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Les personnes sujettes à un problème d’obésité plus sérieux

Posted by | Méthode SLIM-data, Personnes et surpoids | No Comments

Lorsqu’on a plus de 10 kg à perdre (parfois beaucoup plus, hélas), la différence réside seulement dans le temps qui sera nécessaire pour atteindre le juste poids. L’action de la rééducation alimentaire sur le cerveau et le pancréas
produit les mêmes effets chez les vrais obèses que chez les personnes en simple surpoids (du moins, tant que des pathologies avérées ne se sont pas greffées sur la prise de poids). Lorsque la « machine minceur » est lancée, elle ne s’arrête d’elle-même qu’au juste poids.
Débarrassées de leur culpabilité et du stress du régime, les personnes ayant un vrai problème d’obésité peuvent Kgarder sereinement leur balance en sachant que leur poids va continuer à descendre régulièrement, sans privations ni carences.
Chez les grands obèses, le poids est généralement associé à des problèmes métaboliques : prédiabète, diabète, excès de cholestérol, hypertension… Si ces troubles sont dus à la prise de poids et s’ils ne sont pas trop anciens, ils
atténueront naturellement grâce au rééquilibrage alimentaire. S’ils sont concomitants à la prise de poids, le change-
Mot de mode alimentaire provoquera une amélioration et agira en synergie avec les traitements dont il sera pos-
sible, à terme, d’adapter la posologie et de diminuer les doses.
En revanche, certaines pathologies sont parfois à l’origine de la prise de poids, notamment les troubles thyroïdiens. hépatiques, pancréatiques…

Originally posted 2014-09-03 09:20:17.

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Une méthode, pas un régime…

Posted by | Causes du surpoids, Maigrir avec conscience | No Comments

«Voilà un régime de plus», dites-vous? Non! Il s’agit au contraire d’une méthode qui prend l’exact contre-pied de
toutes les certitudes alimentaires de ce début de 2lr siècle. Il s’agit dune remise en question radicale de 50 ans de
désinformation alimentaire et sociale. Nos organismes n’ont pas eu le temps d’intégrer les nouveaux paramètres qualitatifs et biochimiques dus à l’industrialisation des aliments: additifs, colorants, conservateurs, procédés de raffinage.
Cette désadaptatlon a progressivement déréglé trois organes majeurs: le pancréas, le centre de la satiété situé dans le cerveau et le tissu graisseux lui-même. Ce dernier est un organe à part entière ; il agit à travers ses fonctions graisseuses propres, mais aussi à travers les fonctions de contrôle et de régulation de tout notre métabolisme énergétique. Ces légers dérèglements sont à l’origine de nos excès alimentaires, de nos envies irrépressibles, de toutes ces calories ingérées sur ordre de notre cerveau sans que notre corps en ait réellement besoin.
En un siècle environ, entre 1895 et 2000, les besoins énergétiques individuels des citadins ont considérablement baissé. Un exemple: à la fin du 19esiècle, nos ancêtres marchaient en moyenne 3,5 km par jour; aujourd’hui,
nous marchons parfois moins de 500 mètres! De même, ces aïeux devaient s’adapter à une température moyenne
de 15,5 °C (à Paris), alors qu’aujourd’hui celle-ci est passée à 21,5 « C (nous nous déplaçons le plus souvent dans
des véhicules chauffés, maisons et bureaux sont climatisés…). Plus le progrès se développe, moins notre corps est
sollicité pour consommer de l’énergie. Nos besoins énergétiques sont contrôlés par une sorte d’ordinateur central situé dans le cerveau : le centre de la satiété. C’est le même type d’ordinateur central qui gère l’équilibre de nos
paramètres biologiques internes : notre pression artérielle, notre température… C’est ce que les scientifiques appellent l’homéostasie.
Pourquoi cet ordinateur biologique si performant, qui parvient à contrôler si minutieusement toutes ces données,
ne sait-il plus adapter notre prise alimentaire à nos besoins énergétiques? Pourquoi grossissons-nous de plus en plus
en ce début de 2 T siècle alors que nos besoins énergétiques diminuent depuis un siècle ? À cause de l’évolution
déséquilibrante de notre alimentation et de notre façon de manger. Il est donc urgent d’apporter une réponse scienti-
fique et pratique adaptée à ces transformations nutritionnelles, adaptée aux aliments et aux modes alimentaires de
notre époque.
Depuis le milieu du 20’siècle, révolution de l’alimentation s’est incroyablement accélérée. Le respect millénaire
de l’aliment a volé en éclats. Si, pendant des siècles, les aliments ont voyagé et se sont progressivement échangés
entre pays et cultures, leur «qualité intrinsèque» a toujours été préservée. Depuis les années 1960, l’explosion
technologique s’est appliquée aux aliments pour en améliorer la conservation, la texture, le goût… Nous avons
joué aux apprentis sorciers avec des centaines de molécules chimiques et aromatiques, de conservateurs, de liants,
d’exhausteurs de goût, de colorants… Plus de la moitié de ces substances n’ont toujours pas, à ce jour, fait la preuve
de leur innocuité à moyen et à long terme. À la place du principe de prudence, on a appliqué le principe, bien peu
éthique, de l’expérimentation humaine (!): en fonction des effets secondaires signalés, on supprime chaque année
quelques dizaines de substances dites «alimentaires».

Aujourd’hui, nous mangeons des aliments transformés à l’excès et nous avons perdu le savoir empirique ancestral des associations alimentaires telles qu’elles apparaissent dans les recettes traditionnelles. Devons-nous pour autant revenir à l’alimentation du siècle dernier? Certainement pas! Mais il faut prendre en compte la réalité des aliments que nous ingérons aujourd’hui et apprendre à les utiliser de manière à ne pas subir les conséquences désastreuses qu’engendrent leurs transformations, à commencer par l’explosion de l’obésité.

Originally posted 2014-09-02 14:24:05.