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Le régime Weight Watchers

Posted by | Méthode minceur, Régimes amaigrissants | No Comments

Les personnes qui désirent suivre ce régime s’inscrivent à des groupes auxquels elles participent chaque semaine.
Elles se rencontrent, comparent les résultats de leurs efforts, reçoivent soutien ou félicitations… Côté alimentation, elles se voient remettre un petit carnet dans lequel les aliments sont classés en fonction d’un système de points: une portion de fromage de chèvre frais représente 1,5 point ; 20 g d’abricots secs, 2 points; une part de clafoutis, 5 points;
un verre de porto, 2 points; deux tranches de saumon fumé, 2,5 points… Il suffit de combiner ses repas de manière à
absorber en moyenne 18 points par jour (un peu plus ou un peu moins en fonction de votre corpulence, de votre taille
et du nombre de kilos que vous avez à perdre).
L’association qui a mis ce régime sur le marché ne livre que peu d’informations sur la logique qui préside à l’attri-
bution des points mais le système d’encadrement psychologique convient aux personnes qui ont du mal à modifier
seules leur manière de manger.

Originally posted 2014-09-04 13:56:58.

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Manger cru: est-ce bon pour la minceur?

Posted by | Méthode minceur, Techniques minceur complémentaires | No Comments

Manger certains aliments crus, c’est bon pour la santé. C’est même indispensable, car nombre de nutriments
(vitamines, enzymes, fibres, minéraux, acides gras…) sont détruits ou fortement modifiés par la cuisson. Mais l’impli-
cation directe du «cru» dans la minceur n’a pas de sens au niveau biologique.
Certaines théories nutritionnelles recommandent de manger tous les aliments crus (crudivorisme) pour entretenir la santé et lutter contre certaines maladies. C’est un non-sens scientifique et humain. N’oublions pas que l’homme a eu des difficultés à apprivoiser le feu et qu’il a mis plusieurs milliers d’années pour concocter des recettes lui permettant de métaboliser certains aliments. La encore, la solution réside dans le juste milieu : le tout cru est aussi stupide que le tout cuit.
C’est la cuisson des viandes qui a permis, pendant des siècles, de consommer les animaux en se protégeant contre
certaines maladies qu’ils transportaient. Indéniablement, la cuisson sécurise certains aliments et permet une meilleure assimilation de certains autres.
Côté minceur, manger cru ne fait donc pas plus maigrir que manger cuit. Une fols encore, c’est l’impact métabo-
lique des aliments (et de la façon dont ils sont cuisinés) qui a le dernier mot. Mieux vaut focaliser votre attention sur
l’équilibre et les SLIM-data de vos repas, tout en continuant à les composer naturellement d’une partie raisonnable de
cru (les entrées, les fruits…) et d’une partie plus importante de cuit.

Originally posted 2014-09-04 16:09:58.

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La méthode Montignac

Posted by | Méthode minceur, Régimes amaigrissants | No Comments

Ce régime est fondé sur deux principes. Le premier rejoint ceux que nous avons évoqués dans ce livre: il s’agit de limiter les aliments ayant un index glycémique élevé. Le second rejoint ceux des régimes dissociés : on ne mélange les glucides ni avec les protéines ni avec les lipides.
Les frustrations alimentaires sont limitées: on peut par exemple manger des pâtes, mais dissociées des protéines
et des matières grasses ; on peut manger du fromage, mais sans pain; on peut manger des fruits, mais seulement en
dehors des repas… C’est donc un régime que l’on peut suivre longtemps sans trop de difficultés.
Il est vrai que les protéines associées aux féculents sont plus difficiles à digérer. Mais elles sont plus faciles à assimiler si l’on respecte quelques règles simples : si les protéines constituent la plus grosse portion, on peut leur associer un peu de féculents ou des céréales et des légumes. Si les féculents ou les céréales constituent la plus grosse portion, on n’y associe que peu de protéines. La dissociation totale entre les féculents et les protéines peut nuire au rééquilibrage des index minceur et retarder l’amincissement, et parfois le bloquer. Néanmoins, il s’agit dune méthode raisonnable, servie par des produits alimentaires de qualité.

Originally posted 2014-09-04 13:56:27.

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Le chrome: pour aider le métabolisme des graisses et des sucres

Posted by | Méthode minceur, Techniques minceur complémentaires | No Comments

Pour que les cellules puissent utiliser facilement et harmonieusement le glucose qui circule dans le sang, nous
avons vu qu’elles ont besoin d’un flux d’insuline adapté. Le chrome est un oligoélément essentiel qui aide à réguler
le taux de sucre sanguin en économisant la production d’insuline par le pancréas. Il limite donc l’ampleur des
crises d’hypoglycémie réactionnelles. Il participe également à la synthèse des acides gras et du cholestérol, dont il aide à réguler le taux sanguin. Lorsqu’on manque de chrome, la carence se manifeste d’abord par de la fatigue et… une prise de poids!

Dans les aliments, le chrome est surtout fourni par les céréales complètes et le sucre complet, mais il disparaît au
cours du raffinage. Dans 100 g de blé complet, il y a 18 mg de chrome, alors que dans la farine blanche raffinée il n’en
reste plus que 2 mg ! De la même manière, les procédés de raffinage suppriment plus de 90 % du chrome présent dans
le sucre de canne brut. On trouve aussi du chrome dans les coquillages et la levure de bière, mais ces aliments ne
sont pas tous les jours au menu. L’alimentation moderne est donc généralement carencée en chrome. Pour compen-
ser ce manque, vous pouvez faire quatre fois par an (idéal, aux changements de saison1) une cure de chrome, pendant trois à six semaines. La dose moyenne prescrite dans le cadre des cures minceur est de 150 à 200 microgrammes par jour.
Le chrome présent dans les aliments n’a rien à voir avec le chrome industriel qui provoque des allergies de contact.
Le chrome nutritionnel est trivalent, alors que son homologue industriel est hexavalent2. Vous ne courez donc aucun risque en vous rechargeant en chrome. Mais, à l’inverse, une carence vraie rend plus difficile un rééquilibrage des flux insuliniques et des crises d’hypoglycémie. Pensez-y toujours si les coups de barre et les fringales sont votre point faible.

Originally posted 2014-09-04 12:02:03.

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Le magnésium et le lithium: système psychique et nerveuse

Posted by | Méthode minceur, Techniques minceur complémentaires | No Comments

Ces deux substances sont indispensables au bon fonctionnement du système nerveux et des neurones. Le magné-
sium participe à la transmission des informations entre les cellules nerveuses. Pendant les périodes de stress, nous
consommons davantage de magnésium. Lorsqu’on en manque, cela se manifeste par de la nervosité, des troubles de
l’humeur, des problèmes de sommeil, des crampes, des crises de spasmophilie…
De son côté, le lithium1 régule le fonctionnement nerveux et cérébral. Il est couramment prescrit dans les cas
de nervosité, d’anxiété, d’angoisse, de déprime, de subdépression… Il aidera à calmer naturellement les troubles de
l’humeur et à réguler le sommeil.
On trouve du magnésium dans le chocolat noir, les céréales complètes, les noix, les noisettes, les figues, les légumes secs… Mais souvent, cet apport n’est pas suffisant.
Une supplémentation en magnésium et en lithium vous aidera à réguler votre humeur, à apaiser votre anxiété et
à soulager une éventuelle déprime. Vous pouvez suivre ce traitement complémentaire pendant les deux premières
phases de votre rééducation métabolique, puis faire une cure de trois semaines quatre fois par an (à chaque changement de saison).

Originally posted 2014-09-04 12:02:30.

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Une nouvelle manière de manger

Posted by | Méthode SLIM-data, Principes fundamentaux | No Comments

Ces transformations radicales dans la structure même des aliments ont de nombreuses conséquences sur notre
santé. L’aliment du 21esiècle ne se digère pas de la même façon que celui du 19csiècle, puisqu’il n’a plus la même composition. La façon dont nous le métabolisons s’en trouve ainsi modifiée. Son contenu nutritionnel n’est plus le même, car la majeure partie des micronutriments a disparu; des éléments vitaux dont pourtant nous avons besoin, car leur carence provoque des troubles chroniques. Non seulement l’aliment du 2lrsiècle nourrit moins bien (au niveau qualitatif), perturbe la digestion et l’assimilation, mais il peut devenir subtoxique à cause des additifs qu’il contient.
À ces changements il faut ajouter la transformation de notre manière de manger. Nos repas ne sont plus construits de la même façon. Nous consommons de moins en moins de produits frais. Nous avons abandonné certains plats traditionnels pourtant tout à fait équilibrés… Cette évolution a des origines sociologiques. La composition de la cellule familiale a évolué depuis le milieu du 20e siècle. Auparavant, trois générations au moins se côtoyaient au sein de la famille. La transmission du savoir-faire quotidien se faisait à travers ces différentes générations. Aujourd’hui, la cellule familiale est éclatée. Les jeunes adultes vivent souvent loin de leurs parents, les petits-enfants grandissent loin de leurs grands-parents. La transmission transgénérationnelle ne se fait plus. Nous passons trois fois moins de temps qu’il y a cinquante ans à préparer les repas. Nous passons également moins de temps à table. Les repas ont été déritualisés. La perte que cela implique au niveau du savoir-faire culinaire est immense.
L’homme a mis dix mille ans pour apprendre, de manière empirique, à tirer le meilleur parti de la nourriture. Nos lointains ancêtres ont peu à peu associé les aliments, les ont laissé fermenter, les ont cuits… Prenez le pain: il est directement issu d’une céréale, le blé. Pourquoi ne la consommons-nous pas telle quelle, comme le riz ou le maïs? Parce que le blé contient des substances difficiles à métaboliser directement, tels les phytates ou certains types de fibres. Il a fallu que l’on apprenne à moudre le blé, à le mélanger à de l’eau et à laisser fermenter cette pâte pour que se forme le levain, lequel a rendu l’« âme » du blé plus facile à digérer et à métaboliser. Ainsi est né le Pain, dans lequel l’action de fermentations contrôlées modifie la composition initiale du blé. Les premiers hommes qui ont fait cuire du blé ne le savaient pas. Ils ont été forcés de trouver une solution empirique efficace qui leur permette de consommer les céréales qu’ils avaient à leur disposition. Ainsi, à force de tâtonnements, d’Intuitions, d’expérimentation, notre ali mentation s’est structurée au fil des siècles pour devenir une alimentation «santé».
Lorsqu’on observe scientifiquement les recettes traditionnelles, on s’aperçoit que les associations alimentaires
qui leur ont donné naissance ne sont pas uniquement destinées à la satisfaction des papilles. Elles recèlent une
connaissance empirique Indéniable. Elles sont le résultat de la transmission ininterrompue d’un savoir qui plante ses racines dans un passé très ancien. Leur apport nutritionnel est le plus souvent équilibré, et capable de réguler
durablement notre métubolisme minceur et notre poids.
Aujourd’hui, la chaîne a été rompue. Nos nouvelles connaissances approfondies de la structure des aliments nous incitent à raisonner en termes de composants physiques ou chimiques : protéines, glucides, lipides, calories,
vitamines… On en arrive à penser qu’un repas n’est satisfaisant que si l’on sort de table avec l’estomac bien rempli…
de formules chimiques et diététiques. De temps en temps, on s’offre le luxe d’un moment de convivialité qui comble le
cœur de sentiments amicaux et les papilles de sensations gustatlves. Mais la nourriture est devenue avant tout un
«objet marketing» qui nous bombarde de sollicitations permanentes. On en oublie sa fonction première: nous
maintenir en vie et en bonne santé.
De la même manière, on fait ses courses au supermarché et l’on choisit le contenu du Caddie en fonction de ce qui – nourrit » pour un prix acceptable quand on n’a pas beaucoup de moyens, de ce qui fait plaisir lorsqu’on gagne davantage d’argent, ou de ce que les enfants réclament, endoctrinés qu’ils sont par les publicités. Une notion essentielle s’est peu à peu évaporée: les associations alimentaires de santé.

Originally posted 2014-09-02 16:20:22.

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Les adolescents

Posted by | Méthode SLIM-data, Personnes et surpoids | No Comments

L’adolescence, c’est l’âge où vos enfants vous échappent. Ils s’opposent aux règles d’éducation que vous leur avez transmises. C’est normal, et même sain sur le plan de leur épanouissement psychologique et émotionnel! Mais
c’est parfois dommage sur le plan de leur épanouissement physique.
Si vous leur avez appris, dès leur plus jeune âge, à maîtriser leur alimentation, le message de leur juste poids sera clairement inscrit dans leurs cellules et leurs écarts nutritlonnels n’auront pas trop d’impact. Du moins, tant qu’ils ne durent pas trop longtemps. Et c’est le plus souvent le cas lorsque les enfants ont appris très tôt à gérer leur équilibre alimentaire. Quand ils arrivent à l’adolescence, leur goût est formé. Ils n’aiment pas les boissons très sucrées et
les gâteaux industriels, ne raffolent pas des bonbons et des barres chocolatées… Du coup, leur – crise de début de vie adulte» s’exprime assez peu dans le domaine alimentaire.
L’adolescence, c’est aussi l’âge des crises d’hypoglycémie liées à la «malbouffe» et au métabolisme digestif et hormonal qui achève de se construire. Au cours de ces crises, de nombreuses structures nerveuses sont en souffrance et, souvent, le flux de sécrétion des hormones cérébrales (sérotonine, dopainine…) se déséquilibre, ce qui augmente les réactions d’opposition, d’agressivité et de violence.
Dans la mesure où les SLIM-data bas permettent d’éviter nombre de ces crises d’hypoglycémie, les adolescents qui
se nourrissent bien traversent cette période délicate dans un tourbillon émotionnel moins violent. Car l’alimentation
a également un rôle important à jouer dans notre équilibre nerveux et l’expression de nos excès émotionnels.
Dans certaines maisons de redressement américaines, on sert aux jeunes pensionnaires des menus à SLIM-data contrôlé afin de réduire la fréquence et l’ampleur de leurs crises d’hypoglycémie, ce qui favorise l’apaisement de leurs tensions et la diminution de leurs explosions de violence.

Ces programmes nutritionnels donnent des résultats comportementaux tout à fait probants. Bien sûr, l’alimentation
ne change pas la personnalité des adolescents et ne soigne pas leurs éventuelles névroses. Mais elle permet d’atténuer l’impact relationnel de leur malaise psychique et émotionnel; et c’est parfois un pas énorme qui facilite une réinsertion réussie.

Originally posted 2014-09-03 09:40:49.

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Hypoglycémie, fausses faims et surpoids

Posted by | Méthode SLIM-data, Principes fundamentaux | No Comments

Les aliments contenant des sucres très rapides (sucreries, alcools, sodas…) ou des sucres devenus rapides par les transformations industrielles (féculents et céréales raffinés ou trop cuits) provoquent des flux d’insuline brutaux
et violents. Le taux de sucre dans le sang grimpe rapidement. La sécrétion d’insuline suit, légèrement trop forte car
le pancréas a été agressé par ce flux sucré brutal. Le taux de sucre redescend alors, sous l’action de cette insuline,
jusqu’à un niveau plus bas qu’avant la prise alimentaire (à cause de l’insuline résiduelle), au point de provoquer un
«faux manque de sucre»: une crise d’hypoglycémie.
C’est ce qui crée les fausses faims dont je parlais précédemment. Ces crises d’hypoglycémie se manifestent par une sensation de lassitude qui peut aller du simple «coup de pompe» à la fatigue intense, proche de l’évanouissement. Le cerveau, alerté par le manque de sucre sanguin, ordonne une prise alimentaire difficile à contenir. On a d’abord envie d’aliments sucrés, puis de n’importe quel produit comestible. Cette faim de sucre atténue rapidement les symptômes, mais provoque une nouvelle sécrétion d’insuline irritante. Et ainsi de suite…
Depuis plusieurs décennies, ce problème est considéré sur un plan strictement alimentaire: «Je fais une crise d’hypoglycémie; il n’y a pas assez de sucre dans mon sang; je dois ingérer du sucre ou des aliments sucrés pour que ma crise cesse. » Ce faisant, on néglige un élément important: l’impact neurodigestif des crises. Car ces petites baisses
de sucre dans le sang sont toujours vécues par le cerveau comme une agression, un appel répété à une réaction de
survie. Cette agression se répercute sur la sécrétion des neuropeptides cérébraux, des hormones essentielles à la
bonne marche du cerveau et responsables, entre autres, de nos états d’âme et de notre humeur. Sont notamment concernées la sérotonine et la dopamine. La sécrétion de ces neurohormones est – sidérée », au sens propre. Elle est perturbée, retardée, déséquilibrée.
Or la sensation de satiété est liée à la présence harmonieuse et équilibrée de nombreux neuropeptides dans le cerveau. Lorsque celui-ci est en souffrance à cause de l’impact des crises d’hypoglycémie répétées, le centre de la satiété est lui aussi sidéré. Il reste muet alors qu’il lui faudrait s’exprimer. Aucun message ne vient dès lors interrompre laprise» alimentaire, même lorsque le corps n’a plus besoin de nourriture. L’action de la volonté n’a aucune prise à long terme sur ce mécanisme.
Peu à peu, ce déséquilibre neurohormonal s’étend en dehors des crises d’hypoglycémie avérées. Comme nous consommons des aliments de plus en plus raffinés et riches en sucres rapides, notre pancréas est sans cesse sollicité.
Nous subissons des microcrises d’hypoglycémie répétées.
Nous ressentons une baisse de tonus et de moral, une vague fatigue, un «coup de barre»; nous grignotons une barre
énergétique ou des viennoiseries pour nous requinquer, ou nous prenons un apéritif accompagné de chips ou de biscuits salés lorsque l’heure du repas approche. Cet apport de glucides rapides (même salés) provoque une nouvelle sécrétion brutale d’insuline, et ainsi de suite… Pendant ce temps, nous ne recevons plus clairement le message cérébral de satiété. Au contraire, notre cerveau, déboussolé, continue à réclamer de quoi calmer les stress répétés qu’il subit
Il faut 30 à 40 minutes pour que le centre de la satiété se reconnecte. Si l’on débute un repas en état d’hypoglycémie, on peut donc manger sans limite ou presque, pendant cette durée. Au bout de ce délai, le centre de la satiété retrouve un fonctionnement neurobiologique presque normal. Mais 90% des individus terminent leur repas en moins de 30 minutes. Pendant ce laps de temps, nous mangeons donc sans recevoir de messages limitatifs du cerveau.
Nous nous levons de table et. un quart d’heure plus tard, nous avons soudain l’impression d’avoir trop mangé. C’est
le centre de la satiété qui s’est reconnecté… Trop tard!
La volonté n’a rien à voir dans ce processus, même si, lorsqu’on sent l’excès de nourriture peser sur l’estomac,
on a tendance à s’adresser des reproches et à se culpabiliser. On s’accuse d’avoir trop mangé et de n’avoir aucune
volonté. L’accumulation de ces messages dévalorisants se mue peu à peu en baisse de moral, puis en fatigue nerveuse
chronique, voire en déprime (subdépression).
Ces phénomènes de déséquilibre métabolique menant au surpoids sont donc tous liés. Ils s’organisent en cinq étapes:

1) augmentation des index insuliniques de nombreux aliments;
2) irritation du pancréas et sécrétions d’insuline anarchiques;
3) crises d’hypoglycémie rédactionnelles et augmentation du stress;
4) déséquilibre du centre de la satiété et fausses faims;
5) surconsommation incontrôlable d’aliments et accumulation de kilos menant au surpoids.

Originally posted 2014-09-02 16:38:21.

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Les régimes hyperprotéinés

Posted by | Méthode minceur, Régimes amaigrissants | No Comments

Comme leur nom l’indique, les régimes hyperprotéinés privilégient massivement l’apport en protéines. Selon les cas, il est conseillé soit de privilégier (ou même de manger exclusivement) des aliments à forte teneur en protéines
(viande, poisson, œufs, laitages…), soit de se nourrir en partie de sachets-repas contenant des protéines pures (aromatisées) à diluer dans de l’eau ou du lait. Plusieurs types de régimes se rangent dans cette catégorie.

Si vous persistez à ne pas lui en fournir par l’alimentation, le corps se voit contraint d’appliquer son plan d’urgence: déstocker sa propre graisse afin de la transformer en sucre (la réserve en sucre du corps est tellement minime qu’elle permet de tenir au plus quelques heures). Donc, on maigrit! Cette nouvelle transformation des graisses en sucres entraîne la production de corps cétoniques. qui agissent sur le cerveau comme des tonifiants légèrement euphorisants. On maigrit en gardant son tonus et sa bonne humeur… Les résultats sont rapides. Mais le corps, plongé en état de déséquilibre, ne peut supporter longtemps cette situation d’urgence.
À l’arrêt du régime, la fatigue s’installe et des pulsions alimentaires réactionnelles. parfois violentes, poussent à
consommer en grande quantité ces glucides que l’on avait mis à l’écart. Effet yo-yo garanti!
Mon avis: ce type de régime offre quelques avantages apparents, pour de gros inconvénients cachés! Certes, l’amaigrissement est bien réel et Ton conserve tonus et moral le temps du régime. En outre, le SLIM-data des repas protéines est très bas. car protéines et graisses ont un index inférieur à 40. Mais tout ce régime repose sur un état de déséquilibre métabolique permanent, car la cétose, qui inonde rapidement le cerveau, procure un « faux » tonus moral et une – fausse – vitalité . En réalité, les organes d’élimination sont rapidement surchargés, surtout les reins.
Enfin, dernier inconvénient «de poids»: le cerveau garde en mémoire cette privation de sucre et vit la cétose comme
une période de disette. À l’arrêt du régime, le faux tonus s’effondre, et le cerveau induit alors une douce boulimie
de sucre. La reprise des kilos est donc aussi rapide que l’avait été la perte, avec la plupart du temps quelques kilos
supplémentaires.
La rapidité de la perte de poids Qusqu’à 1,5 à 2 kg par semaine) explique le pouvoir de séduction de ce type de
régime. Mais faites attention à votre santé: si vous dépasser sept jours de régime consécutifs sans suivi médical,
vous risquez de « décompenser – physiquement aussi bien que nerveusement, et de fatiguer inutilement vos reins.
Ne dépassez pas deux sessions hyperprotéinées de sept jours par an. Pensez à boire beaucoup d’eau pendant ces
sessions, de façon fractionnée. En fait, ce régime est utile seulement pour les grands obèses, qui le suivent en milieu
hospitalier en bénéficiant d’un suivi biologique, physique et psychologique constant.

Originally posted 2014-09-04 13:55:10.

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Les personnes sujettes à un problème d’obésité plus sérieux

Posted by | Méthode SLIM-data, Personnes et surpoids | No Comments

Lorsqu’on a plus de 10 kg à perdre (parfois beaucoup plus, hélas), la différence réside seulement dans le temps qui sera nécessaire pour atteindre le juste poids. L’action de la rééducation alimentaire sur le cerveau et le pancréas
produit les mêmes effets chez les vrais obèses que chez les personnes en simple surpoids (du moins, tant que des pathologies avérées ne se sont pas greffées sur la prise de poids). Lorsque la « machine minceur » est lancée, elle ne s’arrête d’elle-même qu’au juste poids.
Débarrassées de leur culpabilité et du stress du régime, les personnes ayant un vrai problème d’obésité peuvent Kgarder sereinement leur balance en sachant que leur poids va continuer à descendre régulièrement, sans privations ni carences.
Chez les grands obèses, le poids est généralement associé à des problèmes métaboliques : prédiabète, diabète, excès de cholestérol, hypertension… Si ces troubles sont dus à la prise de poids et s’ils ne sont pas trop anciens, ils
atténueront naturellement grâce au rééquilibrage alimentaire. S’ils sont concomitants à la prise de poids, le change-
Mot de mode alimentaire provoquera une amélioration et agira en synergie avec les traitements dont il sera pos-
sible, à terme, d’adapter la posologie et de diminuer les doses.
En revanche, certaines pathologies sont parfois à l’origine de la prise de poids, notamment les troubles thyroïdiens. hépatiques, pancréatiques…

Originally posted 2014-09-03 09:20:17.