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Les principes fondamentaux de la méthode Slim-Data

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Tous les régimes amincissants reposent, peu ou prou, sur l’une des deux équations suivantes. La première:
«Moins on mange, plus on maigrit.» C’est la voie de la restriction, chère entre autres à tous les régimes hypocaloriques. La seconde: a Lorsqu’on prive l’organisme de graisses et de sucres, on provoque une utilisation forcée, et donc une fonte, de la graisse en réserve. C’est ce changement du métabolisme digestif, imposé et brutal, qui motive notamment les régimes hyperprotéinés et certains régimes dissociés.
Que l’on prive l’organisme de nourriture ou qu’on l’oblige à modifier radicalement son métabolisme, on le soumet à
des changements qu’il juge trop violents. Dans la mesure où le cerveau a enregistré le surpoids comme étant un
poids d’équilibre, 11 vit les changements imposés par les régimes comme une agression intolérable et incompréhen-
sible au niveau cellulaire. Or, le corps a horreur des bouleversements rapides et imposés ! Faute d’une rééducation
alimentaire progressive (capable de réveiller la mémoire-minceur inscrite dans nos cellules), il n’aura de cesse de
revenir au surpoids qu’il a enregistré comme une norme d’équilibre. L’échec de ces régimes trop brutaux pour le
corps est donc inscrit dans leur principe même.
Les bases de notre relation à l’alimentation se sont construites dans des temps très anciens. Nos ancêtres préhistoriques étaient confrontés régulièrement au danger du manque de nourriture. Leur corps a appris à stocker de l’énergie en vue des privations à venir, grâce à des mécanismes biologiques très sophistiqués de contrôle et de rétrocontrôle. Ce réflexe de stockage est inscrit dans notre cerveau ancestral, reptilien, celui qui gère nos pulsions et nos besoins vitaux. Le cerveau des humains évolués que nous sommes devenus n’a pas tout à fait oublié ces messages archaïques. Lorsque nous malmenons nos corps avec des privations trop rapides et trop intenses, celles-ci sont vécues comme une agression biologique et déclenchent de véritables «réflexes de survie». L’instinct de conservation refait alors surface et nous pousse à reprendre les kilos perdus pour nous protéger du danger (de la peur ancestrale de manquer!) Et aucun acte de volonté ne peut lutter contre cet instinct à long terme.
La seule manière de rééduquer durablement votre mémoire métabolique (acquise) et de réveiller votre mémoire-minceur (génétique), c’est de transformer votre manière de vous alimenter. Mais auparavant, il vous faut
comprendre ce qui a vraiment changé dans l’alimentation depuis une cinquantaine d’années, et comment votre organisme a réagi à ces modifications.

Originally posted 2014-09-02 15:48:39.

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De l’esthétique individuelle au problème de santé publique

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Depuis plusieurs décennies, la minceur s’est imposée comme un critère esthétique majeur et un facteur d’intégration positive dans la société. Cette quête obsessionnelle de la minceur se répand de plus en plus souvent au-delà des limites du raisonnable. On rencontre même parfois des individus des deux sexes, mal dans leur peau, en conflit avec leur image (ou leur vie), qui mettent toute leur énergie à perdre des kilos qui n’existent que dans leur imagination.
Ces déviances fantasmatiques de l’image de soi peuvent même conduire à de vrais troubles physiques et psychiques: anorexie, boulimie, névroses alimentaires…
Dans le même temps, le surpoids et l’obésité ont explosé dans les pays occidentaux. Incroyable paradoxe! Chiffres à l’appui: notre planète comptait, en 2003, 300 millions d’obèses, soit 100 millions de plus qu’en 1995. En 20 ans,
le nombre d’obèses a triplé aux États-Unis et au Royaume-Uni. La France, qui compte près de 15 millions de personnes en surpoids ou obèses, voit ce chiffre augmenter de 5 % par an avec une inquiétante régularité. La proportion des enfants en surpoids, notamment, ne cesse de croître. Et même s’il faut se garder de confondre l’obésité avec le simple surpoids, il ne faut pas oublier que celui-ci a déjà de multiples conséquences négatives sur la santé.
Le problème de l’obésité et du surpoids se pose donc autant en termes de préoccupations individuelles («Je veux être mince pour me plaire, plaire aux autres et être bien intégré(e) dans la société ») que de santé globale. Selon l’Organisation mondiale de la santé, 60 % des décès seraient dus à des maladies ayant un lien avec l’excès de poids!
Ce souci esthétique majeur de millions d’hommes et de femmes des années 1960 à 1990 est ainsi devenu, au fil des ans, une priorité de santé publique. L’obésité et ses conséquences (prédiabète, diabète, hypertension, problèmes articulaires et cardiovasculaires, etc.) ont largement débordé les frontières américaines pour nous menacer
directement: nous, nos proches et, bien pire, nos enfants dès leur plus jeune âge… Ce fléau s’immisce même dans les
pays en voie de développement, où la nourriture de base fait parfois défaut, mais où les produits occidentaux de «mauvaise qualité nutritionnelle» ont commencé à prendre le pas sur l’alimentation traditionnelle, faisant exploser des équilibres alimentaires déjà précaires.

Originally posted 2014-09-02 13:55:54.

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Les bébés

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Maîtriser un tant soit peu la nutrition du jeune enfant, c’est lui donner les bases d’une vie saine, et surtout lui offrir toutes les chances d’éviter le surpoids et les maladies qui en découlent. Certaines théories scientifiques tendent à donner au surpoids une base essentiellement génétique.
Même si un facteur génétique intervient dans la manière dont se déroulent les processus métaboliques et la détermi-
nation du juste poids, certaines de ces théories me semblent parfois mal étayées et trop orientées. Certes, de nombreux facteurs génétiques Interviennent au niveau de la stature, de la densité corporelle et de la répartition des graisses. Mais personne n’est destiné à devenir obèse ! La manière de se nourrir intervient toujours de manière prioritaire dans la prise de poids (en dehors du cadre pathologique). Or, s’il est difficile encore (et même impossible) d’agir sur ces facteurs génétiques, il est plus facile de surveiller sa manière de manger. Et plus les bonnes habitudes nutritionnelles sont prises de bonne heure, mieux elles sont ancrées dans la mémoire de vos cellules. Si vous habituez votre enfant à manger sainement et à respecter naturellement les SLIM-data dès son plus jeune âge. Il résistera plus facilement aux innombrables sollicitations marketing de l’industrie agroalimentaire et préférera cette alimentation équilibrée à toute autre. Et ce, toute sa vie. Il n’existe qu’une seule exception à cette règle : les mala-
dies génétiques graves du nouveau-né. qui dépassent également le cadre de cet ouvrage et ne représentent qu’une
part infime des cas de surpoids et d’obésité. Dans tous les autres cas, l’alimentation joue un rôle déterminant dans la
prise de poids.
Les bébés viennent au monde avec une alimentation parfaitement adaptée à portée de bouche : le lait qui coule des
seins de leur maman. À l’exception de problèmes de santé graves ou de certaines impossibilités techniques, toutes
les femmes peuvent allaiter. Mesdames, efforcez-vous de dépasser vos craintes: vous pensez peut-être que l’allaitement est douloureux; qu’il abîme les seins; qu’il empêche de retrouver rapidement sa ligne… Mais c’est le plus beau cadeau que vous pouvez offrir à votre bébé. Aucun doudou, aucune nounou, aucun présent ne peut égaler la richesse émotionnelle et nutritionnelle de cet échange magique. Vous me sentez très enthousiaste, et vous avez raison. Je n’ai jamais fait l’expérience de l’allaitement et leur cause! Mais j’en ai constaté presque chaque jour les effets bénéfiques à court, à moyen et à long terme. C’est, pour le bébé, un facteur de développement physique, physiologique, mental, immunitaire et bien sûr émotionnel incomparable.
Cependant, si cela s’avère difficile ou impossible, et si votre enfant ne supporte pas les laits maternisés courants,
commencez par diluer les doses de lait maternisé en poudre dans deux fois la quantité d’eau préconisée. Cela peut suffire pour habituer lentement et en douceur le métabolisme de votre enfant. Si ce n’est pas suffisant, choisissez
un lait qui contient un lactose «prédigéré». Si l’intolérance persiste, donnez au bébé un yaourt de brebis bio, que vous aurez dilué au mixer dans un demi-litre d’eau de source.
Ajoutez un peu de sucre et donnez ce mélange au biberon, en fonction de l’âge et de la demande.
Passé les premiers mois, le jeune enfant peut commencer à ingérer d’autres aliments. Mais son système digestif n’est
pas prêt à recevoir des aliments cuisinés ou sophistiqués avant l’âge de 7 à 9 mois. Commencez donc par lui donner
des produits laitiers demi-écrémés, des jus de fruits frais dilués dans de l’eau, des légumes bouillis ou vapeur réduits
en purée, puis introduisez progressivement des fruits en compote sans sucre, un peu (le poisson blanc, de poulet ou de viande blanche mixés.
Mais évitez surtout de lui donner trop souvent des farines ou des dérivés de céréales (bouillies). Certes, ces produits
calent son estomac, mais le sommeil qui suit les repas est de mauvaise qualité. Ils sont satisfaisants pour la tranquillité des parents, pas pour le métabolisme des enfants. Les dérivés de céréales sont tout à fait déconseillés avant l’âge de 7 à 8 mois, car les bébés ne possèdent pas les enzymes spécifiques indispensables à leur digestion. Même les produits portant la mention «malté» et «prédigéré» sont à éviter, car dès la prime enfance, ils font «exploser» le SLIM-data des prises alimentaires.
Si je vous conseille d’introduire les légumes en purée avant les fruits en compote, c’est à cause de l’appétence naturelle des enfants pour la saveur sucrée. C’est le premier goût que le fœtus perçoit dans le giron maternel. Il continue à l’expérimenter après sa naissance, car le lait maternel est délicatement sucré.

Originally posted 2014-09-03 09:28:25.

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Une méthode minceur valable pour tous

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Nous nous alimentons aujourd’hui à l’image d’un Européen qui saurait parler une langue orientale et qui voudrait l’écrire, alors même qu’il ne connaît que les lettres de son propre alphabet. Il devrait d’abord apprendre à reconnaître les nouveaux signes, à les nommer et à les assembler. De la même manière, vous allez apprendre à reconnaître le SLIM-data des aliments afin de les assembler de manière juste et cohérente. Ce SLIM-data est un peu l’alphabet métabolique des aliments.
Poursuivons la comparaison : la maîtrise de l’alphabet permet d’écrire des milliers de mots, qui seront ensuite utilisés par un scientifique, un poète, un juriste, un commerçant… Chacun fabriquera les mots dont il a besoin et les associera de façon à exprimer sa propre pensée. De même, chaque personne peut utiliser l’alphabet métabolique des aliments pour créer son propre équilibre alimentaire, en fonction de son âge, de son état de santé, de ses goûts… Et surtout de ses objectifs en termes de poids et de vitalité!

 

Originally posted 2014-09-03 09:05:20.

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Beaucoup d’autres bénéfices

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Du coup, l’effet de ce réglage alimentaire ne se limitera pas à la minceur. Cette nouvelle façon de s’alimenter régulera en douceur tout le métabolisme digestif, ce qui est fondamental pour cultiver bien-être, vitalité et santé au
quotidien.
Le système digestif est présenté par les neurobiologistes comme un «deuxième cerveau», tant il est riche en cellules
et en connexions nerveuses. D’innombrables informations s’échangent autour de notre tube digestif. En rééquilibrant
la fonction digestive, on harmonise d’autres grandes fonctions organiques (lymphatique, hormonale, hépatique, rénale…). On gère mieux son stress et ses angoisses; le sommeil s’améliore ainsi que la qualité de la peau; les petits troubles de mémoire et les difficultés de concentration diminuent… Cette rééducation alimentaire constitue
également une parade efficace contre la spasmophilie, cette «maladie du 20e siècle» due à une mauvaise fixation de certains micronutriments essentiels sur un terrain hypoglycémique, déséquilibré et carence (j’ai l’expérience, depuis
plus de quinze ans, de l’effet bénéfique de cette méthode pour l’amélioration des terrains spasmophiles).
En modifiant en douceur votre façon de manger, vous allez renouer des relations d’amitié avec votre corps. Vous
lui enverrez des messages lui prouvant que vous l’aimez et en retour, vous vous ferez aimer de lui. Ce livre va donc
vous faire du bien. Il vous fera du bien immédiatement, dès que vous l’aurez lu, en vous débarrassant enfin de votre culpabilité et du poids de vos échecs antérieurs.
Il vous fera du bien quelques jours plus tard, quand, après avoir compris et respecté les mécanismes intimes
de votre organisme, vous le sentirez revivre et s’alléger, se réjouir.
Il vous fera encore du bien au bout de quelques semaines, car vous verrez vos kilos s’envoler progressivement,
naturellement et en douceur.
Il vous fera toujours du bien au bout de quelques mois, quand vous verrez votre silhouette se redessiner.
Et sans doute vous fera-t-il encore du bîûn au bout de plusieurs années, car vous ne subirez plus les contraintes
ou la peur du surpoids, affranchi que vous serez de l’ignorance du langage du corps et de celui des aliments.
Nos corps et les aliments que nous consommons étaient fâchés depuis plus de cinquante ans. Voici le chemin de leur réconciliation…

Originally posted 2014-09-02 15:20:08.

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Les conséquences de ces bouleversements

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Ces bouleversements alimentaires ont peu à peu déréglé deux organes essentiels. D’abord, le pancréas, qui sécrète
principalement de l’insuline. Ensuite, par effet rebond, le centre de la satiété, qui se situe dans le cerveau.
Tous deux sont intimement liés. Le taux de sucre dans le sang doit absolument rester le plus stable possible c’est-à-
dire contenu dans une fourchette biologique préétablie. Lorsque nous mangeons, le pancréas sécrète de l’insuline chargée de gérer ce taux de sucre. Cette hormone maîtrise le sucre sanguin en excès en le faisant pénétrer dans les cellules. Mais c’est cette même hormone qui ordonne ensuite aux cellules graisseuses de stocker le sucre et les graisses en excès, et de les déstocker uniquement sur son ordre. L’Insuline est donc un élément majeur de la prise, de la perte et de la stabilisation du poids.
Le sucre, c’est l’un des principaux carburants de nos cellules. C’est notamment le carburant exclusif du système nerveux et du cerveau, qui détestent en manquer. Lorsque le taux de sucre dans le sang est trop bas, le cerveau ordonne immédiatement une prise alimentaire. Il nous donne faim ou envie de manger. Or, le pancréas, déréglé et irrité par l’alimentation moderne, ordonne parfois des sécrétions d’insuline trop rapides, trop fréquentes, anarchiques (d’abord trop fortes, puis pas assez). Le taux de sucre dans le sang n’est plus suffisamment stable. Le cerveau ne peut plus se fier à son fidèle lieutenant. Il envoie à son tour des ordres désordonnés qui provoquent des prises alimentaires inutiles. Ces fausses faims ne servent qu’à recharger l’organisme en calories excédentaires et inutiles, sur ordre d’un cerveau en manque (et donc en souffrance).

Originally posted 2014-09-02 16:23:32.

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Notre corps possède une mémoire-minceur

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Que de temps et d’illusions perdus avec ces multiples régimes! Que d’efforts vains! Pourtant, au lieu de culpabiliser ceux qui ont du poids à perdre (qu’il s’agisse de quelques kilos superflus ou d’une véritable obésité), on peut les aider à réveiller leur «mémoire-minceur».
Vos cellules graisseuses (les adipocytes) et les cellules nerveuses qui sont associées au tissu adipeux ont gardé
le souvenir de l’époque où vous n’aviez pas un gramme de trop, même si celle-ci est très lointaine. Vous n’êtes pas né(e) gros(se). C’est au fil des années que vous avez acquis votre surpoids. Contrairement à toutes les idées reçues, vos cellules graisseuses sont vos amies. D’ailleurs, aucune partie de votre corps ne vous est hostile. Ce que vous jugez souvent comme une trahison esthétique ou métabolique
n’est en réalité que l’expression d’une perte d’équilibre.
N’oubliez jamais cela! Pensez-y souvent. En réapprenant à vous aimer, vous apprivoiserez plus facilement les zones
rebelles ou malades.
Vos adipocytes sont des amis au service d’une «silhouette de rêve». Il ne s’agit pas forcément de la silhouette
qui correspond à vos fantasmes, mais à celle qui correspond à votre métabolisme’. Elle est inscrite dans vos gènes
et dans votre mémoire métabolique. Il existe en effet dans chaque cellule graisseuse une véritable «mémoire de votre juste poids». Il est possible de réveiller ce «souvenir cellulaire». Inutile pour cela d’avoir recours à des privations ou à des efforts intenses. Il suffit de petites corrections alimentaires et nutritionnelles. associées à de petites corrections comportementales et psychologiques.
La nutrition, les émotions, le stress, le cerveau et la digestion forment un cercle biologique, indissociable de la santé et de l’équilibre. Il est beaucoup moins stressant et beaucoup plus efficace d’adopter ces petites corrections
pratiques et ciblées, que d’infliger au corps et au psychisme les grands bouleversements qui sont liés aux régimes draconiens. L’expérience montre de façon formelle que le corps est extrêmement rebelle aux modifications importantes de ses habitudes physiques, psychiques ou biologiques.

Originally posted 2014-09-02 14:18:52.

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Les personnes en simple surpoids

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Lorsqu’on a moins de 10 kg à perdre, il suffit d’adopter cette méthode en étant sérieux (et curieux!) pendant les trois
premières semaines. C’est suffisant pour que le pancréas recommence à réguler sans grande difficulté la sécrétion et le
flux d’insuline. Le centre de la satiété se rééduque à son tour.
La faim et les pulsions alimentaires se calment. Le corps ne réclame alors que ce dont il a besoin. En même temps que
les kilos s’envolent, on gagne en tonus et en sérénité.
Celles et ceux qui ont accumulé les régimes ont souvent la sensation que leur poids est bloqué. Ils ont de plus en
plus de mal à maigrir malgré leurs efforts. C’est que la plupart des régimes, trop restrictifs ou déséquilibrés, rendent le corps «résistant» à la perte de poids. N’oubliez jamais ceci: vos cellules et vos tissus nerveux ont une véritable mémoire pondérale, pour le meilleur comme pour le pire, pour votre juste poids comme pour la somme des privations et des frustrations qui sont à l’origine du surpoids bloqué et de l’effet yo-yo. C’est pour cela que notre organisme devient parfois économe à l’extrême, utilisant très peu d’énergie pour assurer a minima les fonctions vitales.
À force de subir le stress des privations, l’organisme «se venge»: il bloque les fonctions de déstockage et augmente
celles du stockage.
À l’inverse, la méthode SLIM-data commence par rassurer le corps et le cerveau au Heu de leur faire subir un stress
supplémentaire. Elle permet de faire sauter naturellement tous les «verrous métaboliques» qui bloquent la perte de
poids en s’adressant directement à cette précieuse mémoire-minceur des cellules, via la rééducation du pancréas, du système digestif et du centre de la satiété.

Originally posted 2014-09-03 09:15:21.

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Les calories: une notion dépassée

Posted by | Causes du surpoids, Maigrir avec conscience | No Comments

Depuis une cinquantaine d’années, les régimes sont, dans leur grande majorité, fondés sur la notion de calorie.
Cette unité de mesure énergétique (un chiffre «mort») n’a pas grand-chose à voir avec la réalité de notre métabolisme
(une entité vivante). Une fois ingérées, 100 calories de yaourt ne produisent pas le même effet digestif et méta-
bolique dans l’organisme que 100 calories de pomme, de saucisson ou d’huile d’olive!
Tous les aliments que nous consommons contiennent des nutriments (glucides, lipides, protides, vitamines, minéraux…) et possèdent un index calorique. Ainsi, dans 100 g de steak haché on trouve environ 250 calories, composées en grande partie de protides ; dans 100 g de concombre, on trouve seulement 17 calories, composées principalement de glucides; dans un yaourt nature, 55 calories, composées surtout de protides et de lipides. Mais pour métaboliser ces aliments, l’organisme réagit d’abord en fonction de leur composition alimentaire et biochimique, de leurs associations, de leur cuisson, et non de leurs calories.
Les calories n’ont aucune «intelligence métabolique».
Une calorie ressemble à un paquet: si vous le déposez devant une étagère, il ne pourra pas se déplacer tout seul
pour aller se ranger à la place qui lui correspond. Il lui faudra de la main-d’œuvre. L’index calorique classe donc les
aliments en fonction d’une donnée utile, mais inerte. Pour la rendre dynamique, il est nécessaire de tenir compte de
ce qui «transporte» les calories, de ce qui fait qu’on les utilise tout de suite ou qu’on les stocke pour plus tard. C’est
l’oubli de cette notion fondamentale qui explique les limites des régimes axés uniquement sur les calories.
La méthode que je vous propose «oublie» volontairement la notion de calorie. Elle vous fournit une technique pratique et simple, permettant de grouper les aliments de manière qu’une fois ingérés, ils envoient à votre système digestif (particulièrement au pancréas) un message d’apaisement destiné à modifier progressivement ce que le cerveau considère comme votre poids d’équilibre. Ces messages rééquilibrants quotidiens vont l’amener à se sentir en équilibre avec moins de poids. Et ce, assez rapidement: en 10 à 15 jours (phase 1 de la méthode), le processus minceur sera enclenché et il ne s’arrêtera qu’au moment où vous aurez atteint votre poids idéal.
En règle générale, passé cette première phase, les personnes ayant entre 3 et 10 kg d’excès de poids perdent entre
0,7 kg et 1 kg tous les 10 jours ; les personnes ayant entre 10 et 20 kg d’excès de poids perdent entre 1 kg et 1,3 kg tous les 10 jours. Au-delà de 25 kg, la perte de poids se poursuit au même rythme, régulièrement ; mais il est toujours préférable qu’elle se fasse avec un encadrement diététique et psychologique adapté.

Originally posted 2014-09-02 14:27:51.

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La mondialisation alimentaire

Posted by | Méthode SLIM-data, Principes fundamentaux | No Comments

Pendant plusieurs millénaires, les hommes ont modifié très lentement leur manière de préparer et de mélanger
les aliments. Jusqu’au néolithique, ils ont vécu de chasse, de pèche et de cueillette. Ils ont consommé ces aliments
d’abord crus, puis cuits. Il y a dix mille ans environ, la sédentarité leur a permis de commencer à cultiver certaines plantes et à élever des animaux.
C’est seulement cinq mille ans avant notre ère que les céréales ont pris une place d’importance dans l’alimentation: le riz en Extrême-Orient, le maïs en Amérique du Sud, le blé en Europe. Ensuite, les seules nouveautés ont été apportées par la circulation de plus en plus aisée des denrées alimentaires, à mesure que se développaient les conquêtes sur les différents continents. Les hommes se sont ainsi échangé des produits susceptibles de voyager
sans s’abîmer : épices, céréales…
Ils ont aussi essayé d’acclimater des plantes découvertes de l’autre côté du globe. C’est ainsi qu’en Europe nous
avons découvert la tomate ou la pomme de terre. Lorsque les conquistadors espagnols rapportèrent ce tubercule de
leur voyage dans l’actuel Pérou, ils n’imaginaient pas qu’il allait devenir une base alimentaire pour des millions d’Européens. En 1763, le jeune Parmentier, qui l’avait goûté en Allemagne, entreprit de le faire connaître en France. Il écrivit plusieurs ouvrages sur ce sujet et éveilla l’intérêt du jeune roi Louis XVI, qui fit organiser un grand banquet entièrement à base de pommes de terre pour lancer cette nouvelle mode alimentaire. L’expérience eut le succès que l’on sait. Mais celte diversification alimentaire était lente, progressive, et ne modifiait jamais la nature même des aliments.
Côté conservation, jusqu’au début du 20esiècle, les seuls moyens connus étaient le sel (saumure, salaison), le fumage, la stérilisation ou le froid. Dans l’Antiquité, les Romains s’étaient aperçus que, au-delà d’une certaine concentration en sel (environ 15 %), les bactéries responsables de la fermentation toxique ne faisaient pas leur œuvre. Ils conservaient notamment dans le sel les olives, les légumes, certains poissons ou viandes. Ils avaient aussi remarqué que dans un environnement très froid (moins de 5 C) les aliments se conservaient plus longtemps. C’est pourquoi ils emballaient dans de la neige les poissons qu’ils rapportaient de leurs batailles dans le nord de l’Europe. À la fin du 18e siècle, la stérilisation fit son apparition.
Mais depuis le milieu du 20e siècle, la nourriture a été emportée par le mouvement irréversible qui anime le monde occidental: elle s’est mondialisée. Qu’est-ce que cela signifie? Les aliments peuvent aujourd’hui être stockés, conservés et transportés à l’autre bout du monde sans se détériorer. Or, un aliment est d’autant plus facile à
conserver qu’il est chimiquement contrôlable. Et il l’est d’autant plus qu’il contient un petit nombre de composants naturels et de nutriments. C’est pourquoi un aliment raffiné est beaucoup plus facile à stocker, à conserver et à transporter.
Un exemple simple : la farine. Dans la farine de blé complète, on trouve cinquante-sept substances différentes. Dans
une farine blanche très raffinée, la plupart de ces substances ont été éliminées de manière à se rapprocher des hydrates de carbone purs. On n’y trouve presque plus de fibres, de minéraux, de levures… Et contrairement aux idées reçues, ces carences constituent seulement la partie émergée de l’iceberg. Le vrai malheur nutritionnel est caché: ces transformations industrielles provoquent des mutations très importantes des fonctions de digestion et d’assimilation, ce qui modifie le SUM-data de l’aliment. Mais cette farine raffinée est mieux adaptée à la mondialisation alimentaire, car elle est plus facilement contrôlable que la farine complète. Il suffit d’y ajouter quelques additifs, et elle pourra se conserver sans difficulté pendant plusieurs années !
Ce n’est pas la première fois dans l’histoire de l’humanité que l’alimentation change, mais, auparavant, rien n’était modifié dans la nature des aliments. De nos jours, et pour la première fols dans l’histoire de l’humanité, c’est la structure même de centaines d’aliments qui a été modifiée et parfois totalement transformée. Et c’est là un des secrets bien gardés du surpolds chronique.

Originally posted 2014-09-02 16:07:38.