. On en compte plus de vingt classes, soit des centaines de molécules différentes, répertoriées selon l’effet qu’elles produisent sur les aliments.
Il y a d’abord les colorants, couramment utilisés pour renforcer la couleur des produits commercialisés: pour que la mayonnaise industrielle ne soit pas blanche, mais jaune pâle comme une vraie mayo maison ; pour que les
saucisses aient une belle teinte rosée; pour que les cerises confites que l’on trouve dans les cakes soient rouges et
non jaune pâle ; pour que les yaourts simplement aromatisés soient colorés comme la pulpe des fruits dont ils ont la
saveur…
Les conservateurs sont également largement employés.
Leur fonction: prolonger la durée de conservation des aliments en limitant l’action des micro-organismes (bactéries,
moisissures…) responsables du pourrissement. Les antioxygène jouent le même rôle, en s’opposant à l’oxydation
due au contact avec l’air et la lumière.
Les édulcorants, dont nous avons déjà parlé, sont présents dans nombred’aliments de saveur sucrée, ainsi que les arômes artificiels. Ces derniers sont des molécules chimiques qui copient les molécules naturelles responsables de la saveur, en activant nos récepteurs gustatifs. Ainsi les bonbons aromatisés à la fraise ne contiennent-ils pas une once de fruit, mais uniquement quelques moléculesde synthèse. Dans la même catégorie, les exhausteurs de goût renforcent l’odeur des aliments et modifient leur saveur en privilégiant une composante gustative au détriment
des autres. C’est le cas du sel, que nous utilisons en cuisine, mais aussi de substances chimiques comme le glutamate
de sodium, une substance très allergisante et responsable de multiples intolérances alimentaires, que l’on retrouve
pourtant dans de très nombreux aliments industrialisés. Enfin, une grande palette d’additifs modifie la texture des aliments: les émulsifiants stabilisent les mélanges d’ingrédients; les gélatines animales ou les gélifiants à base
d’algues donnent plus de consistance aux produits; les humectants freinent le dessèchement ; les agents de charge
augmentent artificiellement le volume des aliments…
Chacune de ces substances possède un nom codé: un – E – suivi de trois ou quatre chiffres. Une seule obligation
pour les industriels: indiquer leur présence sur l’étiquette.
Pourtant, à peine un tiers des additifs alimentaires couramment utilisés ont fait l’objet d’études de non-toxicité
sérieuses! Certains d’entre eux posent déjà des problèmes de santé. Le colorant orangé que l’on trouve dans certaines
saucisses (E 161) peut provoquer des problèmes dermatologiques et oculaires. Le E 102 est à l’origine de nombreuses
allergies. Pour n’en citer que quelques-uns… Certes, il ne faut pas faire preuve d’obscurantisme et tout rejeter en
bloc. Certains additifs alimentaires sont totalement dénués de toxicité: gélifiants issus d’algues, pectines, vitamines…
C’est le mélange, dans la classification officielle, entre le meilleur et le pire qui rend difficile le jugement des consommateurs non avertis. Sans discernement, ceux-ci oscillent alors entre le « tout noir » (tout est suspect) et le – tout blanc – (il ne faut pas refuser le progrès). Aujourd’hui, pour rester crédibles, les industriels de l’agroalimentaire
devraient développer une communication régulière sur leurs produits, dans une Indispensable transparence.
La digestion et l’assimilation des aliments requièrent de la part de nos organismes des opérations biochimiques
complexes. La présence de ces multiples additifs perturbateurs rend leur tâche plus difficile. Le métabolisme global finit par en être affecté, ce qui peut provoquer d’abord des intolérances alimentaires ou des sensations de fatigue chronique, puis à la longue un vrai déséquilibre biologique plus profond.

Originally posted 2014-09-02 16:11:33.

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Les personnes qui ont du mal à grossir

Posted by | Méthode SLIM-data, Personnes et surpoids | No Comments

En positif comme en négatif, en plus ou en moins, nul n’est jamais complètement satisfait de son sort. Et les personnes très (ou trop) minces désirent souvent reprendre quelques kilos pour étoffer une silhouette trop osseuse, même si leur métabolisme fait des envieux parmi les personnes sujettes au surpoids!
Les unes comme les autres peuvent résoudre leur problème grâce au même maître mot: l’équilibre nutritionnel.
Le rééquilibrage métabolique et organique qu’induit cette méthode provoque un réveil de la «mémoire minceur»
chez les personnes qui ont du poids à perdre et un réveil de la «mémoire grosseur» chez les personnes trop maigres.
En fait, je parle de mémoire-minceur car ce livre s’adresse d’abord à ceux qui désirent perdre du poids. Mais il aurait
été plus exact de parler de «mémoire du juste poids». Et pour retrouver ce juste poids, il faut parfois prendre quelques kilos. De l’avis même de ceux qui cherchent à grossir, c’est une entreprise encore plus difficile que de perdre des
kilos superflus. En appliquant soigneusement la méthode SLIM-data, en mâchant bien (c’est primordial pour les maigres et fondamental pour les gros) et en adoptant une activité physique régulière mais modérée, il est possible d’atteindre rapidement le résultat escompté.

Originally posted 2014-09-03 09:51:55.

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Une méthode douce pour votre corps et votre moral

Posted by | Causes du surpoids, Maigrir avec conscience | No Comments

La méthode que je vous propose permet d’abandonner en quelques Jours tout sentiment de culpabilité envers la nourriture: on oublie la quête obsessionnelle de la minceur; on oublie le stress de la privation et la peur de ne pas atteindre les objectifs que l’on s’est fixés. La minceur n’est plus un but en soi. C’est la conséquence (bénéfique) d’un rééquilibrage plus profond. Le bien-être alimentaire devient la vraie priorité. Les calories ne sont plus des ennemies. On s’extrait immédiatement du cercle vicieux des déceptions et des rétorsions que l’on s’inflige pour se « punir » d’avoir craqué.
Personne n’est totalement coupable de ses kilos en trop. Tout le monde en est victime! Cette i révélation neurobiologique » n’est pas destinée à excuser le surpoids, mais à mieux en expliquer les rouages. Cela afin que les nombreuses personnes confrontées à ce problème cessent de se sentir coupables de leur état pour en devenir conscientes et responsables. Le sentiment de culpabilité est stérile. Il conduit aux échecs répétés, aux baisses de moral, voire à la subdépression chronique. À l’inverse, le fait de se sentir conscient et responsable permet de réagir, puis d’agir avec efficacité et en toute sérénité.
Mais avant de parvenir à agir ainsi, il faut commencer par comprendre. Cette compréhension vous permettra de fournir aisément les quelques efforts nécessaires pour respecter l’hygiène alimentaire adaptée à l’être humain du 21rsiècle.
Votre perte de poids découlera naturellement de cette nouvelle hygiène alimentaire. Une perte de poids durable, synonyme de vitalité et de bien-être physique et moral.

Originally posted 2014-09-02 14:14:42.

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Les principes fondamentaux de la méthode Slim-Data

Posted by | Méthode SLIM-data, Principes fundamentaux | No Comments

Tous les régimes amincissants reposent, peu ou prou, sur l’une des deux équations suivantes. La première:
«Moins on mange, plus on maigrit.» C’est la voie de la restriction, chère entre autres à tous les régimes hypocaloriques. La seconde: a Lorsqu’on prive l’organisme de graisses et de sucres, on provoque une utilisation forcée, et donc une fonte, de la graisse en réserve. C’est ce changement du métabolisme digestif, imposé et brutal, qui motive notamment les régimes hyperprotéinés et certains régimes dissociés.
Que l’on prive l’organisme de nourriture ou qu’on l’oblige à modifier radicalement son métabolisme, on le soumet à
des changements qu’il juge trop violents. Dans la mesure où le cerveau a enregistré le surpoids comme étant un
poids d’équilibre, 11 vit les changements imposés par les régimes comme une agression intolérable et incompréhen-
sible au niveau cellulaire. Or, le corps a horreur des bouleversements rapides et imposés ! Faute d’une rééducation
alimentaire progressive (capable de réveiller la mémoire-minceur inscrite dans nos cellules), il n’aura de cesse de
revenir au surpoids qu’il a enregistré comme une norme d’équilibre. L’échec de ces régimes trop brutaux pour le
corps est donc inscrit dans leur principe même.
Les bases de notre relation à l’alimentation se sont construites dans des temps très anciens. Nos ancêtres préhistoriques étaient confrontés régulièrement au danger du manque de nourriture. Leur corps a appris à stocker de l’énergie en vue des privations à venir, grâce à des mécanismes biologiques très sophistiqués de contrôle et de rétrocontrôle. Ce réflexe de stockage est inscrit dans notre cerveau ancestral, reptilien, celui qui gère nos pulsions et nos besoins vitaux. Le cerveau des humains évolués que nous sommes devenus n’a pas tout à fait oublié ces messages archaïques. Lorsque nous malmenons nos corps avec des privations trop rapides et trop intenses, celles-ci sont vécues comme une agression biologique et déclenchent de véritables «réflexes de survie». L’instinct de conservation refait alors surface et nous pousse à reprendre les kilos perdus pour nous protéger du danger (de la peur ancestrale de manquer!) Et aucun acte de volonté ne peut lutter contre cet instinct à long terme.
La seule manière de rééduquer durablement votre mémoire métabolique (acquise) et de réveiller votre mémoire-minceur (génétique), c’est de transformer votre manière de vous alimenter. Mais auparavant, il vous faut
comprendre ce qui a vraiment changé dans l’alimentation depuis une cinquantaine d’années, et comment votre organisme a réagi à ces modifications.

Originally posted 2014-09-02 15:48:39.

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De l’esthétique individuelle au problème de santé publique

Posted by | Causes du surpoids, Maigrir avec conscience | No Comments

Depuis plusieurs décennies, la minceur s’est imposée comme un critère esthétique majeur et un facteur d’intégration positive dans la société. Cette quête obsessionnelle de la minceur se répand de plus en plus souvent au-delà des limites du raisonnable. On rencontre même parfois des individus des deux sexes, mal dans leur peau, en conflit avec leur image (ou leur vie), qui mettent toute leur énergie à perdre des kilos qui n’existent que dans leur imagination.
Ces déviances fantasmatiques de l’image de soi peuvent même conduire à de vrais troubles physiques et psychiques: anorexie, boulimie, névroses alimentaires…
Dans le même temps, le surpoids et l’obésité ont explosé dans les pays occidentaux. Incroyable paradoxe! Chiffres à l’appui: notre planète comptait, en 2003, 300 millions d’obèses, soit 100 millions de plus qu’en 1995. En 20 ans,
le nombre d’obèses a triplé aux États-Unis et au Royaume-Uni. La France, qui compte près de 15 millions de personnes en surpoids ou obèses, voit ce chiffre augmenter de 5 % par an avec une inquiétante régularité. La proportion des enfants en surpoids, notamment, ne cesse de croître. Et même s’il faut se garder de confondre l’obésité avec le simple surpoids, il ne faut pas oublier que celui-ci a déjà de multiples conséquences négatives sur la santé.
Le problème de l’obésité et du surpoids se pose donc autant en termes de préoccupations individuelles («Je veux être mince pour me plaire, plaire aux autres et être bien intégré(e) dans la société ») que de santé globale. Selon l’Organisation mondiale de la santé, 60 % des décès seraient dus à des maladies ayant un lien avec l’excès de poids!
Ce souci esthétique majeur de millions d’hommes et de femmes des années 1960 à 1990 est ainsi devenu, au fil des ans, une priorité de santé publique. L’obésité et ses conséquences (prédiabète, diabète, hypertension, problèmes articulaires et cardiovasculaires, etc.) ont largement débordé les frontières américaines pour nous menacer
directement: nous, nos proches et, bien pire, nos enfants dès leur plus jeune âge… Ce fléau s’immisce même dans les
pays en voie de développement, où la nourriture de base fait parfois défaut, mais où les produits occidentaux de «mauvaise qualité nutritionnelle» ont commencé à prendre le pas sur l’alimentation traditionnelle, faisant exploser des équilibres alimentaires déjà précaires.

Originally posted 2014-09-02 13:55:54.

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Les bébés

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Maîtriser un tant soit peu la nutrition du jeune enfant, c’est lui donner les bases d’une vie saine, et surtout lui offrir toutes les chances d’éviter le surpoids et les maladies qui en découlent. Certaines théories scientifiques tendent à donner au surpoids une base essentiellement génétique.
Même si un facteur génétique intervient dans la manière dont se déroulent les processus métaboliques et la détermi-
nation du juste poids, certaines de ces théories me semblent parfois mal étayées et trop orientées. Certes, de nombreux facteurs génétiques Interviennent au niveau de la stature, de la densité corporelle et de la répartition des graisses. Mais personne n’est destiné à devenir obèse ! La manière de se nourrir intervient toujours de manière prioritaire dans la prise de poids (en dehors du cadre pathologique). Or, s’il est difficile encore (et même impossible) d’agir sur ces facteurs génétiques, il est plus facile de surveiller sa manière de manger. Et plus les bonnes habitudes nutritionnelles sont prises de bonne heure, mieux elles sont ancrées dans la mémoire de vos cellules. Si vous habituez votre enfant à manger sainement et à respecter naturellement les SLIM-data dès son plus jeune âge. Il résistera plus facilement aux innombrables sollicitations marketing de l’industrie agroalimentaire et préférera cette alimentation équilibrée à toute autre. Et ce, toute sa vie. Il n’existe qu’une seule exception à cette règle : les mala-
dies génétiques graves du nouveau-né. qui dépassent également le cadre de cet ouvrage et ne représentent qu’une
part infime des cas de surpoids et d’obésité. Dans tous les autres cas, l’alimentation joue un rôle déterminant dans la
prise de poids.
Les bébés viennent au monde avec une alimentation parfaitement adaptée à portée de bouche : le lait qui coule des
seins de leur maman. À l’exception de problèmes de santé graves ou de certaines impossibilités techniques, toutes
les femmes peuvent allaiter. Mesdames, efforcez-vous de dépasser vos craintes: vous pensez peut-être que l’allaitement est douloureux; qu’il abîme les seins; qu’il empêche de retrouver rapidement sa ligne… Mais c’est le plus beau cadeau que vous pouvez offrir à votre bébé. Aucun doudou, aucune nounou, aucun présent ne peut égaler la richesse émotionnelle et nutritionnelle de cet échange magique. Vous me sentez très enthousiaste, et vous avez raison. Je n’ai jamais fait l’expérience de l’allaitement et leur cause! Mais j’en ai constaté presque chaque jour les effets bénéfiques à court, à moyen et à long terme. C’est, pour le bébé, un facteur de développement physique, physiologique, mental, immunitaire et bien sûr émotionnel incomparable.
Cependant, si cela s’avère difficile ou impossible, et si votre enfant ne supporte pas les laits maternisés courants,
commencez par diluer les doses de lait maternisé en poudre dans deux fois la quantité d’eau préconisée. Cela peut suffire pour habituer lentement et en douceur le métabolisme de votre enfant. Si ce n’est pas suffisant, choisissez
un lait qui contient un lactose «prédigéré». Si l’intolérance persiste, donnez au bébé un yaourt de brebis bio, que vous aurez dilué au mixer dans un demi-litre d’eau de source.
Ajoutez un peu de sucre et donnez ce mélange au biberon, en fonction de l’âge et de la demande.
Passé les premiers mois, le jeune enfant peut commencer à ingérer d’autres aliments. Mais son système digestif n’est
pas prêt à recevoir des aliments cuisinés ou sophistiqués avant l’âge de 7 à 9 mois. Commencez donc par lui donner
des produits laitiers demi-écrémés, des jus de fruits frais dilués dans de l’eau, des légumes bouillis ou vapeur réduits
en purée, puis introduisez progressivement des fruits en compote sans sucre, un peu (le poisson blanc, de poulet ou de viande blanche mixés.
Mais évitez surtout de lui donner trop souvent des farines ou des dérivés de céréales (bouillies). Certes, ces produits
calent son estomac, mais le sommeil qui suit les repas est de mauvaise qualité. Ils sont satisfaisants pour la tranquillité des parents, pas pour le métabolisme des enfants. Les dérivés de céréales sont tout à fait déconseillés avant l’âge de 7 à 8 mois, car les bébés ne possèdent pas les enzymes spécifiques indispensables à leur digestion. Même les produits portant la mention «malté» et «prédigéré» sont à éviter, car dès la prime enfance, ils font «exploser» le SLIM-data des prises alimentaires.
Si je vous conseille d’introduire les légumes en purée avant les fruits en compote, c’est à cause de l’appétence naturelle des enfants pour la saveur sucrée. C’est le premier goût que le fœtus perçoit dans le giron maternel. Il continue à l’expérimenter après sa naissance, car le lait maternel est délicatement sucré.

Originally posted 2014-09-03 09:28:25.

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Une méthode minceur valable pour tous

Posted by | Méthode SLIM-data, Personnes et surpoids | No Comments

Nous nous alimentons aujourd’hui à l’image d’un Européen qui saurait parler une langue orientale et qui voudrait l’écrire, alors même qu’il ne connaît que les lettres de son propre alphabet. Il devrait d’abord apprendre à reconnaître les nouveaux signes, à les nommer et à les assembler. De la même manière, vous allez apprendre à reconnaître le SLIM-data des aliments afin de les assembler de manière juste et cohérente. Ce SLIM-data est un peu l’alphabet métabolique des aliments.
Poursuivons la comparaison : la maîtrise de l’alphabet permet d’écrire des milliers de mots, qui seront ensuite utilisés par un scientifique, un poète, un juriste, un commerçant… Chacun fabriquera les mots dont il a besoin et les associera de façon à exprimer sa propre pensée. De même, chaque personne peut utiliser l’alphabet métabolique des aliments pour créer son propre équilibre alimentaire, en fonction de son âge, de son état de santé, de ses goûts… Et surtout de ses objectifs en termes de poids et de vitalité!

 

Originally posted 2014-09-03 09:05:20.