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Méthode SLIM-data

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La mondialisation alimentaire

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Pendant plusieurs millénaires, les hommes ont modifié très lentement leur manière de préparer et de mélanger
les aliments. Jusqu’au néolithique, ils ont vécu de chasse, de pèche et de cueillette. Ils ont consommé ces aliments
d’abord crus, puis cuits. Il y a dix mille ans environ, la sédentarité leur a permis de commencer à cultiver certaines plantes et à élever des animaux.
C’est seulement cinq mille ans avant notre ère que les céréales ont pris une place d’importance dans l’alimentation: le riz en Extrême-Orient, le maïs en Amérique du Sud, le blé en Europe. Ensuite, les seules nouveautés ont été apportées par la circulation de plus en plus aisée des denrées alimentaires, à mesure que se développaient les conquêtes sur les différents continents. Les hommes se sont ainsi échangé des produits susceptibles de voyager
sans s’abîmer : épices, céréales…
Ils ont aussi essayé d’acclimater des plantes découvertes de l’autre côté du globe. C’est ainsi qu’en Europe nous
avons découvert la tomate ou la pomme de terre. Lorsque les conquistadors espagnols rapportèrent ce tubercule de
leur voyage dans l’actuel Pérou, ils n’imaginaient pas qu’il allait devenir une base alimentaire pour des millions d’Européens. En 1763, le jeune Parmentier, qui l’avait goûté en Allemagne, entreprit de le faire connaître en France. Il écrivit plusieurs ouvrages sur ce sujet et éveilla l’intérêt du jeune roi Louis XVI, qui fit organiser un grand banquet entièrement à base de pommes de terre pour lancer cette nouvelle mode alimentaire. L’expérience eut le succès que l’on sait. Mais celte diversification alimentaire était lente, progressive, et ne modifiait jamais la nature même des aliments.
Côté conservation, jusqu’au début du 20esiècle, les seuls moyens connus étaient le sel (saumure, salaison), le fumage, la stérilisation ou le froid. Dans l’Antiquité, les Romains s’étaient aperçus que, au-delà d’une certaine concentration en sel (environ 15 %), les bactéries responsables de la fermentation toxique ne faisaient pas leur œuvre. Ils conservaient notamment dans le sel les olives, les légumes, certains poissons ou viandes. Ils avaient aussi remarqué que dans un environnement très froid (moins de 5 C) les aliments se conservaient plus longtemps. C’est pourquoi ils emballaient dans de la neige les poissons qu’ils rapportaient de leurs batailles dans le nord de l’Europe. À la fin du 18e siècle, la stérilisation fit son apparition.
Mais depuis le milieu du 20e siècle, la nourriture a été emportée par le mouvement irréversible qui anime le monde occidental: elle s’est mondialisée. Qu’est-ce que cela signifie? Les aliments peuvent aujourd’hui être stockés, conservés et transportés à l’autre bout du monde sans se détériorer. Or, un aliment est d’autant plus facile à
conserver qu’il est chimiquement contrôlable. Et il l’est d’autant plus qu’il contient un petit nombre de composants naturels et de nutriments. C’est pourquoi un aliment raffiné est beaucoup plus facile à stocker, à conserver et à transporter.
Un exemple simple : la farine. Dans la farine de blé complète, on trouve cinquante-sept substances différentes. Dans
une farine blanche très raffinée, la plupart de ces substances ont été éliminées de manière à se rapprocher des hydrates de carbone purs. On n’y trouve presque plus de fibres, de minéraux, de levures… Et contrairement aux idées reçues, ces carences constituent seulement la partie émergée de l’iceberg. Le vrai malheur nutritionnel est caché: ces transformations industrielles provoquent des mutations très importantes des fonctions de digestion et d’assimilation, ce qui modifie le SUM-data de l’aliment. Mais cette farine raffinée est mieux adaptée à la mondialisation alimentaire, car elle est plus facilement contrôlable que la farine complète. Il suffit d’y ajouter quelques additifs, et elle pourra se conserver sans difficulté pendant plusieurs années !
Ce n’est pas la première fois dans l’histoire de l’humanité que l’alimentation change, mais, auparavant, rien n’était modifié dans la nature des aliments. De nos jours, et pour la première fols dans l’histoire de l’humanité, c’est la structure même de centaines d’aliments qui a été modifiée et parfois totalement transformée. Et c’est là un des secrets bien gardés du surpolds chronique.

Originally posted 2014-09-02 16:07:38.

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Les autres bienfaits de la méthode Slim-data

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Lorsque vous prenez l’habitude de surveillez le SLIM-data global de vos repas, il se produit un rééquilibrage
métabolique qui a un retentissement positif sur tout votre organisme. Une grande partie de vos fonctions vitales pro-
fitent de cette rééducation naturelle. Ses effets secondaires vous sont donc tous bénéfiques. En voici les principaux.

Les déséquilibres nutritionnels sont à la base des crises d’hypoglycémie, dont la fatigue est l’un des premiers signes.
En rééquilibrant le fonctionnement métabolique global, cette méthode élimine progressivement ces crises. Une
nouvelle vitalité naturelle s’installe rapidement, en même temps que la perte de poids. L’équilibre métabolique est la voie la plus courte pour retrouver un vrai tonus, respectueux du corps et… durable!
• Cette méthode aide à améliorer la qualité du sommeil. La qualité du sommeil, dans toutes ses phases, est directement liée à l’état d’harmonie du cerveau (organe) et de détente du psychisme (pensées, émotions…). L’harmonie du cerveau est étroitement liée à son approvisionnement en sucre (glucose), qui doit être régulier. Les pics de sucre dans le sang et les phases d’hypoglycémie qui en résultent perturbent le flux des neuromédiateurs cérébraux. Le sommeil en est perturbé: difficultés d’endormissement, mauvaise qualité du sommeil, réveils nocturnes, agitation… Du coup, le sommeil est peu réparateur, ce qui contribue à installer un état de fatigue latent et à diminuer la résistance au stress. Or, ce sont autant de processus qui aggravent la prise de poids.
Le rééquilibrage métabolique lié à cette méthode favorise un sommeil de bonne qualité et une meilleure récupération. Cela suffit souvent pour briser ce cercle vicieux.

• Elle agit favorablement sur la concentration et la mémoire. Comme nous l’avons vu dans les deux paragraphes précédents, un déséquilibre métabolique chronique perturbe directement tous les mécanismes, performants mais fragiles, du fonctionnement cérébral: gestion de la satiété, fluctuation de l’humeur, tonus psychique, qualité
du sommeil… Et aussi, pour les mêmes raisons, mémoire et concentration. Tout est lié! Une bonne hygiène alimentaire, fondée sur le contrôle du SLIM-data des aliments, permet au cerveau et au système nerveux de fonctionner dans les meilleures conditions, améliorant les processus complexes de la mémoire et de la concentration.

• Elle aide à améliorer la résistance au stress. Le stress est une énergie mobilisatricedu système nerveux dont l’excès peut perturber l’organisme et le psychisme, accentuer la prise de poids et favoriser la cellulite. Il est d’autant mieux contrôlé que le cerveau et le système nerveux fonctionnent bien; que le sommeil est de bonne qualité; que nous jouissons d’une bonne vitalité ; que mémoire et concentration ne nous font pas défaut ; que notre humeur positive
et joyeuse nous permet de relativiser les problèmes quotidiens et d’y apporter facilement des réponses satisfaisantes.
Commela rééducation métabolique induite par cette méthode agit à tous ces différents niveaux, il n’y a rien d’étonnant à ce qu’elle contribue à une meilleure gestion du stress!

• Elle apporte une voie de réponse naturelle à la spasmophilie. Le terme «spasmophilie» provoque encore de nombreux débats. Si, en France, nous l’employons volontiers, les Anglo-Saxons préfèrent inclure ce phénomène dans les «dystonies neurovégétatives». Qu’importe! Dans tous les cas, les symptômes sont les mêmes: une fatigue chronique physique et psychique, que l’on peut parfois confondre avec une subdépression; une anxiété diffuse; des bouffées d’angoisse; des traits névrotiques légers (peurs existentielles, petites phobies, hypocondrie…). Il s’agit donc d’un terrain très complexe. Les traitements biologiques (supplémentation en oligoéléments) font parfois merveille, mais il arrive aussi qu’ils ne fassent aucun effet. Dans ce cas, les techniques psychocorporelles peuvent s’avérer efficaces (sophrologie, training autogène de Schultz, hypnose ericksonienne…), mais pas toujours! C’est donc un vrai casse-tête pour les médecins. Cette maladie bénigne (bien qu’elle puisse être très invalidante pour certains) étant plurifactorielle, je propose à mes patients une solution thérapeutique qui associe trois techniques:
– d’abord, un rééquilibrage métabolique alimentaire, pour fortifier l’assimilation des nutriments essentiels et renforcer la recharge nerveuse ;
– ensuite, une bonne hygiène physique, grâce à une activité ludique, pratiquée sans esprit de compétition (marche,
aquagym…), trois fois par semaine. Quand on est physiquement actif, les crises s’espacent et diminuent d’intensité. À l’inverse, le sport pratiqué de manière trop intensive aggrave la spasmophilie;
Pour vous former, prévoyez une dizaine de cours auprès d’un psychothérapeute compétent ou en milieu hospitalier.
Ensuite, vous pourrez pratiquer seul, de manière régulière. Si vous suivez ces quelques conseils pendant un mois,
vous constaterez une amélioration, c’est certain. Dans 80 % des cas. la spasmophilie disparaît naturellement au bout de trois mois. Ce trio de techniques fait merveille aussi pour soulager les migraines chroniques (une fois que toute origine pathologique a été écartée).
• Cette méthode participe aussi au ralentissement des effets du vieillissement. Le vieillissement (ou plus précisément les processus biologiques du vieillissement) est un sujet encore plus vaste et plurifactoriel que la spasmophilie, donc plus difficile à cerner. Cependant, il ressort des communications scientifiques récentes quelques points clés.
Il n’existe pas aujourd’hui de médicaments ou de compléments alimentaires capables de retarder vraiment les
processus de vieillissement. Pourtant, on peut lutter contre certains des mécanismes biologiques qui accélèrent ces processus et en aggravent l’intensité. Jusqu’à l’orée des années 2000, les antioxydants et la DHEA semblaient parés de toutes les vertus anti-âge. Des études sérieuses ont démontré leurs avantages bien réels… mais aussi leurs limites. Il ne sert à rien d’avaler des doses massives de ces substances, c’est l’équilibre et le ciblage biologiques des formules anti-oxydantes qui assurent leur efficacité.
Une nouvelle science de l’anti-âge est née de la recherche en biologie cellulaire’. Cette recherche a placé sous le feu des projecteurs un petit organite intracellulaire, la mitochondrie, qui gère notre production d’énergie (l’ATP) ainsi
que de nombreux facteurs de vie et de mort cellulaire. Si nous avions toujours l’âge « de nos artères », nous avons
aujourd’hui surtout celui «de nos mitochondries»!
L’une des meilleures manières de conserver la jeunesse et la vitalité de ces petites usines anti-âge, c’est de ne pas
les surmener inutilement. Comme leur «nourriture» est fournie par les sucres et les graisses alimentaires, leur fonctionnement est d’autant plus harmonieux que le flux d’insuline est régulier. Ainsi, le rééquilibrage métabolique, s’il n’empêche pas directement de vieillir, permet tout de même à l’organe cellulaire le plus impliqué dans le vieillissement de fonctionner dans les meilleures conditions. C’est par l’intermédiaire de ce mécanisme délicat que cette méthode participe à la protection contre les effets de l’âge.

Originally posted 2014-09-04 13:29:45.

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Comment appliquer cette méthode à l’extérieur

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Cette méthode n’a rien d’un régime. Dès les premiers jours, vous pourrez continuer à sortir, à dîner au restaurant, à rendre visite à des amis. Car il n’est pas question de refuser les invitations ni de vous couper du monde. Certains régimes draconiens, stressants et frustrants impliquent ce type de retraite, ce qui contribue d’ailleurs à leurs faibles résultats (parfois au résultat inverse, lorsque les kilos repris dépassent ceux que l’on a perdus!). Le fait de se tenir à l’écart de la convivialité et des échanges relationnels ajoute de la frustration au déséquilibre nutritionnel et au stress des privations. La situation est rapidement intenable et on «craque»! Cette méthode, à l’inverse, vous permet de continuer à vivre normalement et surtout de ne rien changer à votre vie sociale.
Lorsque vous n’êtes pas chez vous, la tentation est plus grande de céder aux sirènes du déséquilibre métabolique.
Pourtant, dans toutes les situations, vous pouvez vous arranger pour limiter au maximum le SLIM-data global de
votre repas. Pendant la phase 1 (la plus rigoureuse), il vous suffit de toujours emporter avec vous, dans votre poche
ou votre sac, le petit tableau récapitulatif détachable pour pouvoir y jeter un coup d’œil avant de vous mettre à table
ou de passer votre commande au restaurant.
Voici néanmoins quelques conseils supplémentaires, adaptés à différentes situations.

Originally posted 2014-09-04 11:11:01.

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Au restaurant italien

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On ne mange pas uniquement de la pizza dans les restaurants italiens! Vous pouvez organiser votre repas autour d’un plat de pâtes, d’un risotto, d’une viande… Et y ajouter, par exemple, une tomate mozzarella ou une salade verte
accompagnée d’une petite tranche de parmesan.

Zone verte
– Tomates à la mozzarellap
– Salade de roquette au parmesanp
– Escalope de veau à la tomatep

Zone orange
– Antlpasti (légumes à l’huile)
– Pâtes à la bolognaise
– Pâtes au basilic
– Risotto aux fruits de mer
– Pâtes à la sauce piquante
– Aubergine à la parmiggiana
– Escalope milanaise (panée)
– Escalope au marsala
– Escalope florentine
– Bocconcini
– Osso bucco (sauté de veau)
– Pizza jambon, champignons, fromage
– Pizza aux fruits de mer

Zone rouge
– Pizza tomate, anchois, câpres
– Pizza quatre fromages
– Charcuterie italienne
– Pâtes à la carbonara
– Tiramisu
– Pannacotta

Originally posted 2014-09-04 11:05:32.

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Les seniors

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Pour les hommes comme pour les femmes, passé 60 ans, chaque année écoulée entraîne une légère diminution
des fonctions d’assimilation. Même si vous vous sentez en forme, nombre de vos processus métaboliques sont
en train de ralentir. C’est normal. Même si l’on peut vivre en pleine santé jusqu’à 100 ans et plus, ce ralentissement
métabolique entraîne des modifications importantes dans la manière dont votre corps gère la nourriture qu’il reçoit.
D’abord, vos fonctions digestives s’affaiblissent. Votre digestion est plus lente et plus laborieuse. De la même façon, les organes dans leur ensemble ralentissent leur fonctionnement, notamment les organes minceur dont la coordination connaît quelques ratés.

Même les cellules graisseuses, les adipocytes, freinent leur capacité, non pas à stocker de la graisse, mais à la déstocker lorsque votre organisme a besoin d’un surplus d’énergie. Rien d’étonnant, dans ce contexte, à ce que l’âge s’accompagne souvent d’une petite prise de poids et progressive.
Pour faire face à ce nouveau statut biologique et vieillir dans des conditions optimales, il est nécessaire de surveiller quatre points.
• D’abord, les «moteurs digestifs». Pour qu’ils puissent continuer à fonctionner de manière efficace, vous devez les
aider à éviter les carences nutritionnelles (en vitamines, minéraux, oligoéléments…). Faites une cure d’un complément alimentaire multivitaminé de qualité1 pendant trois semaines, quatre fois par an (à chaque changement de saison). Ce complément doit contenir toutes les vitamines existant dans l’alimentation: vitamines A, C, E, D, toutes
les vitamines du groupe B (de B1 à B12) et cela aux AJR (apports journaliers recommandés), qui doivent figurer sur
l’emballage.
• Pour éviter que vos organes s’encrassent à cause de la baisse de vos fonctions métaboliques, associez à ce
complément un antioxydant de qualité (qui contiendra, aux AJR. les vitamines E, C, du bêta-carotène, du sélénium,
du manganèse et des flavonoïdes). Respectez les conseils d’utilisation liés au produit et abstenez-vous d’augmenter
les doses afin de ne pas surcharger votre organisme en l’obligeant à gérer des quantités trop importantes de produit. La mode américaine des «mégadoses» est aujourd’hui totalement obsolète, abandonnée par les médecins américains eux-mêmes!
• Plus que jamais, suivez mes conseils nutrition nels et surveillez le SLIM-data de vos repas. Vous en ressentirez
des effets immédiats sur votre ligne, sur votre vitalité, mais aussi sur votre moral et votre humeur. Avec les années, les sécrétions neurocérébrales ralentissent elles aussi, ce qui a pour effet d’affecter l’humeur, parfois jusqu’à la subdépression. Une bonne gestion des SLIM-data permet de favoriser des sécrétions neurohormonales équilibrées, même si elles sont moins importantes.
• Ajoutez à ce programme diététique la pratique d’une activité physique modérée, adaptée à votre âge: aquagym; ski de fond ou promenades en raquettes si vous êtes à la montagne ; vélo d’appartement (le vélo sur route peut parfois s’avérer dangereux); stretching; gym training senior (pour la convivialité!); marche (30 minutes par jour)… Faites fonctionner votre cerveau et votre mémoire, ne passez pas une semaine sans faire des mots croisés ou des sudokus. sans jouer aux cartes, au Scrabble, aux échecs ou à tout autre jeu de stratégie ou de mémoire. Et ajoutez à ce programme la pratique d’exercices respiratoires.
Vous serez ainsi armé pour voir défiler les années dans des conditions optimales, en ce qui concerne tant votre tonus
et votre vitalité que votre humeur et votre moral.

Originally posted 2014-09-03 09:49:03.

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Une nouvelle manière de manger

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Ces transformations radicales dans la structure même des aliments ont de nombreuses conséquences sur notre
santé. L’aliment du 21esiècle ne se digère pas de la même façon que celui du 19csiècle, puisqu’il n’a plus la même composition. La façon dont nous le métabolisons s’en trouve ainsi modifiée. Son contenu nutritionnel n’est plus le même, car la majeure partie des micronutriments a disparu; des éléments vitaux dont pourtant nous avons besoin, car leur carence provoque des troubles chroniques. Non seulement l’aliment du 2lrsiècle nourrit moins bien (au niveau qualitatif), perturbe la digestion et l’assimilation, mais il peut devenir subtoxique à cause des additifs qu’il contient.
À ces changements il faut ajouter la transformation de notre manière de manger. Nos repas ne sont plus construits de la même façon. Nous consommons de moins en moins de produits frais. Nous avons abandonné certains plats traditionnels pourtant tout à fait équilibrés… Cette évolution a des origines sociologiques. La composition de la cellule familiale a évolué depuis le milieu du 20e siècle. Auparavant, trois générations au moins se côtoyaient au sein de la famille. La transmission du savoir-faire quotidien se faisait à travers ces différentes générations. Aujourd’hui, la cellule familiale est éclatée. Les jeunes adultes vivent souvent loin de leurs parents, les petits-enfants grandissent loin de leurs grands-parents. La transmission transgénérationnelle ne se fait plus. Nous passons trois fois moins de temps qu’il y a cinquante ans à préparer les repas. Nous passons également moins de temps à table. Les repas ont été déritualisés. La perte que cela implique au niveau du savoir-faire culinaire est immense.
L’homme a mis dix mille ans pour apprendre, de manière empirique, à tirer le meilleur parti de la nourriture. Nos lointains ancêtres ont peu à peu associé les aliments, les ont laissé fermenter, les ont cuits… Prenez le pain: il est directement issu d’une céréale, le blé. Pourquoi ne la consommons-nous pas telle quelle, comme le riz ou le maïs? Parce que le blé contient des substances difficiles à métaboliser directement, tels les phytates ou certains types de fibres. Il a fallu que l’on apprenne à moudre le blé, à le mélanger à de l’eau et à laisser fermenter cette pâte pour que se forme le levain, lequel a rendu l’« âme » du blé plus facile à digérer et à métaboliser. Ainsi est né le Pain, dans lequel l’action de fermentations contrôlées modifie la composition initiale du blé. Les premiers hommes qui ont fait cuire du blé ne le savaient pas. Ils ont été forcés de trouver une solution empirique efficace qui leur permette de consommer les céréales qu’ils avaient à leur disposition. Ainsi, à force de tâtonnements, d’Intuitions, d’expérimentation, notre ali mentation s’est structurée au fil des siècles pour devenir une alimentation «santé».
Lorsqu’on observe scientifiquement les recettes traditionnelles, on s’aperçoit que les associations alimentaires
qui leur ont donné naissance ne sont pas uniquement destinées à la satisfaction des papilles. Elles recèlent une
connaissance empirique Indéniable. Elles sont le résultat de la transmission ininterrompue d’un savoir qui plante ses racines dans un passé très ancien. Leur apport nutritionnel est le plus souvent équilibré, et capable de réguler
durablement notre métubolisme minceur et notre poids.
Aujourd’hui, la chaîne a été rompue. Nos nouvelles connaissances approfondies de la structure des aliments nous incitent à raisonner en termes de composants physiques ou chimiques : protéines, glucides, lipides, calories,
vitamines… On en arrive à penser qu’un repas n’est satisfaisant que si l’on sort de table avec l’estomac bien rempli…
de formules chimiques et diététiques. De temps en temps, on s’offre le luxe d’un moment de convivialité qui comble le
cœur de sentiments amicaux et les papilles de sensations gustatlves. Mais la nourriture est devenue avant tout un
«objet marketing» qui nous bombarde de sollicitations permanentes. On en oublie sa fonction première: nous
maintenir en vie et en bonne santé.
De la même manière, on fait ses courses au supermarché et l’on choisit le contenu du Caddie en fonction de ce qui – nourrit » pour un prix acceptable quand on n’a pas beaucoup de moyens, de ce qui fait plaisir lorsqu’on gagne davantage d’argent, ou de ce que les enfants réclament, endoctrinés qu’ils sont par les publicités. Une notion essentielle s’est peu à peu évaporée: les associations alimentaires de santé.

Originally posted 2014-09-02 16:20:22.

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Dans une brasserie

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C’est sans doute dans ce type de restaurant que vous aurez le plus de facilité à organiser votre repas si vous êtes dans la phase 1 de votre rééducation métabolique, car les cartes des brasseries sont variées. Misez sur les légumes
(crudités en entrée, haricots verts ou épinards en accompagnement de plat…). Dès la phase 2, vous pourrez vous offrir un dessert si vous êtes resté raisonnable durant le repas.

Zone verte
– Potage aux légumes
– Rosbif et haricots verts
– Crudités variées

Zone orange
– Soupe à l’oignon gratinée
– Céleri rémoulade
– Œuf durp mayonnaise
– Harengsp pommes à l’huile
– Petit salép aux lentilles
– Blanquette de veaup et riz blanc
– Pot-au-feup
– Omelette’ (au jambon, au fromage, aux fines herbes…)
– Navarin d’agneaup aux légumes
– Choucroute (avec peu de charcuterie^

Zone rouge
– Choucroute garnie (avec pommes de terre et charcuteriep)
– Rôti de porcp et purée
– Entrecôtep (faux-filet, filet, rumsteck…) et frites
– Œufs au platp et frites
– Cassouletp
– Tarte Tatin
– île flottante

Originally posted 2014-09-04 11:00:38.

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Les adolescents

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L’adolescence, c’est l’âge où vos enfants vous échappent. Ils s’opposent aux règles d’éducation que vous leur avez transmises. C’est normal, et même sain sur le plan de leur épanouissement psychologique et émotionnel! Mais
c’est parfois dommage sur le plan de leur épanouissement physique.
Si vous leur avez appris, dès leur plus jeune âge, à maîtriser leur alimentation, le message de leur juste poids sera clairement inscrit dans leurs cellules et leurs écarts nutritlonnels n’auront pas trop d’impact. Du moins, tant qu’ils ne durent pas trop longtemps. Et c’est le plus souvent le cas lorsque les enfants ont appris très tôt à gérer leur équilibre alimentaire. Quand ils arrivent à l’adolescence, leur goût est formé. Ils n’aiment pas les boissons très sucrées et
les gâteaux industriels, ne raffolent pas des bonbons et des barres chocolatées… Du coup, leur – crise de début de vie adulte» s’exprime assez peu dans le domaine alimentaire.
L’adolescence, c’est aussi l’âge des crises d’hypoglycémie liées à la «malbouffe» et au métabolisme digestif et hormonal qui achève de se construire. Au cours de ces crises, de nombreuses structures nerveuses sont en souffrance et, souvent, le flux de sécrétion des hormones cérébrales (sérotonine, dopainine…) se déséquilibre, ce qui augmente les réactions d’opposition, d’agressivité et de violence.
Dans la mesure où les SLIM-data bas permettent d’éviter nombre de ces crises d’hypoglycémie, les adolescents qui
se nourrissent bien traversent cette période délicate dans un tourbillon émotionnel moins violent. Car l’alimentation
a également un rôle important à jouer dans notre équilibre nerveux et l’expression de nos excès émotionnels.
Dans certaines maisons de redressement américaines, on sert aux jeunes pensionnaires des menus à SLIM-data contrôlé afin de réduire la fréquence et l’ampleur de leurs crises d’hypoglycémie, ce qui favorise l’apaisement de leurs tensions et la diminution de leurs explosions de violence.

Ces programmes nutritionnels donnent des résultats comportementaux tout à fait probants. Bien sûr, l’alimentation
ne change pas la personnalité des adolescents et ne soigne pas leurs éventuelles névroses. Mais elle permet d’atténuer l’impact relationnel de leur malaise psychique et émotionnel; et c’est parfois un pas énorme qui facilite une réinsertion réussie.

Originally posted 2014-09-03 09:40:49.

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Hypoglycémie, fausses faims et surpoids

Posted by | Méthode SLIM-data, Principes fundamentaux | No Comments

Les aliments contenant des sucres très rapides (sucreries, alcools, sodas…) ou des sucres devenus rapides par les transformations industrielles (féculents et céréales raffinés ou trop cuits) provoquent des flux d’insuline brutaux
et violents. Le taux de sucre dans le sang grimpe rapidement. La sécrétion d’insuline suit, légèrement trop forte car
le pancréas a été agressé par ce flux sucré brutal. Le taux de sucre redescend alors, sous l’action de cette insuline,
jusqu’à un niveau plus bas qu’avant la prise alimentaire (à cause de l’insuline résiduelle), au point de provoquer un
«faux manque de sucre»: une crise d’hypoglycémie.
C’est ce qui crée les fausses faims dont je parlais précédemment. Ces crises d’hypoglycémie se manifestent par une sensation de lassitude qui peut aller du simple «coup de pompe» à la fatigue intense, proche de l’évanouissement. Le cerveau, alerté par le manque de sucre sanguin, ordonne une prise alimentaire difficile à contenir. On a d’abord envie d’aliments sucrés, puis de n’importe quel produit comestible. Cette faim de sucre atténue rapidement les symptômes, mais provoque une nouvelle sécrétion d’insuline irritante. Et ainsi de suite…
Depuis plusieurs décennies, ce problème est considéré sur un plan strictement alimentaire: «Je fais une crise d’hypoglycémie; il n’y a pas assez de sucre dans mon sang; je dois ingérer du sucre ou des aliments sucrés pour que ma crise cesse. » Ce faisant, on néglige un élément important: l’impact neurodigestif des crises. Car ces petites baisses
de sucre dans le sang sont toujours vécues par le cerveau comme une agression, un appel répété à une réaction de
survie. Cette agression se répercute sur la sécrétion des neuropeptides cérébraux, des hormones essentielles à la
bonne marche du cerveau et responsables, entre autres, de nos états d’âme et de notre humeur. Sont notamment concernées la sérotonine et la dopamine. La sécrétion de ces neurohormones est – sidérée », au sens propre. Elle est perturbée, retardée, déséquilibrée.
Or la sensation de satiété est liée à la présence harmonieuse et équilibrée de nombreux neuropeptides dans le cerveau. Lorsque celui-ci est en souffrance à cause de l’impact des crises d’hypoglycémie répétées, le centre de la satiété est lui aussi sidéré. Il reste muet alors qu’il lui faudrait s’exprimer. Aucun message ne vient dès lors interrompre laprise» alimentaire, même lorsque le corps n’a plus besoin de nourriture. L’action de la volonté n’a aucune prise à long terme sur ce mécanisme.
Peu à peu, ce déséquilibre neurohormonal s’étend en dehors des crises d’hypoglycémie avérées. Comme nous consommons des aliments de plus en plus raffinés et riches en sucres rapides, notre pancréas est sans cesse sollicité.
Nous subissons des microcrises d’hypoglycémie répétées.
Nous ressentons une baisse de tonus et de moral, une vague fatigue, un «coup de barre»; nous grignotons une barre
énergétique ou des viennoiseries pour nous requinquer, ou nous prenons un apéritif accompagné de chips ou de biscuits salés lorsque l’heure du repas approche. Cet apport de glucides rapides (même salés) provoque une nouvelle sécrétion brutale d’insuline, et ainsi de suite… Pendant ce temps, nous ne recevons plus clairement le message cérébral de satiété. Au contraire, notre cerveau, déboussolé, continue à réclamer de quoi calmer les stress répétés qu’il subit
Il faut 30 à 40 minutes pour que le centre de la satiété se reconnecte. Si l’on débute un repas en état d’hypoglycémie, on peut donc manger sans limite ou presque, pendant cette durée. Au bout de ce délai, le centre de la satiété retrouve un fonctionnement neurobiologique presque normal. Mais 90% des individus terminent leur repas en moins de 30 minutes. Pendant ce laps de temps, nous mangeons donc sans recevoir de messages limitatifs du cerveau.
Nous nous levons de table et. un quart d’heure plus tard, nous avons soudain l’impression d’avoir trop mangé. C’est
le centre de la satiété qui s’est reconnecté… Trop tard!
La volonté n’a rien à voir dans ce processus, même si, lorsqu’on sent l’excès de nourriture peser sur l’estomac,
on a tendance à s’adresser des reproches et à se culpabiliser. On s’accuse d’avoir trop mangé et de n’avoir aucune
volonté. L’accumulation de ces messages dévalorisants se mue peu à peu en baisse de moral, puis en fatigue nerveuse
chronique, voire en déprime (subdépression).
Ces phénomènes de déséquilibre métabolique menant au surpoids sont donc tous liés. Ils s’organisent en cinq étapes:

1) augmentation des index insuliniques de nombreux aliments;
2) irritation du pancréas et sécrétions d’insuline anarchiques;
3) crises d’hypoglycémie rédactionnelles et augmentation du stress;
4) déséquilibre du centre de la satiété et fausses faims;
5) surconsommation incontrôlable d’aliments et accumulation de kilos menant au surpoids.

Originally posted 2014-09-02 16:38:21.

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En pique-nique

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C’est une situation délicate si vous êtes dans la phase 1 de votre rééducation métabolique. Mais la tâche n’est pas
impossible. Préparez-vous des légumes crus en bâtonnets (carottes, concombre, céleri…), qui vous permettront de
faire baisser le SLIM-data du repas, ainsi que des fruits frais choisis dans la zone verte du tableau. Associez-les à des en cas choisis dans la zone orange. Dans tous les cas, évitez absolument les aliments de la zone violette.

Zone verte
– Crudités en bâtonnets
– Salade niçoise
– Salade de poulet

Zone orange
– Quiche aux légumes
– Panbagnat
– Sandwich au jambon (pain complet)
– Sandwich au poulet et crudités (pain blanc ou complet)
– Sandwich au thon et crudités (pain blanc ou complet)
– Sandwich au fromage frais (pain blanc ou complet)
– Crêpes salées
– Salade de riz

Zone rouge
– Quiche lorraine
– Sandwich au jambon (pain blanc)
– Sandwich au fromage (pain blanc)
– Paninis
– Crêpes sucrées

Zone violette
– Chips

 

Originally posted 2014-09-04 11:00:02.