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Principes fundamentaux

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Les principes fondamentaux de la méthode Slim-Data

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Tous les régimes amincissants reposent, peu ou prou, sur l’une des deux équations suivantes. La première:
«Moins on mange, plus on maigrit.» C’est la voie de la restriction, chère entre autres à tous les régimes hypocaloriques. La seconde: a Lorsqu’on prive l’organisme de graisses et de sucres, on provoque une utilisation forcée, et donc une fonte, de la graisse en réserve. C’est ce changement du métabolisme digestif, imposé et brutal, qui motive notamment les régimes hyperprotéinés et certains régimes dissociés.
Que l’on prive l’organisme de nourriture ou qu’on l’oblige à modifier radicalement son métabolisme, on le soumet à
des changements qu’il juge trop violents. Dans la mesure où le cerveau a enregistré le surpoids comme étant un
poids d’équilibre, 11 vit les changements imposés par les régimes comme une agression intolérable et incompréhen-
sible au niveau cellulaire. Or, le corps a horreur des bouleversements rapides et imposés ! Faute d’une rééducation
alimentaire progressive (capable de réveiller la mémoire-minceur inscrite dans nos cellules), il n’aura de cesse de
revenir au surpoids qu’il a enregistré comme une norme d’équilibre. L’échec de ces régimes trop brutaux pour le
corps est donc inscrit dans leur principe même.
Les bases de notre relation à l’alimentation se sont construites dans des temps très anciens. Nos ancêtres préhistoriques étaient confrontés régulièrement au danger du manque de nourriture. Leur corps a appris à stocker de l’énergie en vue des privations à venir, grâce à des mécanismes biologiques très sophistiqués de contrôle et de rétrocontrôle. Ce réflexe de stockage est inscrit dans notre cerveau ancestral, reptilien, celui qui gère nos pulsions et nos besoins vitaux. Le cerveau des humains évolués que nous sommes devenus n’a pas tout à fait oublié ces messages archaïques. Lorsque nous malmenons nos corps avec des privations trop rapides et trop intenses, celles-ci sont vécues comme une agression biologique et déclenchent de véritables «réflexes de survie». L’instinct de conservation refait alors surface et nous pousse à reprendre les kilos perdus pour nous protéger du danger (de la peur ancestrale de manquer!) Et aucun acte de volonté ne peut lutter contre cet instinct à long terme.
La seule manière de rééduquer durablement votre mémoire métabolique (acquise) et de réveiller votre mémoire-minceur (génétique), c’est de transformer votre manière de vous alimenter. Mais auparavant, il vous faut
comprendre ce qui a vraiment changé dans l’alimentation depuis une cinquantaine d’années, et comment votre organisme a réagi à ces modifications.

Originally posted 2014-09-02 15:48:39.

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Les conséquences de ces bouleversements

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Ces bouleversements alimentaires ont peu à peu déréglé deux organes essentiels. D’abord, le pancréas, qui sécrète
principalement de l’insuline. Ensuite, par effet rebond, le centre de la satiété, qui se situe dans le cerveau.
Tous deux sont intimement liés. Le taux de sucre dans le sang doit absolument rester le plus stable possible c’est-à-
dire contenu dans une fourchette biologique préétablie. Lorsque nous mangeons, le pancréas sécrète de l’insuline chargée de gérer ce taux de sucre. Cette hormone maîtrise le sucre sanguin en excès en le faisant pénétrer dans les cellules. Mais c’est cette même hormone qui ordonne ensuite aux cellules graisseuses de stocker le sucre et les graisses en excès, et de les déstocker uniquement sur son ordre. L’Insuline est donc un élément majeur de la prise, de la perte et de la stabilisation du poids.
Le sucre, c’est l’un des principaux carburants de nos cellules. C’est notamment le carburant exclusif du système nerveux et du cerveau, qui détestent en manquer. Lorsque le taux de sucre dans le sang est trop bas, le cerveau ordonne immédiatement une prise alimentaire. Il nous donne faim ou envie de manger. Or, le pancréas, déréglé et irrité par l’alimentation moderne, ordonne parfois des sécrétions d’insuline trop rapides, trop fréquentes, anarchiques (d’abord trop fortes, puis pas assez). Le taux de sucre dans le sang n’est plus suffisamment stable. Le cerveau ne peut plus se fier à son fidèle lieutenant. Il envoie à son tour des ordres désordonnés qui provoquent des prises alimentaires inutiles. Ces fausses faims ne servent qu’à recharger l’organisme en calories excédentaires et inutiles, sur ordre d’un cerveau en manque (et donc en souffrance).

Originally posted 2014-09-02 16:23:32.

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La mondialisation alimentaire

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Pendant plusieurs millénaires, les hommes ont modifié très lentement leur manière de préparer et de mélanger
les aliments. Jusqu’au néolithique, ils ont vécu de chasse, de pèche et de cueillette. Ils ont consommé ces aliments
d’abord crus, puis cuits. Il y a dix mille ans environ, la sédentarité leur a permis de commencer à cultiver certaines plantes et à élever des animaux.
C’est seulement cinq mille ans avant notre ère que les céréales ont pris une place d’importance dans l’alimentation: le riz en Extrême-Orient, le maïs en Amérique du Sud, le blé en Europe. Ensuite, les seules nouveautés ont été apportées par la circulation de plus en plus aisée des denrées alimentaires, à mesure que se développaient les conquêtes sur les différents continents. Les hommes se sont ainsi échangé des produits susceptibles de voyager
sans s’abîmer : épices, céréales…
Ils ont aussi essayé d’acclimater des plantes découvertes de l’autre côté du globe. C’est ainsi qu’en Europe nous
avons découvert la tomate ou la pomme de terre. Lorsque les conquistadors espagnols rapportèrent ce tubercule de
leur voyage dans l’actuel Pérou, ils n’imaginaient pas qu’il allait devenir une base alimentaire pour des millions d’Européens. En 1763, le jeune Parmentier, qui l’avait goûté en Allemagne, entreprit de le faire connaître en France. Il écrivit plusieurs ouvrages sur ce sujet et éveilla l’intérêt du jeune roi Louis XVI, qui fit organiser un grand banquet entièrement à base de pommes de terre pour lancer cette nouvelle mode alimentaire. L’expérience eut le succès que l’on sait. Mais celte diversification alimentaire était lente, progressive, et ne modifiait jamais la nature même des aliments.
Côté conservation, jusqu’au début du 20esiècle, les seuls moyens connus étaient le sel (saumure, salaison), le fumage, la stérilisation ou le froid. Dans l’Antiquité, les Romains s’étaient aperçus que, au-delà d’une certaine concentration en sel (environ 15 %), les bactéries responsables de la fermentation toxique ne faisaient pas leur œuvre. Ils conservaient notamment dans le sel les olives, les légumes, certains poissons ou viandes. Ils avaient aussi remarqué que dans un environnement très froid (moins de 5 C) les aliments se conservaient plus longtemps. C’est pourquoi ils emballaient dans de la neige les poissons qu’ils rapportaient de leurs batailles dans le nord de l’Europe. À la fin du 18e siècle, la stérilisation fit son apparition.
Mais depuis le milieu du 20e siècle, la nourriture a été emportée par le mouvement irréversible qui anime le monde occidental: elle s’est mondialisée. Qu’est-ce que cela signifie? Les aliments peuvent aujourd’hui être stockés, conservés et transportés à l’autre bout du monde sans se détériorer. Or, un aliment est d’autant plus facile à
conserver qu’il est chimiquement contrôlable. Et il l’est d’autant plus qu’il contient un petit nombre de composants naturels et de nutriments. C’est pourquoi un aliment raffiné est beaucoup plus facile à stocker, à conserver et à transporter.
Un exemple simple : la farine. Dans la farine de blé complète, on trouve cinquante-sept substances différentes. Dans
une farine blanche très raffinée, la plupart de ces substances ont été éliminées de manière à se rapprocher des hydrates de carbone purs. On n’y trouve presque plus de fibres, de minéraux, de levures… Et contrairement aux idées reçues, ces carences constituent seulement la partie émergée de l’iceberg. Le vrai malheur nutritionnel est caché: ces transformations industrielles provoquent des mutations très importantes des fonctions de digestion et d’assimilation, ce qui modifie le SUM-data de l’aliment. Mais cette farine raffinée est mieux adaptée à la mondialisation alimentaire, car elle est plus facilement contrôlable que la farine complète. Il suffit d’y ajouter quelques additifs, et elle pourra se conserver sans difficulté pendant plusieurs années !
Ce n’est pas la première fois dans l’histoire de l’humanité que l’alimentation change, mais, auparavant, rien n’était modifié dans la nature des aliments. De nos jours, et pour la première fols dans l’histoire de l’humanité, c’est la structure même de centaines d’aliments qui a été modifiée et parfois totalement transformée. Et c’est là un des secrets bien gardés du surpolds chronique.

Originally posted 2014-09-02 16:07:38.

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Une nouvelle manière de manger

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Ces transformations radicales dans la structure même des aliments ont de nombreuses conséquences sur notre
santé. L’aliment du 21esiècle ne se digère pas de la même façon que celui du 19csiècle, puisqu’il n’a plus la même composition. La façon dont nous le métabolisons s’en trouve ainsi modifiée. Son contenu nutritionnel n’est plus le même, car la majeure partie des micronutriments a disparu; des éléments vitaux dont pourtant nous avons besoin, car leur carence provoque des troubles chroniques. Non seulement l’aliment du 2lrsiècle nourrit moins bien (au niveau qualitatif), perturbe la digestion et l’assimilation, mais il peut devenir subtoxique à cause des additifs qu’il contient.
À ces changements il faut ajouter la transformation de notre manière de manger. Nos repas ne sont plus construits de la même façon. Nous consommons de moins en moins de produits frais. Nous avons abandonné certains plats traditionnels pourtant tout à fait équilibrés… Cette évolution a des origines sociologiques. La composition de la cellule familiale a évolué depuis le milieu du 20e siècle. Auparavant, trois générations au moins se côtoyaient au sein de la famille. La transmission du savoir-faire quotidien se faisait à travers ces différentes générations. Aujourd’hui, la cellule familiale est éclatée. Les jeunes adultes vivent souvent loin de leurs parents, les petits-enfants grandissent loin de leurs grands-parents. La transmission transgénérationnelle ne se fait plus. Nous passons trois fois moins de temps qu’il y a cinquante ans à préparer les repas. Nous passons également moins de temps à table. Les repas ont été déritualisés. La perte que cela implique au niveau du savoir-faire culinaire est immense.
L’homme a mis dix mille ans pour apprendre, de manière empirique, à tirer le meilleur parti de la nourriture. Nos lointains ancêtres ont peu à peu associé les aliments, les ont laissé fermenter, les ont cuits… Prenez le pain: il est directement issu d’une céréale, le blé. Pourquoi ne la consommons-nous pas telle quelle, comme le riz ou le maïs? Parce que le blé contient des substances difficiles à métaboliser directement, tels les phytates ou certains types de fibres. Il a fallu que l’on apprenne à moudre le blé, à le mélanger à de l’eau et à laisser fermenter cette pâte pour que se forme le levain, lequel a rendu l’« âme » du blé plus facile à digérer et à métaboliser. Ainsi est né le Pain, dans lequel l’action de fermentations contrôlées modifie la composition initiale du blé. Les premiers hommes qui ont fait cuire du blé ne le savaient pas. Ils ont été forcés de trouver une solution empirique efficace qui leur permette de consommer les céréales qu’ils avaient à leur disposition. Ainsi, à force de tâtonnements, d’Intuitions, d’expérimentation, notre ali mentation s’est structurée au fil des siècles pour devenir une alimentation «santé».
Lorsqu’on observe scientifiquement les recettes traditionnelles, on s’aperçoit que les associations alimentaires
qui leur ont donné naissance ne sont pas uniquement destinées à la satisfaction des papilles. Elles recèlent une
connaissance empirique Indéniable. Elles sont le résultat de la transmission ininterrompue d’un savoir qui plante ses racines dans un passé très ancien. Leur apport nutritionnel est le plus souvent équilibré, et capable de réguler
durablement notre métubolisme minceur et notre poids.
Aujourd’hui, la chaîne a été rompue. Nos nouvelles connaissances approfondies de la structure des aliments nous incitent à raisonner en termes de composants physiques ou chimiques : protéines, glucides, lipides, calories,
vitamines… On en arrive à penser qu’un repas n’est satisfaisant que si l’on sort de table avec l’estomac bien rempli…
de formules chimiques et diététiques. De temps en temps, on s’offre le luxe d’un moment de convivialité qui comble le
cœur de sentiments amicaux et les papilles de sensations gustatlves. Mais la nourriture est devenue avant tout un
«objet marketing» qui nous bombarde de sollicitations permanentes. On en oublie sa fonction première: nous
maintenir en vie et en bonne santé.
De la même manière, on fait ses courses au supermarché et l’on choisit le contenu du Caddie en fonction de ce qui – nourrit » pour un prix acceptable quand on n’a pas beaucoup de moyens, de ce qui fait plaisir lorsqu’on gagne davantage d’argent, ou de ce que les enfants réclament, endoctrinés qu’ils sont par les publicités. Une notion essentielle s’est peu à peu évaporée: les associations alimentaires de santé.

Originally posted 2014-09-02 16:20:22.

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Hypoglycémie, fausses faims et surpoids

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Les aliments contenant des sucres très rapides (sucreries, alcools, sodas…) ou des sucres devenus rapides par les transformations industrielles (féculents et céréales raffinés ou trop cuits) provoquent des flux d’insuline brutaux
et violents. Le taux de sucre dans le sang grimpe rapidement. La sécrétion d’insuline suit, légèrement trop forte car
le pancréas a été agressé par ce flux sucré brutal. Le taux de sucre redescend alors, sous l’action de cette insuline,
jusqu’à un niveau plus bas qu’avant la prise alimentaire (à cause de l’insuline résiduelle), au point de provoquer un
«faux manque de sucre»: une crise d’hypoglycémie.
C’est ce qui crée les fausses faims dont je parlais précédemment. Ces crises d’hypoglycémie se manifestent par une sensation de lassitude qui peut aller du simple «coup de pompe» à la fatigue intense, proche de l’évanouissement. Le cerveau, alerté par le manque de sucre sanguin, ordonne une prise alimentaire difficile à contenir. On a d’abord envie d’aliments sucrés, puis de n’importe quel produit comestible. Cette faim de sucre atténue rapidement les symptômes, mais provoque une nouvelle sécrétion d’insuline irritante. Et ainsi de suite…
Depuis plusieurs décennies, ce problème est considéré sur un plan strictement alimentaire: «Je fais une crise d’hypoglycémie; il n’y a pas assez de sucre dans mon sang; je dois ingérer du sucre ou des aliments sucrés pour que ma crise cesse. » Ce faisant, on néglige un élément important: l’impact neurodigestif des crises. Car ces petites baisses
de sucre dans le sang sont toujours vécues par le cerveau comme une agression, un appel répété à une réaction de
survie. Cette agression se répercute sur la sécrétion des neuropeptides cérébraux, des hormones essentielles à la
bonne marche du cerveau et responsables, entre autres, de nos états d’âme et de notre humeur. Sont notamment concernées la sérotonine et la dopamine. La sécrétion de ces neurohormones est – sidérée », au sens propre. Elle est perturbée, retardée, déséquilibrée.
Or la sensation de satiété est liée à la présence harmonieuse et équilibrée de nombreux neuropeptides dans le cerveau. Lorsque celui-ci est en souffrance à cause de l’impact des crises d’hypoglycémie répétées, le centre de la satiété est lui aussi sidéré. Il reste muet alors qu’il lui faudrait s’exprimer. Aucun message ne vient dès lors interrompre laprise» alimentaire, même lorsque le corps n’a plus besoin de nourriture. L’action de la volonté n’a aucune prise à long terme sur ce mécanisme.
Peu à peu, ce déséquilibre neurohormonal s’étend en dehors des crises d’hypoglycémie avérées. Comme nous consommons des aliments de plus en plus raffinés et riches en sucres rapides, notre pancréas est sans cesse sollicité.
Nous subissons des microcrises d’hypoglycémie répétées.
Nous ressentons une baisse de tonus et de moral, une vague fatigue, un «coup de barre»; nous grignotons une barre
énergétique ou des viennoiseries pour nous requinquer, ou nous prenons un apéritif accompagné de chips ou de biscuits salés lorsque l’heure du repas approche. Cet apport de glucides rapides (même salés) provoque une nouvelle sécrétion brutale d’insuline, et ainsi de suite… Pendant ce temps, nous ne recevons plus clairement le message cérébral de satiété. Au contraire, notre cerveau, déboussolé, continue à réclamer de quoi calmer les stress répétés qu’il subit
Il faut 30 à 40 minutes pour que le centre de la satiété se reconnecte. Si l’on débute un repas en état d’hypoglycémie, on peut donc manger sans limite ou presque, pendant cette durée. Au bout de ce délai, le centre de la satiété retrouve un fonctionnement neurobiologique presque normal. Mais 90% des individus terminent leur repas en moins de 30 minutes. Pendant ce laps de temps, nous mangeons donc sans recevoir de messages limitatifs du cerveau.
Nous nous levons de table et. un quart d’heure plus tard, nous avons soudain l’impression d’avoir trop mangé. C’est
le centre de la satiété qui s’est reconnecté… Trop tard!
La volonté n’a rien à voir dans ce processus, même si, lorsqu’on sent l’excès de nourriture peser sur l’estomac,
on a tendance à s’adresser des reproches et à se culpabiliser. On s’accuse d’avoir trop mangé et de n’avoir aucune
volonté. L’accumulation de ces messages dévalorisants se mue peu à peu en baisse de moral, puis en fatigue nerveuse
chronique, voire en déprime (subdépression).
Ces phénomènes de déséquilibre métabolique menant au surpoids sont donc tous liés. Ils s’organisent en cinq étapes:

1) augmentation des index insuliniques de nombreux aliments;
2) irritation du pancréas et sécrétions d’insuline anarchiques;
3) crises d’hypoglycémie rédactionnelles et augmentation du stress;
4) déséquilibre du centre de la satiété et fausses faims;
5) surconsommation incontrôlable d’aliments et accumulation de kilos menant au surpoids.

Originally posted 2014-09-02 16:38:21.

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Trop d’aliments raffinés…

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L’une des transformations les plus perturbantes en termes de santé et de régulation du poids est le raffinage des céréales. Depuis des siècles, les céréales ont constitué la base de l’alimentation humaine. Dans les sociétés où la
viande est un produit de luxe, l’association céréales et légumineuses apporte aux habitants les acides aminés indis-
pensables à la synthèse des protéines. En Amérique du Sud, on consomme du maïs et des haricots rouges ; en Inde, du riz et des lentilles; dans les pays du Maghreb, de la graine de blé et des pois chlches…
Les céréales complètes ont une grande valeur nutritionnelle. Elles contiennent des fibres, des minéraux, des oligo-
éléments, des vitamines… Tous ces éléments participent à l’assimilation harmonieuse des glucides, leur constituant
central. Dans les céréales raffinées, Il ne reste plus grand chose de cette richesse. Leur valeur nutritionnelle est beau-
coup plus faible, tandis que leur valeur calorique est plus élevée. Plus important encore: la disparition de ces substances essentielles modifie radicalement l’assimilation des glucides, qui passent alors beaucoup plus rapidement dans le sang.
Pour raffiner un produit céréalier, on supprime l’enveloppe qui entoure la graine en frottant celle-ci contre des cônes abrasifs. Or, c’est dans cette enveloppe que sont concentrés la plupart des constituants, hormis les glucides
et certaines protéines. Ainsi, dans 100 g de grains de blé intégral on trouve un peu plus de 10 g de fibres, alors qu’il
n’en reste plus que 2 après raffinage. Des 33 mgde calcium, il n’en reste que 1,5. Des 4 mg de vitamine B2. il n’en reste
que 1. Des 3 mg de vitamine B6, il n’en reste que 0,3… Une fois encore, au-delà des carences nutritionnelles pointées
du doigt par les nutritionnistes et les défenseurs du bio ces transformations récentes modifient la digestion et
l’assimilation de ces aliments, ce qui dérègle notre métabolisme global et l’entraîne vers le surpoids chronique.

Originally posted 2014-09-02 16:16:08.

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Rééduquer le centre de la satiété

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Heureusement, il est possible (et simple!) de rééduquer à la fois le pancréas et le centre de la satiété. Et ce,
uniquement en apprenant à combiner les aliments entre eux de manière à faire baisser le SLIM-data global de chaque repas.  Prenez une personne qui a systématiquement un petit creux en fin de matinée. Elle emporte au bureau une pomme, afin de ne pas grignoter n’importe quelle friandise. «Une pomme, c’est sain, et ce n’est pas très calorique», se dit-elle. Certes, il n’y a que 80 calories environ dans cette pomme. Mais ce fruit contient aussi beaucoup de sucre qui passe rapidement dans le sang. Comme Cécile a le pancréas déjà irrité par une alimentation trop raffinée et mal organisée, le sucre contenu dans la pomme suffira à provoquer un minipic insulinique réactionnel, lequel entraînera une minicrise d’hypoglycémie. Son centre de la satiété en sera momentanément sidéré. Lorsque Cécile passera à table, moins d’une heure plus tard, elle ne recevra pas à temps les messages de satiété de son cerveau. Elle mangera au-delà de ses vrais besoins, et l’excès sera facilement stocké.
Pour éviter ce piège, il suffit que Cécile associe un yaourt à sa pomme. Certes, sa ration calorique sera plus importante: aux 80 calories de la pomme elle ajoutera les 55 calo- ries du yaourt. Mais le yaourt, source de protéines, possède un SLIM-data très bas. Si l’on fait la moyenne entre celui de la pomme (70) et celui du yaourt (30), on ramène le SLIM-data global de l’en-cas à environ 50′. La sécrétion d’insuline sera alors maîtrisée et le centre de la satiété ne sera pas sidéré. Au cours du déjeuner, Cécile entendra les messages que lui enverra son cerveau lorsqu’il aura reçu suffisamment de nourriture. L’association des deux aliments aura fait baisser le SLIM-data global de la prise alimentaire et aura sauvé la jeune femme d’une surconsommation calorique inutile lors du repas suivant.

Originally posted 2014-09-02 16:40:19.

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Votre minceur: faire baisser le SLIM-data de vos repas

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Voici le vrai secret de cette méthode : le contrôle du SLIM-data global de vos repas suffit à éviter les fausses
faims, donc la «surbouffe» et le «surstockage»!
Son principe de base: au cours d’un même repas, associer les aliments de manière à faire baisser le SLIM-data
global de l’ensemble. Cela suffit pour réguler rapidement le fonctionnement du pancréas, apaiser les «souffrances»
du cerveau et reconnecter le centre de la satiété. Vos prises alimentaires diminuent naturellement sans que vous ayez besoin de vous préoccuper des quantités que vous absor- bez. Peu à peu, vos cellules graisseuses, libérées du stress métabolique, réveillent leur mémoire-minceur et envoient au cerveau un message régulateur et rééquilibrant. Votre cerveau « recale » alors ce qu’il considérait comme votre poids normal et prend enfin en compte votre surpoids comme un excédent dont il convient de se défaire. Libérés dustress insulinique. les adipocytes se défont plus facilement de leur contenu graisseux pour répondre à vos besoins énergétiques réels. Et la minceur s’installe d’elle- même, grâce à cette rééducation de l’équilibre alimentaire qui agit aux niveaux digestif, cérébral et adipeux. Vous diminuez vous-même votre ration calorique sans stress, ni manque, ni frustration. Cette méthode agit à l’Inverse des régimes classiques. En fait, c’est votre corps qui se remet à fonctionner «au bon régime»!
Pendant cetemps.vousmettezfinàresclavagealimentaire qui vous enfermait dans le cercle vicieux de la culpabilité.
Là où les régimes habituels teintent l’humeur de morosité, voire de déprime (subdépression), cette méthode vous
libère de ces pressions psychologiques et émotionnelles.
Vous renouez avec un tonus à la fols physique et psychique. Vous ne subissez plus de – coup de pompe » ni de « coup de blues». Votre attention est maintenant focalisée sur le plaisir d’apprendre la bonne manière d’associer les aliments.
Comme aucun aliment n’est formellement Interdit (hormis pendant les trois premières semaines) et que vous
n’avez pas à surveiller les quantités, vous pouvez renouer avec le plaisir de cuisiner. Vous pouvez jouer avec les
saveurs, les textures, les épices, les aromates… Cuisiner redevient pour vous un acte minceur en même temps qu’un
instrument de santé et d’équilibre.

Ce qu’il faut retenir
• Notre nourriture a davantage changé en 50 ans qu’en 50 siècles
• La plupart des aliments industriels raffinés ont vu leur SLIM-data augmenter, voire exploser.
• Les recettes traditionnelles se perdent au profit de menus anarchiques dont le SLIM-data flambe lui aussi.
• Ces transformations perturbent notre métabolisme, notamment en provoquant des sécrétions d’insuline trop fréquentes et des flux insuliniques inadaptés.
• Cela provoque des minicrises d’hypoglycémie vécues par le cerveau comme une «souffrance».
• Résultat: notre cerveau déclenche son plan d’urgence en réclamant de la nourriture même lorsqu’il n’en a pas besoin, ce qui perturbe son équilibre global (dérèglement du centre de la satiété, fausses faims irrépressibles). Ces fausses faims provoquent une surconsommation calorique incontrôlable, responsable du surpoids.
• Ces déséquilibres neurométaboliques répétés sont responsables de la prise de poids. Le manque de volonté n’y est pour rien.
• La seule solution minceur durable est le rééquilibrage métabolique global: pancréas, centre de la satiété, tissu adipeux…
• Pour rééquilibrer ces mécanismes, Il suffit d’apprendre à mieux connaître les aliments et à les associer de manière à diminuer le SLIM-data global des repas.
• Cela permet de supprimer les crises d’hypoglycémie, de maîtriser les fausses faims, de réguler naturellement l’appétit, de réveiller la mémoire-minceur des cellules graisseuses et de diminuer sans effort les prises alimentaires.
• La perte de poids est rapide, naturelle et durable. Ce n’est plus un but stressant à atteindre, mais une conséquence bienvenue du rééquilibrage métabolique par les SLIM-data.

Originally posted 2014-09-02 16:42:36.

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D’innombrables additifs

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Les additifs sont également au cœur de toutes ces transformations. On les retrouve dans tous les aliments, même s’ils sont peu transformés. On en compte plus de vingt classes, soit des centaines de molécules différentes, répertoriées selon l’effet qu’elles produisent sur les aliments.
Il y a d’abord les colorants, couramment utilisés pour renforcer la couleur des produits commercialisés: pour que la mayonnaise industrielle ne soit pas blanche, mais jaune pâle comme une vraie mayo maison ; pour que les
saucisses aient une belle teinte rosée; pour que les cerises confites que l’on trouve dans les cakes soient rouges et
non jaune pâle ; pour que les yaourts simplement aromatisés soient colorés comme la pulpe des fruits dont ils ont la
saveur…
Les conservateurs sont également largement employés.
Leur fonction: prolonger la durée de conservation des aliments en limitant l’action des micro-organismes (bactéries,
moisissures…) responsables du pourrissement. Les antioxygène jouent le même rôle, en s’opposant à l’oxydation
due au contact avec l’air et la lumière.
Les édulcorants, dont nous avons déjà parlé, sont présents dans nombred’aliments de saveur sucrée, ainsi que les arômes artificiels. Ces derniers sont des molécules chimiques qui copient les molécules naturelles responsables de la saveur, en activant nos récepteurs gustatifs. Ainsi les bonbons aromatisés à la fraise ne contiennent-ils pas une once de fruit, mais uniquement quelques moléculesde synthèse. Dans la même catégorie, les exhausteurs de goût renforcent l’odeur des aliments et modifient leur saveur en privilégiant une composante gustative au détriment
des autres. C’est le cas du sel, que nous utilisons en cuisine, mais aussi de substances chimiques comme le glutamate
de sodium, une substance très allergisante et responsable de multiples intolérances alimentaires, que l’on retrouve
pourtant dans de très nombreux aliments industrialisés. Enfin, une grande palette d’additifs modifie la texture des aliments: les émulsifiants stabilisent les mélanges d’ingrédients; les gélatines animales ou les gélifiants à base
d’algues donnent plus de consistance aux produits; les humectants freinent le dessèchement ; les agents de charge
augmentent artificiellement le volume des aliments…
Chacune de ces substances possède un nom codé: un – E – suivi de trois ou quatre chiffres. Une seule obligation
pour les industriels: indiquer leur présence sur l’étiquette.
Pourtant, à peine un tiers des additifs alimentaires couramment utilisés ont fait l’objet d’études de non-toxicité
sérieuses! Certains d’entre eux posent déjà des problèmes de santé. Le colorant orangé que l’on trouve dans certaines
saucisses (E 161) peut provoquer des problèmes dermatologiques et oculaires. Le E 102 est à l’origine de nombreuses
allergies. Pour n’en citer que quelques-uns… Certes, il ne faut pas faire preuve d’obscurantisme et tout rejeter en
bloc. Certains additifs alimentaires sont totalement dénués de toxicité: gélifiants issus d’algues, pectines, vitamines…
C’est le mélange, dans la classification officielle, entre le meilleur et le pire qui rend difficile le jugement des consommateurs non avertis. Sans discernement, ceux-ci oscillent alors entre le « tout noir » (tout est suspect) et le – tout blanc – (il ne faut pas refuser le progrès). Aujourd’hui, pour rester crédibles, les industriels de l’agroalimentaire
devraient développer une communication régulière sur leurs produits, dans une Indispensable transparence.
La digestion et l’assimilation des aliments requièrent de la part de nos organismes des opérations biochimiques
complexes. La présence de ces multiples additifs perturbateurs rend leur tâche plus difficile. Le métabolisme global finit par en être affecté, ce qui peut provoquer d’abord des intolérances alimentaires ou des sensations de fatigue chronique, puis à la longue un vrai déséquilibre biologique plus profond.

Originally posted 2014-09-02 16:11:33.

2014_08_05_index-glycemique

L’index insulinique des aliments

Posted by | Méthode SLIM-data, Principes fundamentaux | No Comments

Tous les aliments que nous ingérons provoquent une sécrétion d’insuline par le pancréas, plus ou moins impor-
tante en fonction de leur composition. C’est ce que l’on appelle l’index glycémique. Même si ce terme est le plus couramment employé, il serait plus juste de parler d’index insulinique, car le mot « glycémique » laisse à penser que seuls les glucides (les sucres) sont capables de déclencher une réponse insulinique. C’est inexact. Tous les aliments ingérés, même dépourvus de sucre, déclenchent une réponse du pancréas. Pour simplifier : plus un aliment provoque, à quantité égale, une forte sécrétion d’insuline, plus son index insulinique est élevé.

Cet index insulinique se mesure sur une échelle de 1 à 100:
– les protéines (viandes, poissons…) et les lipides (matières grasses) ont un index insulinique bas, entre 15 et 40;
– les sucres complexes (appelés aussi sucres lents), que l’on trouve dans les céréales peu raffinées, ont un index
insulinique moyen, entre 45 et 65;
-les sucres rapides (sucreries, pâtisseries, confiture, sodas…) ont un index insulinique élevé, entre 65 et 85.
– le record absolu est détenu par les alcools, dont les sucres transformés pénètrent très rapidement dans le sang; leur index insulinique avoisine 100.

Le rôle de l’insuline dans le surpoids ne s’arrête pas là. Cette hormone intervient dans la prise de poids d’une autre
façon: non seulement elle participe au stockage de l’excès alimentaire dans les cellules graisseuses, mais en plus, elle en freine le déstockage. Ce que vous mangez sera donc d’autant plus facilement surstocké que votre flux global d’insuline sera déréglé; et vous aurez d’autant plus de mal à maigrir.
Prenons l’exemple du riz. Le riz complet, riche en nutriments (des minéraux et des vitamines du groupe B), est assimilé lentement car il contient des glucides lents et des fibres. Le riz blanc, débarrassé de nombreux nutriments en même temps que de son enveloppe, est composé de glucides plus rapides car ils ne sont plus freinés par les fibres.
Ces glucides passent plus rapidement dans le sang, provoquant un flux plus concentré d’insuline. L’index insulinique
du premier est donc plus bas que l’index insulinique du second: environ 45 pour du riz complet contre 55 pour du
riz semi-complet, 75 pour du riz blanc, 80 pour du riz gluant et 90 pour du riz blanc précuit ! Pour la même quantité de nourriture, et pour une ration calorique proche, la sécrétion et le flux d’insuline sont donc très variables selon la
composition de l’aliment.
Ensuite, certains éléments viennent moduler cet index insulinique de base des aliments. D’abord, la cuisson: plus un aliment riche en hydrates de carbone complexes (céréales) ou en glucides (carottes, pommes de terre…) est cuit
longtemps, plus les glucides qu’il contient sont  «décomposés», et donc facilement utilisables par l’organisme. Ils
seront digérés et métabolisés plus rapidement et provoqueront une sécrétion d’insuline plus rapide et plus importante dans la première phase de la digestion.

Originally posted 2014-09-02 16:32:58.