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Les personnes qui ont du mal à grossir

Posted by | Méthode SLIM-data, Personnes et surpoids | No Comments

En positif comme en négatif, en plus ou en moins, nul n’est jamais complètement satisfait de son sort. Et les personnes très (ou trop) minces désirent souvent reprendre quelques kilos pour étoffer une silhouette trop osseuse, même si leur métabolisme fait des envieux parmi les personnes sujettes au surpoids!
Les unes comme les autres peuvent résoudre leur problème grâce au même maître mot: l’équilibre nutritionnel.
Le rééquilibrage métabolique et organique qu’induit cette méthode provoque un réveil de la «mémoire minceur»
chez les personnes qui ont du poids à perdre et un réveil de la «mémoire grosseur» chez les personnes trop maigres.
En fait, je parle de mémoire-minceur car ce livre s’adresse d’abord à ceux qui désirent perdre du poids. Mais il aurait
été plus exact de parler de «mémoire du juste poids». Et pour retrouver ce juste poids, il faut parfois prendre quelques kilos. De l’avis même de ceux qui cherchent à grossir, c’est une entreprise encore plus difficile que de perdre des
kilos superflus. En appliquant soigneusement la méthode SLIM-data, en mâchant bien (c’est primordial pour les maigres et fondamental pour les gros) et en adoptant une activité physique régulière mais modérée, il est possible d’atteindre rapidement le résultat escompté.

Originally posted 2014-09-03 09:51:55.

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Quelques conseils minceur pour organiser vos repas

Posted by | Appliquer à la maison, Méthode SLIM-data | No Comments

• Envisagez toujours vos repas en termes de globalité. Pensez d’abord à ce qui vous fait le plus envie (une entrée, un plat, et même un dessert), et organisez le reste de manière à faire baisser le SLIM-data global du repas.

• Par exemple, si vous avez envie de manger des pâtes à la bolognaise, prévoyez en entrée une salade mélangée avec des ingrédients ayant un SLIM-data bas (salade verte, tomates, concombre, crevettes décortiquées, sauce au fromage blanc et aux herbes), et en dessert un yaourt aux fruits. Si vous avez très envie d’une quiche lorraine, accompagnez-la d’une assiette de légumes vapeur assaisonnés avec un peu d’huile de noix, et d’un pamplemousse. Si vous avez envie
d’un entremets sucré, préparez-le avec du fructose ou du sucre complet, et faites en sorte que le reste du repas soit constitué d’aliments pris dans la zone verte (par exemple, un assortiment de légumes crus ou vapeur avec une sauce au fromage blanc, et un filet de poisson en papillote avec des crevettes et des aromates).

• Prévoyez toujours un aliment protéine par repas. Mais évitez de mélanger, au cours du même repas, deux aliments très fortement protéines (viande rouge, laitage, fromages, œufs).

• Si vous buvez du vin, faites-le au cours du repas. En phase 1 et 2, préférez les vins de Bordeaux à ceux de Bourgogne, car les tanins contenus dans ces derniers sont plus lourds, ce qui perturbe le SLIM-data global du repas. Limitez-vous à un verre. Si vous pouvez le couper d’eau, vous abaisserez son SLIM-data et l’impact du vin sur votre repas sera moindre.

• Buvez de l’eau minérale et des tisanes, en quantité raisonnable. Ne vous forcez pas. Ne buvez pas trop au
cours des repas.

Originally posted 2014-09-03 16:37:21.

Wine pouring into glass from decanter

Le vin

Posted by | Appliquer à la maison, Méthode SLIM-data | No Comments

C’est toujours avec émotion que je parle du vin, que je considère non pas simplement comme un alcool (même si
certaines personnes psychologiquement fragiles ou trop jeunes peuvent en faire un usage immodéré) mais comme un
aliment à part entière1. Une fois encore, l’homme a mis plusieurs siècles pour trouver la « recette » idéale permettant
de transformer un fruit en un nectar aux vertus nutritives, digestives et protectrices reconnues. Et comme toujours, c’est la qualité, la quantité et le mode d’assimilation qui font toute la différence. Cependant, il est indispensable de faire prioritairement attention à la qualité du vin que vous consommez. Comme le pain, le bon vin est bon pour la santé, alors que le mauvais vin est mauvais pour la santé.
Les critères d’un bon vin sont très variés. On peut reconnaître certains crus et les acheter les yeux fermés grâce
à leur notoriété. Mais il existe aussi de nombreux crus moins connus et non classés qui sont excellents. À vous
de les découvrir. Ma préférence va aux vins de Bordeaux, aux côtes-de-provence légers (bandols, cassis…), puis aux
bourgognes légers.
Sur le plan nutritionnel, le vin rouge est le meilleur pour la santé. Il est suivi de près par le vin blanc, puis par le rosé
à condition qu’il soit de qualité et produit de manière naturelle, ce qui n’est pas toujours le cas. Certains vins rosés
(et même blancs, ainsi que plus récemment rouges) sont obtenus par des ajouts de produits chimiques au cours de
la vinification. Ils sont à fuir.
Tant en termes de santé que de perte de poids, vous pouvez boire un verre de bon vin2 au milieu de chaque repas. Ne buvez pas de vin à jeun, car son SLIM-data ne serait pas modulé par la présence des autres aliments. Et ne buvez pas de vin le soir si vous prenez votre repas après 21 heures, car vous le stockeriez immédiatement.
Les personnes qui aiment la saveur du vin mais ne le supportent pas bien (maux de tête, difficultés digestives…) peuvent le diluer à raison de 1/3 de vin et 2/3 d’eau de source. Cette utilisation n’a rien d’un sacrilège! Le vin a été consommé de cette façon pendant des millénaires, parfois même assaisonné de miel et d’épices!

 

Originally posted 2014-09-03 16:35:52.

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Faut-il manger bio pour bien mincir?

Posted by | Méthode minceur, Techniques minceur complémentaires | No Comments

Il est important de bien distinguer la notion d’alimentation «naturelle» et équilibrée, de celle de nourriture «biologique». D’autant que, pour certains, toutes deux (mais prises séparément) sont liées au «bien manger». C’est une confusion regrettable. Pour bien manger, il faut avant tout essayer de comprendre les bases du fonctionnement de notre métabolisme, afin de bien choisir les aliments que l’on consomme, de bien les associer et de bien les cuisiner. Une nourriture biologique peut ensuite valoriser cette bonne hygiène alimentaire, mais elle ne peut pas la remplacer. Il
vaut mieux manger des produits non bio de grande surface en respectant l’hygiène alimentaire que des produits bio
sans la connaître. Bien entendu, ma préférence va à une hygiène alimentaire servie par des produits biologiques!
Un exemple: le pain. S’il est fabriqué avec des ingrédients bio mais à la levure, le résultat sera bio, certes, mais
totalement indigeste.

Cette remarque est valable aussi pour les jus de fruits. Même bio, ils sont tout aussi riches en sucres, naturels
certes, mais déséquilibrants pour l’organisme si vous en consommez plus de 25 cl à 30 cl par jour. On pourrait en
dire autant du miel : c’est un aliment noble et sain, surtout s’il est bio, mais il apporte lui aussi de grandes quantités de
sucres, très concentrés, ce qui est déséquilibrant pour les personnes ayant déjà un pancréas fragilisé. La consomma-
tion intensive de miel bio (ou de tout autre sucre bio: sucre d’orge, sucre de riz, sirop d’érable…) entraîne rapidement
une irritation pancréatique qui va provoquer des crises d’hypoglycémie, puis, à la longue, un prédiabète. Le «bio»
est un label qualitatif très important, mais ce n’est pas, en soi, une garantie d’hygiène alimentaire. L’idéal est, et
reste, bien sûr. la conjonction de l’hygiène alimentaire et des aliments bio.

 

 

Originally posted 2014-09-04 16:09:53.

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Les principes fondamentaux de la méthode Slim-Data

Posted by | Méthode SLIM-data, Principes fundamentaux | No Comments

Tous les régimes amincissants reposent, peu ou prou, sur l’une des deux équations suivantes. La première:
«Moins on mange, plus on maigrit.» C’est la voie de la restriction, chère entre autres à tous les régimes hypocaloriques. La seconde: a Lorsqu’on prive l’organisme de graisses et de sucres, on provoque une utilisation forcée, et donc une fonte, de la graisse en réserve. C’est ce changement du métabolisme digestif, imposé et brutal, qui motive notamment les régimes hyperprotéinés et certains régimes dissociés.
Que l’on prive l’organisme de nourriture ou qu’on l’oblige à modifier radicalement son métabolisme, on le soumet à
des changements qu’il juge trop violents. Dans la mesure où le cerveau a enregistré le surpoids comme étant un
poids d’équilibre, 11 vit les changements imposés par les régimes comme une agression intolérable et incompréhen-
sible au niveau cellulaire. Or, le corps a horreur des bouleversements rapides et imposés ! Faute d’une rééducation
alimentaire progressive (capable de réveiller la mémoire-minceur inscrite dans nos cellules), il n’aura de cesse de
revenir au surpoids qu’il a enregistré comme une norme d’équilibre. L’échec de ces régimes trop brutaux pour le
corps est donc inscrit dans leur principe même.
Les bases de notre relation à l’alimentation se sont construites dans des temps très anciens. Nos ancêtres préhistoriques étaient confrontés régulièrement au danger du manque de nourriture. Leur corps a appris à stocker de l’énergie en vue des privations à venir, grâce à des mécanismes biologiques très sophistiqués de contrôle et de rétrocontrôle. Ce réflexe de stockage est inscrit dans notre cerveau ancestral, reptilien, celui qui gère nos pulsions et nos besoins vitaux. Le cerveau des humains évolués que nous sommes devenus n’a pas tout à fait oublié ces messages archaïques. Lorsque nous malmenons nos corps avec des privations trop rapides et trop intenses, celles-ci sont vécues comme une agression biologique et déclenchent de véritables «réflexes de survie». L’instinct de conservation refait alors surface et nous pousse à reprendre les kilos perdus pour nous protéger du danger (de la peur ancestrale de manquer!) Et aucun acte de volonté ne peut lutter contre cet instinct à long terme.
La seule manière de rééduquer durablement votre mémoire métabolique (acquise) et de réveiller votre mémoire-minceur (génétique), c’est de transformer votre manière de vous alimenter. Mais auparavant, il vous faut
comprendre ce qui a vraiment changé dans l’alimentation depuis une cinquantaine d’années, et comment votre organisme a réagi à ces modifications.

Originally posted 2014-09-02 15:48:39.

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Les régimes dissociés

Posted by | Méthode minceur, Régimes amaigrissants | No Comments

Leur principe est simple: il s’agit de ne pas manger ensemble certains aliments. Dans le régime dissocié strict,
vous ne mangez qu’un seul type d’aliment par jour pendant une semaine. Le lundi, vous vous nourrissez exclusivement de poisson, le mardi de légumes, le mercredi de viande, le jeudi de fruits, le vendredi d’oeufs, le samedi de laitages… Cette version repose sur une autorestriction alimentaire induite par la monotonie gustative! De fait, lorsqu’on ne peut manger que du poisson pendant toute une journée, on en mange assez peu car cela devient vite écœurant. L’amaigrissement s’accompagne d’une grande frustration, qui pousse à manger davantage de tout dès que la semaine est terminée.
Il existe une version plus «soft» du régime dissocié: il s’agit alors de ne pas mélanger au cours du même repas
les aliments protéines (viande, poisson, fromage…) et les aliments glucidiques (céréales, fruits, pâtes, pommes de
terre…). Dans ce cas, c’est le métabolisme des glucides et des protéines qui est modifié1, car on ne les assimile pas de
la même manière selon qu’ils sont absorbés séparément ou en même temps.
Mon avis: tous les régimes qui misent sur le – dysmétabolisme – entendent obliger et forcer le corps à compenser des
manques. Tous ces régimes sont voués à l’échec, même s’ils affichent des résultats prometteurs au cours des premiers
jours. Au bout de dix jours de régime, on «craque»; suivent dix jours de boulimie douce, plus ou moins contrôlée; et l’on repart pour dix jours de régime… Ces alternances de carence et de surcharge alimentaire pénalisent la santé des candidats à la minceur. Elles sont souvent à l’origine du surpoids chronique, parfois associé à un état subdépressif.
N’oubliez jamais que votre cerveau et vos cellules possèdent une mémoire, pour le meilleur (mémoire-minceur)
comme pour le pire (privations et frustrations). Attention à ne pas réveiller la «mauvaise» mémoire!

 

Originally posted 2014-09-04 13:55:34.

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La méthode

Posted by | Grand tableau, Méthode SLIM-data | No Comments

Dans la méthode SLIM-data. ce qui compte, ce ne sont plus les quantités d’aliments, ni les calories, mais l’équilibre entre les choix et les portions qui constituent votre repas.

Phase 1 (3 semaines)
•  3 Unités Alimentaires zone verte du tableau ou 2 Unités zone verte et 1 zone orange.
• Choisissez obligatoirement 1 de ces 3 Unités Alimentaires parmi celtes suivies d’un p.
• Pas d’aliments de la zone rouge et de la zone violette.

Phase 2 (3 semaines)
•  2 Unités Alimentaires zone orange et 1 zone verte ou 1 menu de la phase 1.
• Choisissez obligatoirement, pour chaque repas, 1 Unité Alimentaire parmi celles suivies d’un p.
• 2 fois par semaine (non consécutives) vous pouvez manger 1 Unité zone verte. 1 Unité zone orange et 1 Unité zone rouge.
• Évitez toujours les aliments de la zone violette.

Phase 3 (stabilisation, jusqu’à votre juste poids).
•  1 menu de la phase 1 ou 1 menu de la phase 2.
•  2 fois par semaine (non consécutives) 1 Unité Alimentaire zone verte et 2 Unités zone rouge.
•  Pour chaque repas, 1 Unité Alimentaire suivie d’un p,
•  Rarement des aliments de la zone violette.

P – Ce signe permet de repérer tes aliments riches en protéines.


ZONE VERTE

Force de stockage faible à consommer librement

Légumes
Artichauts crus
Artichauts cuits
Asperges crues
Asperges cuites
Aubergines cuites
Blettes cuites
Brocolis crus
Brocolis cuits
Carottes crues
Céleri
Champignons (crus ou cuits)
Chou cru
Chou cuit
Chou de Bruxelles
Chou-Heur cuit
Chou-fleur cru
Concombre
Courgette
Cresson
Échalotes crues
Endives crues
Endives cuites
Épinards crus
ÉpinarrJs cuits
Fenouil
Germes de soja crus
Germes de soja cuit
Haricots verts frais
Navet cru
Navet cuit
Poireaux
Poivrons (rouges, jaunes ou verts.
cuits ou crus)
Pousses de bambou
Radis (roses ou noirsl
Salade verte
Salsifis
Tomates

Fruits frais
Airelles
Cerises
Citron

Clémentines
Coing
Kiwis
Lychees
Mandarines
Orange
Pamplemousse
Tangerine

Fruits secs
Amandes
Noisettes
Noix

Céréales
Seigle en grains
Son d’avoine
Son de blé

Légumineuses et féculents
Tofu de soja p
Haricots rouges
Laitages
Fromage blanc nature p
Fromages frais Ichèvre, brebis, vache)
Lait de brebis p
Lait de chèvre p
Lait de vache écrémé p
Petits-suisses p
Yaourt aux fruits p
Yaourt de brebis p
Yaourt nature p
Poissons et crustacés
Caviar p
Coquilles Saint-Jacques
Crabe p
Crevettes p
Écrevisses p
Encornets p
Huîtres p
Langouste p

Viande et oeufs
Autruche p
Lapin p
Œuf à la coque p
Toutes les viandes rouges (agneau.
boeuf, canard, cheval, mouton…)
Viande blanche (veau) p
Volailles (poulet, pintade, cailles,
pigeon…)
Aliments en conserve
Cœurs de palmier
Crabe au naturelp
Crevettes au naturel
Hancols verts
Thon au naturel p

Condiments et aromates
Ait
Blanc d’ceuff
Gélatine
Oignon cru
Oseille
Pickles
Piment
Toutes les herbes aromatiques
fraîches Ibasilic, coriandre,
ciboulette, aneth…)

Boissons
Thé et tisanes sans sucre
Toutes les eaux minérales plates


 

ZONE ORANGE
Force de stockage moyenne
consommer librement, mais généralement associés à des aliments de ta zone verte

Légumes
Avocat
Betteraves cuites
Choucroute lie chou uniquement!
Échalote cuite
Fèves cuites (fraîches ou sèches)
Fèves fraîches crues
Gombos
Panais
Petits pois frais

Fruits frais
Ananas
Banane verte
Brugnon
Cassis
Fraises
Framboises
Fruits de la passi
Goyave
Grenade
Groseilles
Kakis
Kumquats
Manque
Melon
Mirabelles
Mûres
Myrtilles
Nectarine
Nèfles
Papaye
Pastèque
Pêches
Poires
Pomme crue
Prunes
Raisin
Rhubarbe

Fruits secs
Pignons
Pistaches
Raisins secs

Céréales
Boulghour
Céréales de petit déjeuner sans sucre
ni matière grasse Ide type AU Bran)
Couscous (la graine seule)
Farine (de blé. de froment, de sarrazinl
Flocons d epeautre
Orge
Pain au levain semi-complet ou complet
Pain au son
Pain aux céréales
Pain de campagne au levain
Pain de seigle
Pâtes à la farine complète, al dente
Pâtes alimentaires, al dente
Riz complet (riz brun] Seigle
Semoule de blé fine

Légumineuses et féculents
Fève sèches
Flageolets frais ou secs
Haricots blancs
Igname
Lentilles
Pois chiches frais ou secs

Laitages
Fromages à pâte cuite
Fromage blanc aux fruits ou aromatisé p
Lait de vache demi-écrémé p
Poissons et crustacés
Œufs de saumon p
Œufs de truite p
Poisson pané p

Viandes et oeufs
Abats (foie. cœur, tripes, langue, ris de veau, rognons…) p

Conserves
Choucroute garnie (avec peu
de charcuterie) *
Flageolets
Mais
Maquereaux au vin blanc p
Petits pois
Pois chiches
Sardines à la tomate p
Thon à la tomate p

Matières grasses 
Huile d’olive crue
Huile de tournesol crue
Huile de sésame crue
Huile de carthame crue

Condiments et aromates
Bouillon de viande en tablettes
(sans glutamatel
Cornichons et légumes au vinaigre
Moutarde
Oignons cuits
Olives vertes
Préparation pour bouillon de poisson
(sans glutamatel
Sauce de soja naturelle
Vanille en gousse

Desserts
Crêpe nature
Gâteau de riz maison (très légèrement
sucré au sucre complet ou
au fructose!p
Gaufre nature
Glace au yaourt
Milk-shake aux fruits et non sucré
Sorbet

Boissons
Café sans sucre
Eaux minérales aromatisées sans sucre
Eaux minérales gazeuses


 

ZONE ROUGE
Force de stockage assez forte à toujours associer avec des aliments de ta zone verte

Légumes
Carottes cuites
Carottes en purée
Citrouille cuite
Courge cuite
Potiron cuit
Purée de légumes
Soupe de légumes avec pommes de terre

Fruits frais
Abricots
Bananes mûres
Châtaignes
Figues
Pommes cuites

Fruits secs
Abricots secs
Cacahuètes
Dattes
Figues sèches
Pâte d amande
Pruneaux

Céréales et légumineuses
Biscottes complètes
Biscuits apéritifs
Blé précuit
Couscous précuit
Crackers complets
Feuilles de brick cuites au four
Feuilles de brick frites
Feuilles de riz (pour les rouleaux
de printemps crus)
Feuilles de riz frites Inems)
Flocons d’avoine
Galettes de riz soufflé
Gressins
Muesli
Pain azyme
Pain blanc
Pain brioché artisanal
Pain brioché industriel
Pain de campagne à la levure
Pain de mie blanc
Pain de mie complet
Pain polaire
Polenta (à la semoule, à la farine de mais ou à la farine de châtaigne)

Légumineuses et féculents
Millet
Patates douces
Pois cassés
Pommes de terre cuites à Teau
Pommes de terre en purée
Pommes de terre frites maison

Laitages
Fromages fermentes (camembert, bleu, etc.)
Fromages fondus à tartiner
Fromages fondus pour croque-monsieur ou hamburger
Lait de vache entier
Poissons et crustacés

Viandes et oeufs
Bacon p
Jambon cru p
Merguez p
Œufs brouillés p
Œufs frits au plat p
Pâtés et terrines p
Porc
Rillettes p
Saucisse de Francfort artisanale p
Saucisse de Strasbourg artisanale
Saucisse p
Saucisson p

Conserves
Cassoulet p
Harengs à l’huile p
Haricots blancs
Haricots blancs à la tomate
Lentilles
Œufs de poisson (caviar, oeufs de saumon, œufs de lump…) p
Poissons fumés Isaumon, truite…)
Sardines à l’huile p
Tapenade
Thon à l’huile p

Matières grasses
Beurre frais
Crème fraîche
Graisse d’oie ou de canard
Graisse de palme
Huile d’arachide
Huile de maïs
Huile de pépins de raisin
Mayonnaise industrielle
Mayonnaise maison

Condiments et aromates
Chapelure
Ketchup de qualité Isans additifs)
Moutarde aromatisée sucrée
Olives noires
Tablettes de bouillon de viande avec
glutamate
Vinaigre

Desserts
Barres chocolatées
Beignet maison
Brownie
Cake au fruits
Chocolat au lait
Chocolat noir
Confitures
Crème brûlée
Crème chantilly
Crème de marrons
Crème dessert industrielle
Crème dessert maison (légèrement sucrée au sucre complet ou au fructose)
Crêpe au sucre ou à la confiture
Flan industriel p
Flanc maison (légèrement sucré au sucre complet ou au fructose)
Gâteau de riz maison
Gaufre à la chantilly
Gaufre au sucre ou à la confiture
Glace au lait
Loukoum
Madeleine aux œufs
Miel
Milk-shake industriel
Muffin
Nutella
Pain d epice
Pâte chocolatée

Boissons
Alcools de grains secs (whisky, vodka)
Café sucré
Champagne
Chocolat instantané préparé à l’eau
Chocolat instantané préparé au lait
Eaux minérales aromatisées très sucrées
Jus de fruits frais
Jus de fruits industriels
Soda light
Sodas sucrés
Thé et tisanes sucrés
Vin rouge et vin blanc de qualité


ZONE VIOLETTE
Force de stockage forte à  éviter (pas plus de 2 fois par mois)

Fruits secs
Cacahuètes
Amandes fumées et salées
Céréales
Baguette blanche industrielle
Biscottes blanches
Biscuits salés et fumés chimiquement
Céréales sucrées, raffinées
industrielles de petit déjeuner
Corn-flakes sucrés
Crackers blancs
Petits pains suédois
Riz blanc précuit
Riz soufflé
Viennoisenes industrielles

Légumineuses et féculents
Chips
Chips aromatisées
Chips fumées

Viandes et œufs
Charcuterie industrielle p
Saucisse de Francfort industrielle p
Saucisse de Strasbourg industrielle p

Matières grasses
Beurre de cacahuète
Aromates et condiments
Tablettes de bouillons chimiques
Ketchup
Sauce soja (avec conservateurs et additifs)
Sauces industrielles avec conservateurs
et colorants, sucre et glutamate

Desserts
Bonbons industriels chimiques
Gâteaux industriels
Sucre blanc

Boissons
Alcools de fruits
Apéntrfs
Bière
Liqueurs
Sirops de fruits
Sodas et colas
Vins cuits

Plats cuisinés
Petits fours sucrés

Originally posted 2014-09-03 14:29:50.

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Les techniques manuelles

Posted by | Méthode minceur, Techniques minceur complémentaires | No Comments

Dans le cadre d’un programme d’amincissement efficace, ne négligez pas le pouvoir des techniques manuelles, sur le plan tant physique que psychique.
• Quelle que soit la technique utilisée, un massage global, effectué par un professionnel, dynamise les échanges cellulaires, stimule les organes internes, accélère le transit, et surtout gomme tous les effets négatifs de l’excès de stress. Cela dynamisera votre programme minceur, en même temps que cela apaisera vos nuits.
Pour obtenir des résultats durables, la durée minimale d’une séance doit être de trente minutes, au moins deux fois par mois. Demandez toujours un massage qui intègre une partie abdominale et viscérale, afin de bénéficier des effets stimulants sur la sphère digestive.

• Le drainage lymphatique manuel peut également vous faire beaucoup de bien, à condition d’être réalisé sérieusement, par les mains expertes d’un spécialiste bien formé, et pendant au moins trente minutes. Ce massage stimule la circulation lymphatique, ce qui accélère l’élimination des déchets et des toxines qui encombrent les tissus.

• Enfin, sur les zones rebelles (fibrosées. cellulitiques…), vous pouvez avoir recours à des techniques spécifiques, comme le palper-rouler ou l’opposition manuelle, qui peuvent réoxygéner ces zones asphyxiées (voir p. 190).
À la fin du massage, pour en améliorer encore le résultat, buvez un grand verre d’eau ou de tisane de fenouil, à petites
gorgées (jamais froide ou glacée).

Originally posted 2014-09-04 12:04:44.

les-femmes-et-le-surpoids

De l’esthétique individuelle au problème de santé publique

Posted by | Causes du surpoids, Maigrir avec conscience | No Comments

Depuis plusieurs décennies, la minceur s’est imposée comme un critère esthétique majeur et un facteur d’intégration positive dans la société. Cette quête obsessionnelle de la minceur se répand de plus en plus souvent au-delà des limites du raisonnable. On rencontre même parfois des individus des deux sexes, mal dans leur peau, en conflit avec leur image (ou leur vie), qui mettent toute leur énergie à perdre des kilos qui n’existent que dans leur imagination.
Ces déviances fantasmatiques de l’image de soi peuvent même conduire à de vrais troubles physiques et psychiques: anorexie, boulimie, névroses alimentaires…
Dans le même temps, le surpoids et l’obésité ont explosé dans les pays occidentaux. Incroyable paradoxe! Chiffres à l’appui: notre planète comptait, en 2003, 300 millions d’obèses, soit 100 millions de plus qu’en 1995. En 20 ans,
le nombre d’obèses a triplé aux États-Unis et au Royaume-Uni. La France, qui compte près de 15 millions de personnes en surpoids ou obèses, voit ce chiffre augmenter de 5 % par an avec une inquiétante régularité. La proportion des enfants en surpoids, notamment, ne cesse de croître. Et même s’il faut se garder de confondre l’obésité avec le simple surpoids, il ne faut pas oublier que celui-ci a déjà de multiples conséquences négatives sur la santé.
Le problème de l’obésité et du surpoids se pose donc autant en termes de préoccupations individuelles («Je veux être mince pour me plaire, plaire aux autres et être bien intégré(e) dans la société ») que de santé globale. Selon l’Organisation mondiale de la santé, 60 % des décès seraient dus à des maladies ayant un lien avec l’excès de poids!
Ce souci esthétique majeur de millions d’hommes et de femmes des années 1960 à 1990 est ainsi devenu, au fil des ans, une priorité de santé publique. L’obésité et ses conséquences (prédiabète, diabète, hypertension, problèmes articulaires et cardiovasculaires, etc.) ont largement débordé les frontières américaines pour nous menacer
directement: nous, nos proches et, bien pire, nos enfants dès leur plus jeune âge… Ce fléau s’immisce même dans les
pays en voie de développement, où la nourriture de base fait parfois défaut, mais où les produits occidentaux de «mauvaise qualité nutritionnelle» ont commencé à prendre le pas sur l’alimentation traditionnelle, faisant exploser des équilibres alimentaires déjà précaires.

Originally posted 2014-09-02 13:55:54.

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Les produits à base de soja

Posted by | Appliquer à la maison, Méthode SLIM-data | No Comments

La vente de ces produits, portée par un phénomène de mode, a explosé en Europe et aux États-Unis depuis une vingtaine d’années. Ils sont considérés comme une alternative aux produits laitiers pour les personnes ayant un excès de cholestérol1, étant allergiques au lait ou simplement en quête de minceur. Pourtant le soja, en tant qu’aliment protéine de remplacement, est un non-sens alimentaire pour les Occidentaux.
Un parallèle peut être fait avec le pain : les Occidentaux ont mis des siècles pour t rouver la recette idéale permettant, grâce à la panification qui transforme le blé, de consommer sans risque cette céréale de référence ; les Orientaux ont mis des siècles pour mettre au point la méthode de consommation idéale de leur légumineuse de référence, le soja. Le soja en lui-même, cuisiné nature, est presque toxique car il renferme des substances que l’organisme ne peut que difficilement métaboliser. Les Orientaux ont donc développé des moyens de transformation, par l’intermédiaire de processus de fermentation et de cuisson, capables de neutraliser ces substances difficilement assimilables. Ils ont ainsi créé le tofu, les pâtes de soja fermenté et les sauces de soja fermenté. Or, ce n’est pas sous cette forme que nous consommons le soja le plus souvent en Occident.
Les produits les plus répandus sont le lait et les yaourts de soja, deux appellations « marketing » tout à fait erronées.
Le «lait de soja» n’a rien à voir avec du lait. On le prépare en faisant tremper des graines de soja dans de l’eau, puis en
faisant cuire le tout et en le mixant pour obtenir un liquide épais et opaque. Boire du lait de soja non fermenté, non
transformé, entraîne chez la majorité des Européens ballonnements, mauvaise digestion, mauvaise haleine, troubles
intestinaux (diarrhées ou constipations)…
Les yaourts de soja sont fabriqués à partir de lait de soja – auquel on ajoute des épaississants et des gélifiants pour en modifier la consistance, ainsi que des fruits pour en masquer le goût fade. Cela relève du même non-sens nutri-
tionnel. Le terme «yaourt au lait de soja» donne l’impression qu’il s’agit, comme pour le yaourt traditionnel, d’un
produit issu d’un processus de fermentation. Ce n’est pas le cas. Même si certaines marques introduisent des bactéries dans leurs préparations, elles ne peuvent fermenter le soja!
D’ailleurs, cette terminologie n’est plus tolérée par la législation. En effet, on parle maintenant de « préparation à base
de soja ». Dans ces circonstances, vous pouvez imaginer ce que on pense des produits à base de soja utilisés comme substituts du lait maternel ou du lait de vache, pour les bébés et les jeunes enfants ayant une vraie intolérance au lait de la mère (ce qui est rare) ou aux laits maternisés couramment commercialisés.
Résistez à la mode du lait de soja ! Au Japon et en Chine, le lait de soja ne sert qu’à préparer le tofu. Le lait animal et
le lait de soja n’ont que leur couleur en commun. Aucune comparaison mit rît m >inielle n’est possible. Cette confusion relève d’un abus de langage et d’une apparence trompeuse.
Certes, le soja est riche en protéines, mais ces protéines ne sont pas assimilables directement par l’organisme car,
comme toutes les protéines végétales, elles sont incomplètes. Il faudrait donc associer le soja à un autre aliment pro-
téine pour obtenir tous les acides aminés nécessaires à la synthèse des protéines. Le soja ne contient pas de graisses
saturées (les yaourts à 0 % non plus !). mais il ne contient presque pas non plus de graisses insaturées essentielles,
ce qui est bien dommage pour l’équilibre nutritionnel des adultes et le développement cérébral des nouveau-nés.
Vous jugez peut-être ma position ferme et restrictive.
C’est vrai. Mais le soja en lui-même n’est pas en cause. Cet aliment a de très grandes qualités nutritionnelles quand on
respecte ses modes de préparation et de consommation originaux, ancestraux. Il a hélas été détourné de sa vraie
nature par l’utilisation incorrecte que nous en faisons.
Seuls les plats à base de tofu sont excellents et nourrissants. Vous pouvez mélanger le tofu à des légumes, du pois-
son, d’autres céréales, des soupes… C’est un ingrédient culinaire agréable, tout à fait compatible avec la santé et la minceur.

Originally posted 2014-09-03 15:56:02.