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D’innombrables additifs

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Les additifs sont également au cœur de toutes ces transformations. On les retrouve dans tous les aliments, même s’ils sont peu transformés. On en compte plus de vingt classes, soit des centaines de molécules différentes, répertoriées selon l’effet qu’elles produisent sur les aliments.
Il y a d’abord les colorants, couramment utilisés pour renforcer la couleur des produits commercialisés: pour que la mayonnaise industrielle ne soit pas blanche, mais jaune pâle comme une vraie mayo maison ; pour que les
saucisses aient une belle teinte rosée; pour que les cerises confites que l’on trouve dans les cakes soient rouges et
non jaune pâle ; pour que les yaourts simplement aromatisés soient colorés comme la pulpe des fruits dont ils ont la
saveur…
Les conservateurs sont également largement employés.
Leur fonction: prolonger la durée de conservation des aliments en limitant l’action des micro-organismes (bactéries,
moisissures…) responsables du pourrissement. Les antioxygène jouent le même rôle, en s’opposant à l’oxydation
due au contact avec l’air et la lumière.
Les édulcorants, dont nous avons déjà parlé, sont présents dans nombred’aliments de saveur sucrée, ainsi que les arômes artificiels. Ces derniers sont des molécules chimiques qui copient les molécules naturelles responsables de la saveur, en activant nos récepteurs gustatifs. Ainsi les bonbons aromatisés à la fraise ne contiennent-ils pas une once de fruit, mais uniquement quelques moléculesde synthèse. Dans la même catégorie, les exhausteurs de goût renforcent l’odeur des aliments et modifient leur saveur en privilégiant une composante gustative au détriment
des autres. C’est le cas du sel, que nous utilisons en cuisine, mais aussi de substances chimiques comme le glutamate
de sodium, une substance très allergisante et responsable de multiples intolérances alimentaires, que l’on retrouve
pourtant dans de très nombreux aliments industrialisés. Enfin, une grande palette d’additifs modifie la texture des aliments: les émulsifiants stabilisent les mélanges d’ingrédients; les gélatines animales ou les gélifiants à base
d’algues donnent plus de consistance aux produits; les humectants freinent le dessèchement ; les agents de charge
augmentent artificiellement le volume des aliments…
Chacune de ces substances possède un nom codé: un – E – suivi de trois ou quatre chiffres. Une seule obligation
pour les industriels: indiquer leur présence sur l’étiquette.
Pourtant, à peine un tiers des additifs alimentaires couramment utilisés ont fait l’objet d’études de non-toxicité
sérieuses! Certains d’entre eux posent déjà des problèmes de santé. Le colorant orangé que l’on trouve dans certaines
saucisses (E 161) peut provoquer des problèmes dermatologiques et oculaires. Le E 102 est à l’origine de nombreuses
allergies. Pour n’en citer que quelques-uns… Certes, il ne faut pas faire preuve d’obscurantisme et tout rejeter en
bloc. Certains additifs alimentaires sont totalement dénués de toxicité: gélifiants issus d’algues, pectines, vitamines…
C’est le mélange, dans la classification officielle, entre le meilleur et le pire qui rend difficile le jugement des consommateurs non avertis. Sans discernement, ceux-ci oscillent alors entre le « tout noir » (tout est suspect) et le – tout blanc – (il ne faut pas refuser le progrès). Aujourd’hui, pour rester crédibles, les industriels de l’agroalimentaire
devraient développer une communication régulière sur leurs produits, dans une Indispensable transparence.
La digestion et l’assimilation des aliments requièrent de la part de nos organismes des opérations biochimiques
complexes. La présence de ces multiples additifs perturbateurs rend leur tâche plus difficile. Le métabolisme global finit par en être affecté, ce qui peut provoquer d’abord des intolérances alimentaires ou des sensations de fatigue chronique, puis à la longue un vrai déséquilibre biologique plus profond.

Originally posted 2014-09-02 16:11:33.

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L’index insulinique des aliments

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Tous les aliments que nous ingérons provoquent une sécrétion d’insuline par le pancréas, plus ou moins impor-
tante en fonction de leur composition. C’est ce que l’on appelle l’index glycémique. Même si ce terme est le plus couramment employé, il serait plus juste de parler d’index insulinique, car le mot « glycémique » laisse à penser que seuls les glucides (les sucres) sont capables de déclencher une réponse insulinique. C’est inexact. Tous les aliments ingérés, même dépourvus de sucre, déclenchent une réponse du pancréas. Pour simplifier : plus un aliment provoque, à quantité égale, une forte sécrétion d’insuline, plus son index insulinique est élevé.

Cet index insulinique se mesure sur une échelle de 1 à 100:
– les protéines (viandes, poissons…) et les lipides (matières grasses) ont un index insulinique bas, entre 15 et 40;
– les sucres complexes (appelés aussi sucres lents), que l’on trouve dans les céréales peu raffinées, ont un index
insulinique moyen, entre 45 et 65;
-les sucres rapides (sucreries, pâtisseries, confiture, sodas…) ont un index insulinique élevé, entre 65 et 85.
– le record absolu est détenu par les alcools, dont les sucres transformés pénètrent très rapidement dans le sang; leur index insulinique avoisine 100.

Le rôle de l’insuline dans le surpoids ne s’arrête pas là. Cette hormone intervient dans la prise de poids d’une autre
façon: non seulement elle participe au stockage de l’excès alimentaire dans les cellules graisseuses, mais en plus, elle en freine le déstockage. Ce que vous mangez sera donc d’autant plus facilement surstocké que votre flux global d’insuline sera déréglé; et vous aurez d’autant plus de mal à maigrir.
Prenons l’exemple du riz. Le riz complet, riche en nutriments (des minéraux et des vitamines du groupe B), est assimilé lentement car il contient des glucides lents et des fibres. Le riz blanc, débarrassé de nombreux nutriments en même temps que de son enveloppe, est composé de glucides plus rapides car ils ne sont plus freinés par les fibres.
Ces glucides passent plus rapidement dans le sang, provoquant un flux plus concentré d’insuline. L’index insulinique
du premier est donc plus bas que l’index insulinique du second: environ 45 pour du riz complet contre 55 pour du
riz semi-complet, 75 pour du riz blanc, 80 pour du riz gluant et 90 pour du riz blanc précuit ! Pour la même quantité de nourriture, et pour une ration calorique proche, la sécrétion et le flux d’insuline sont donc très variables selon la
composition de l’aliment.
Ensuite, certains éléments viennent moduler cet index insulinique de base des aliments. D’abord, la cuisson: plus un aliment riche en hydrates de carbone complexes (céréales) ou en glucides (carottes, pommes de terre…) est cuit
longtemps, plus les glucides qu’il contient sont  «décomposés», et donc facilement utilisables par l’organisme. Ils
seront digérés et métabolisés plus rapidement et provoqueront une sécrétion d’insuline plus rapide et plus importante dans la première phase de la digestion.

Originally posted 2014-09-02 16:32:58.

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Le langage minceur des aliments

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Le principe de cette méthode est donc simple: je ne considère pas seulement les aliments sous l’angle de leur
contenu calorique, mais avant tout sous celui de leur capacité à générer ou non du surpoids en fonction de leur impact digestif et métabolique. Le plus souvent, ce n’est pas l’aliment lui-même qui vous fait prendre du poids, mais les pro-cessus digestifs et métaboliques qu’il déclenche dans votre organisme.
Tous les aliments ont un « langage » qu’il s’agit de réapprendre afin de pouvoir dialoguer avec eux. Ils ont même
un «langage minceur». La perte de poids devient alors la conséquence de ce dialogue, de cette communication
rétablie entre vous et le contenu de votre assiette.

Cette méthode repose donc sur un constat: il existe une très grande différence entre:
– ce que nous mangeons;
– ce que nous digérons;
– ce que nous métabolisons.

Cela fait intervenir trois index différents:
– l’index calorique (les aliments que nous mangeons);
– l’index enzymatique (la façon dont nous les digérons);
-l’index insulinique (la manière dont réagit le corps pour assimiler, utiliser ou stocker).

La méthode que je vous propose recombine ces trois index en un seul: le SLIM-data . Cet index indique le pouvoir de stockage de chaque aliment. C’est en quelque sorte un index minceur ! Dans le calcul du SLIM-data des aliments, c’est l’index glycémique qui domine. L’index calorique n’est pas totalement absent, car il correspond à une réalité alimentaire, mais il n’est plus prioritaire
Dans un premier temps, vous allez donc découvrir le SLIM-data de chaque aliment. Ensuite, vous apprendrez à associer les aliments et à les cuisiner de manière à contrôler et limiter leur pouvoir de stockage. Aucun aliment n’est véritablement interdit, il suffit de ne pas l’associer n’importe comment et à n’importe quoi. En quelques semaines, vous instaurerez un rééquilibrage métabolique et organique dont l’amincissement sera la conséquence directe.
Une sorte d’effet secondaire bénéfique de votre nouvelle façon de manger!

Originally posted 2014-09-02 14:44:44.

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Les trois phases de votre programme minceur

Posted by | Méthode SLIM-data, Règles de base | No Comments

Pour rééduquer votre organisme, il faut juste que vous observiez un plan en trois phases. Pendant tout ce temps
(et même après), chaque repas courant est composé de trois Unités Alimentaires, dont une contenant une source
de protéines.
La phase 1 dure trois semaines. Pendant cette période, le SLIM-data de vos repas doit se situer entre 40 et 45. Pour cela, vous devez choisir pour chaque repas, petit déjeuner compris:
• 3 Unités Alimentaires dans la zone verte du tableau,
• ou 2 Unités dans la zone verte et 1 dans la zone orange.
• Choisissez obligatoirement 1 de ces 3 Unités Alimentaires (une seule !) parmi celles suivies d’un p. Ce signe permet de repérer rapidement les aliments riches en protéines, qui garantissent la nutrition de vos tissus «nobles» (muscles, organes…)- Il est toujours déséquilibrant de faire des repas constitués uniquement de protéines, de végétaux ou de céréales.
• Abstenez-vous (seulement pour cette phase) de consommer les aliments de la zone rouge. Abstenez-vous systématiquement de consommer les aliments de la zone violette (les plus nocifs).
La phase 2 dure également trois semaines. Pendant cette période, le SLIM-data de vos repas doit se situer entre 45 et 50. Pour cela, vous pouvez choisir:
• 2 Unités Alimentaires dans la zone orange et 1 dans la zone verte.
• ou toujours 1 menu de la phase 1 si cela vous convient.
• Obligatoirement, pour chaque repas. 1 Unité Alimentaire parmi celles suivies d’un.
• 2 fois par semaine (non consécutives) vous pouvez manger 1 Unité de la zone verte. 1 Unité de la zone orange et
1 Unité de la zone rouge.
• Évitez toujours les aliments de la zone violette.
La phase 3 est dite de stabilisation. Elle dure Jusqu’à ce que vous avez atteint votre juste poids. Pendant cette période, le SLIM-data de vos repas doit se situer entre 50 et 55. Pour cela, vous pouvez choisir:
• 1 menu de la phase 1 ou 1 menu de la phase 2.
• 2 fois par semaine (non consécutives) 1 Unité Alimentaire de zone verte et 2 Unités de zone rouge.
• Toujours, pour chaque repas, 1 Unité Alimentaire parmi celles suivies d’unp.
• Abstenez-vous de consommer les aliments de la zone violette, réellement anti-santé.
Lorsque vous aurez atteint et stabilisé votre poids idéal, vous pourrez prendre un peu plus de liberté avec les associations.
• Une seule combinaison restera toujours à éviter (sauf circonstance exceptionnelle, au maximum une fois par semaine): 3 Unités choisies dans la zone rouge.

• Vous devrez également éviter de consommer couramment les aliments de la zone violette car ils sont nocifs pour
l’organisme, même en dehors de toute notion d’amincissement. Contentez-vous de le faire une à deux fois par mois,
afin de satisfaire vos éventuelles envies… irrésistibles!
• Vous constaterez rapidement que ces petites restrictions ne constituent pas une privation. Et ce pour une raison simple: vous n’en aurez tout simplement plus envie!

Originally posted 2014-09-03 10:49:07.

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Le grand tableau des Slim-data

Posted by | Grand tableau, Méthode SLIM-data | No Comments

Dans ce tableau pratique, vous trouverez la majeure partie des aliments courants, classés par ordre alphabétique
et par classe alimentaire (légumes, céréales, fruits, viandes, poissons, condiments, matières grasses, etc.). ainsi que des plats cuisinés légers, ou traditionnels.

Ces aliments sont répartis en quatre zones de couleur:
– les aliments verts (à consommer en toute liberté à toutes les phases de votre rééducation);
– les aliments orange (à consommer en association);
– les aliments rouges (à consommer avec modération et en association);
– les aliments violets (à éviter car ils sont antiminceur et surtout antisanté).

Vous trouverez un autre tableau, inséré, en couleur. Plus synthétique et schématique, vous pourrez l’accrocher sur votre réfrigérateur ou le glisser dans votre sac, afin d’avoir toujours sous les yeux les informations dont vous avez besoin. En cas de doute, vous pourrez revenir au tableau complet pour vérifier les informations ou retrouver les détails qui vous manquent.

Ce qu’il faut retenir
• Cette méthode repose sur des index minceur (SLIM-data), attribués à chaque aliment, plat, repas ou Unités Alimentaires.
• Plus ie SLIM-data d’un repas est faible, plus ce qui a été absorbé favorise la minceur et l’équilibre durable du corps.
• Les aliments de la zone verte sont ceux qui ont le SLIM-data le plus faible (leur consommation est très libre).
• Les aliments de la zone orange ont un SLIM-data moyen (on doit les associer le plus souvent possible à des aliments de la zone verte).
• Les aliments de la zone rouge ont un SLIM-data plus élevé (on doit les associer systématiquement à des aliments de la zone verte).
• Les aliments de la zone violette sont à éviter car ils sont anti-minceur et antisanté.
• Vous trouverez inséré dans le livre un tableau résumé détachable que vous pourrez emporter partout avec vous.
• L’expérience montre qu’il faut de 1 à 2 semaines pour que cette méthode devienne un vrai réflexe-minceur jusqu’à atteindre votre juste poids; et un réflexe-santé pour toute votre vie.

Originally posted 2014-09-03 13:51:45.

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Une nouvelle manière de manger

Posted by | Méthode SLIM-data, Principes fundamentaux | No Comments

Ces transformations radicales dans la structure même des aliments ont de nombreuses conséquences sur notre
santé. L’aliment du 21esiècle ne se digère pas de la même façon que celui du 19csiècle, puisqu’il n’a plus la même composition. La façon dont nous le métabolisons s’en trouve ainsi modifiée. Son contenu nutritionnel n’est plus le même, car la majeure partie des micronutriments a disparu; des éléments vitaux dont pourtant nous avons besoin, car leur carence provoque des troubles chroniques. Non seulement l’aliment du 2lrsiècle nourrit moins bien (au niveau qualitatif), perturbe la digestion et l’assimilation, mais il peut devenir subtoxique à cause des additifs qu’il contient.
À ces changements il faut ajouter la transformation de notre manière de manger. Nos repas ne sont plus construits de la même façon. Nous consommons de moins en moins de produits frais. Nous avons abandonné certains plats traditionnels pourtant tout à fait équilibrés… Cette évolution a des origines sociologiques. La composition de la cellule familiale a évolué depuis le milieu du 20e siècle. Auparavant, trois générations au moins se côtoyaient au sein de la famille. La transmission du savoir-faire quotidien se faisait à travers ces différentes générations. Aujourd’hui, la cellule familiale est éclatée. Les jeunes adultes vivent souvent loin de leurs parents, les petits-enfants grandissent loin de leurs grands-parents. La transmission transgénérationnelle ne se fait plus. Nous passons trois fois moins de temps qu’il y a cinquante ans à préparer les repas. Nous passons également moins de temps à table. Les repas ont été déritualisés. La perte que cela implique au niveau du savoir-faire culinaire est immense.
L’homme a mis dix mille ans pour apprendre, de manière empirique, à tirer le meilleur parti de la nourriture. Nos lointains ancêtres ont peu à peu associé les aliments, les ont laissé fermenter, les ont cuits… Prenez le pain: il est directement issu d’une céréale, le blé. Pourquoi ne la consommons-nous pas telle quelle, comme le riz ou le maïs? Parce que le blé contient des substances difficiles à métaboliser directement, tels les phytates ou certains types de fibres. Il a fallu que l’on apprenne à moudre le blé, à le mélanger à de l’eau et à laisser fermenter cette pâte pour que se forme le levain, lequel a rendu l’« âme » du blé plus facile à digérer et à métaboliser. Ainsi est né le Pain, dans lequel l’action de fermentations contrôlées modifie la composition initiale du blé. Les premiers hommes qui ont fait cuire du blé ne le savaient pas. Ils ont été forcés de trouver une solution empirique efficace qui leur permette de consommer les céréales qu’ils avaient à leur disposition. Ainsi, à force de tâtonnements, d’Intuitions, d’expérimentation, notre ali mentation s’est structurée au fil des siècles pour devenir une alimentation «santé».
Lorsqu’on observe scientifiquement les recettes traditionnelles, on s’aperçoit que les associations alimentaires
qui leur ont donné naissance ne sont pas uniquement destinées à la satisfaction des papilles. Elles recèlent une
connaissance empirique Indéniable. Elles sont le résultat de la transmission ininterrompue d’un savoir qui plante ses racines dans un passé très ancien. Leur apport nutritionnel est le plus souvent équilibré, et capable de réguler
durablement notre métubolisme minceur et notre poids.
Aujourd’hui, la chaîne a été rompue. Nos nouvelles connaissances approfondies de la structure des aliments nous incitent à raisonner en termes de composants physiques ou chimiques : protéines, glucides, lipides, calories,
vitamines… On en arrive à penser qu’un repas n’est satisfaisant que si l’on sort de table avec l’estomac bien rempli…
de formules chimiques et diététiques. De temps en temps, on s’offre le luxe d’un moment de convivialité qui comble le
cœur de sentiments amicaux et les papilles de sensations gustatlves. Mais la nourriture est devenue avant tout un
«objet marketing» qui nous bombarde de sollicitations permanentes. On en oublie sa fonction première: nous
maintenir en vie et en bonne santé.
De la même manière, on fait ses courses au supermarché et l’on choisit le contenu du Caddie en fonction de ce qui – nourrit » pour un prix acceptable quand on n’a pas beaucoup de moyens, de ce qui fait plaisir lorsqu’on gagne davantage d’argent, ou de ce que les enfants réclament, endoctrinés qu’ils sont par les publicités. Une notion essentielle s’est peu à peu évaporée: les associations alimentaires de santé.

Originally posted 2014-09-02 16:20:22.

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Et les quantités?

Posted by | Méthode SLIM-data, Règles de base | No Comments

Dans la méthode SLIM-data, ce ne sont plus les quantités d’aliments qui comptent (c’est ce qui en fait la souplesse
et l’efficacité durable), mais essentiellement l’équilibre entre les portions qui constituent votre repas. En phase 1,
par exemple, le processus de rééducation métabolique ne se mettra pas rapidement en place si vous mangez une très
grosse portion d’un aliment de couleur orange, et deux toutes petites portions d’aliments de couleur verte. Mais vous
pouvez manger une entrecôte géante si vous y joignez la quantité similaire de légumes vapeur, puis de salade d’agrumes en dessert. Un conseil pour parvenir à l’équilibre:
au lieu de dévorer l’entrecôte, puis de vous attaquer aux légumes lorsque vous n’aurez plus faim, mangez un peu de
chaque, en alternance, puis arrêtez-vous au premier signe de satiété afin de garder un peu de place pour votre dessert… car rappelez-vous, vous y avez droit! Les premiers temps, vous serez sans doute très surpris(e) de ne pas avoir
à calculer les quantités ou les calories, en pensant: «Ça n’est pas possible, ça ne peut pas marcher!» C’est parce
que tout ce qui générait stress (calculer en permanence) et frustrations (tout ce qui est – bon – est interdit) disparaît de
la méthode SLIM-data. qui de ce fait, ne ressemble à aucune autre… tout comme vous, avec vos goûts et vos habitudes.

Originally posted 2014-09-03 10:47:06.

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Faites vous-même vos associations

Posted by | Méthode SLIM-data, Règles de base | No Comments

Le système de couleurs que je vous présente dans le tableau qui suit est destiné à vous rendre la tâche facile
(c’est le système de classification chromatique SLIM-data).
Mais vous pouvez aussi calculer vous-même le SLIM-data global de vos repas à partir des aliments qui les constituent. Le principe des associations alimentaires suit une règle simple: il suffit de faire la moyenne entre les SLIM-data des différents aliments.
• Par exemple, si au cours du même repas vous mangez une assiette de crudités assaisonnée à la sauce légère (index 25), un poisson grillé (index 30) accompagné de riz complet aux petits légumes (index 65) et un yaourt aux fruits (index 40), vous faites l’addition des index (25 + 30 + 65 + 40), ce qui donne 160, et vous divisez par le nombre de plats (Unités alimentaires), soit ici 4. Votre repas a donc un SLIM-data global de 40 environ, ce qui est parfait même en phase 1. Ce calcul est destiné à vous expliquer comment fonctionne la méthode. Pour vous, lectrices et lecteurs, ces calculs ne seront pas nécessaires. Il vous suffira de composer vos repas en fonction des couleurs des Unités Alimentaires que vous choisirez.
• Pour calculer le SLIM-data d’un plat que vous cuisinez, vous procédez de la même manière, à deux détails
près. D’abord, vous ne prenez pas en compte certains ingrédients légers d’assaisonnement. Ensuite, vous faites Intervenir la cuisson pour les aliments glucidiques: pommes de terre, pâtes, gnocchis, pain, riz, maïs, flocons de céréales, fruits, légumes (hormis les légumes verts).

Assaisonnement: un légume assaisonné avec 1 cuillerée à café d’huile crue pour une personne, ou 2 cuillerées à café rases de crème fraîche pour une personne, ne change pas de SLIM-data. Les aromates et les épices n’affectent pas non plus le SLIM-data d’un plat, pas plus qu’un jus de citron, un trait de sauce de soja, de sauce pimentée ou de vinaigre.

Cuisson: sachez qu’un légume, que le riz ou qu’un fruit cuit longtemps volt son SLIM-data augmenter d’une couleur si c’est un fruit, un légume riche en sucre (carottes) ou un aliment essentiellement glucidique comme les pommes
de terre ou les pâtes. Ainsi, les carottes crues ont un index de 30, alors que les carottes cuites ont un index de 55 (elles passent de vert à orange).

Préparation: si vous mixez les légumes ou les fruits pour en faire une purée ou une compote, vous augmentez encore
leur SLIM-data dans les mêmes proportions (une couleur pour les fruits et les légumes riches en glucides). La purée
de carottes a donc un SLIM-data de 80 (zone rouge), soit plus du double de celui des carottes crues… Le rééquilibrage minceur dépend donc aussi de la cuisson et de la préparation. C’est une autre clef «secrète» de la minceur durable.

Originally posted 2014-09-03 10:48:21.

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La base de votre programme: les Unités Alimentaires

Posted by | Méthode SLIM-data, Règles de base | No Comments

Pendant toute la durée de votre programme de rééducation métabolique, vous allez raisonner en termes d’Unités
Alimentaires (et oublier les calories!).

Une Unité Alimentaire, c’est:
-soit un aliment nature: une pomme, un yaourt, un steak… ;
– soit un aliment assaisonné: une salade à la sauce vinaigrette, des épinards en branche à la crème, des pommes de
terre vapeur à l’huile d’olive…;
-soit un plat: des spaghettis bolognaise, du veau au citron avec du riz, du lapin chasseur avec des pommes vapeur, une côte d’agneau avec des haricots verts…
S’il est simple de déterminer le SLIM-data d’un aliment nature ou légèrement assaisonné, il est plus délicat de calculer celui d’un plat. Tout va dépendre de la manière dont vous le cuisinez : avec plus ou moins de matières grasses, en le cuisant plus ou moins longtemps, en mixant ou non les légumes…

Originally posted 2014-09-03 10:49:55.