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Maigrir avec conscience

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Appétit, névrose et image de soi

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Nous l’avons souligné, les personnes en surpoids entretiennent souvent des relations conflictuelles avec leur image
corporelle. L’image de soi est affectée, perturbée, lorsqu’on ne reconnaît pas son reflet dans un miroir, parce qu’il est
trop éloigné de l’image que l’on se fait d’un corps séduisant.

Peuvent alors se produire des Interactions – perverses – entre le fonctionnement métabolique, le vécu émotionnel
et le comportement nutritionnel. Les émotions négatives se renforcent, les prises alimentaires se dérèglent, privilégiant le plus souvent les aliments sucrés, qui ont un pouvoir sécurisant (on dit alors que la digestion des sucres est anxiolytique, quelle diminue les angoisses). Mais ces aliments sont les plus déséquilibrants. Le métabolisme réagit cet apport glucidique anarchique par des «coups de barre» d’origine hypoglycémique qui mettent régulièrement hors service le centre de la satiété. On entre alors dans une ronde infernale : fausses faims, surbouffe, nouveau dérèglement du flux insulinique, surstockage massif, déstockage bloqué et… moral en berne. Un cercle vicieux s’installe, qui mine de plus en plus l’humeur et l’image de sol.
Sur cet état émotionnel instable viennent parfois se greffer les petites névroses résiduelles qui se sont tissées au fil
de notre histoire personnelle. S’éveille alors, le plus souvent, un fort sentiment de culpabilité. Une part de notre
éducation judéo-chrétienne est fondée sur la notion (certes déformée) de culpabilité. Lorsqu’on se sent mal dans sa
peau, quelle qu’en soit la raison, on a tendance à se reprocher tout et n’Importe quoi. On se sent coupable de ce que
l’on a fait puis de ce que l’on n’a pas fait, on se reproche des événements passés, on se sent à l’avance coupable de
la manière dont vont se dérouler les événements à venir…
Inévitablement aussi, on se sent coupable des écarts nutritionnels, des pulsions alimentaires et des kilos en trop.
On rejoint l’image (elle aussi déformée) véhiculée par les médias: la minceur est respectable alors que les rondeurs
sont suspectes; la personne en surpoids manque donc de volonté, elle se laisse aller.
Si vos émotions ont un effet direct sur la prise de poids, la méthode exercera, à l’inverse, un effet régulateur et apaisant sur votre équilibre émotionnel. Certes, ces bienfaits neuropsychiques ne suffiront pas à guérir les personnes
souffrant d’une névrose majeure ; elles devront retourner à la source de leur mal-être en choisissant la technique psychothérapeutique qui leur convient le mieux. Cependant, l’amélioration de leur humeur et de leur image, même si
elle n’est pas suffisante, permettra néanmoins de faciliter et d’accélérer le travail nécessaire en profondeur.

Originally posted 2014-09-04 11:35:28.

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Pourquoi vouloir maigrir?

Posted by | Bienfaits, Maigrir avec conscience | No Comments

Derrière un même désir de mincir se cachent parfois des motivations très différentes, plus ou moins secrètes, qui
viennent brouiller les efforts que l’on met en place pour perdre du poids. Lorsqu’on se srnt mal dans sa peau,
en désaccord avec son Image, on a souvent tendance à focaliser tout son mal-être et toutes ses difficultés sur ses kilos superflus. Et l’on se dit: «Quand j’aurai maigri…»,en espérant que tous les problèmes s’évanouiront comme par magie en même temps que les kilos. Hélas, il n’en est rien.
Tous vos malheurs ne venant pas de vos kilos en trop, tous ne s’envoleront pas en même temps qu’eux!
Cependant, que vous ayez entrepris de mincir pour de bonnes ou de moins bonnes raisons, si votre amincissement est réussi, il vous permettra très rapidement de vous sentir mieux dans votre peau, de vous estimer davantage et
de vous réconcilier avec vous-même. Et cela retentira sur la manière dont vous aborderez, gérerez et résoudrez les
autres problèmes de votre vie. Mais il ne faut pas trop en demander à l’amincissement. C’est une erreur hélas trop
fréquente, qui peut vous plonger dans un état de frustration et de déception allant à rencontre de votre but premier:
être mieux avec vous-même, être mieux avec les autres.
Attention donc à ne pas confondre la recherche du juste poids avec une fuite en avant pour tenter de répondre à l’Insatisfaction dans laquelle vous plonge votre existence.
Pour certaines personnes, la quête effrénée de la minceur est un voyage sans fin. Les bénéfices attendus ne viennent jamais, car, en voulant maigrir, elles cherchent à se fuir toujours davantage, à se cacher derrière le fantasme d’une silhouette idéalisée. Un fantasme si puissant que leur silhouette réelle ne peut que rester éternellement imparfaite à leurs yeux, ce qui les plonge à la longue dans l’épuisement, la subdépression, quelquefois la maladie.

Originally posted 2014-09-04 11:34:03.

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Les régimes miracles n ‘existent pas!

Posted by | Causes du surpoids, Maigrir avec conscience | No Comments

Pour répondre à cette double pression sociale et médicale, régimes minceur, recettes et solutions miracles ont
fleuri depuis un demi-siècle comme le muguet aux premiers jours de mai. On recense sur le Net plus de 7 000 rubriques liées aux différents régimes et plus de 194 000 liens entre les sites abordant le sujet. Certains conseillent de dissocier les aliments, d’autres de surveiller les calories de manière obsessionnelle, de manger uniquement des protéines ou de faire des diètes de fruits, de légumes, de pâtes ou de riz… D’autres préconisent des crèmes, des plantes, voire des médicaments1 capables de faire « fondre » la graisse sans efforts. Le marché des produits minceur a explosé, tout comme les ventes des magazines qui font leurs gros titres sur le sujet. Et pourtant, les chiffres sont formels: nous continuons à grossir, de plus en plus tôt et de plus en plus vite. Le miracle attendu n’est pas au rendez-vous. C’est donc que la solution est ailleurs ! En effet, presque tous les régimes amincissants veulent forcer le corps et même le tromper. Cela se paye le plus souvent par des problèmes de santé ou des kilos… en plus! (effet yo-yo). Voici quelques exemples.

Il en va de même pour les régimes hypocaloriques, fondés sur le contrôle permanent du quota calorique. Ces régimes
contraignent le corps à s adapter à une prise alimentaire inférieure à celle qui est exigée chaque jour par le cerveau. Si, à grands coups de volonté et de frustrations, vous parvenez à «tenir la distance» quelques semaines ou quelques mois, vous allez perdre des kilos. Mais à l’arrêt de ce régime (même en douceur), votre cerveau vous imposera une reprise de poids plus ou moins rapide selon l’intensité de la frustration que vous avez éprouvée au cours du régime (avec, là encore, quelques petits kilos supplémentaires en prime).
Enfin, les édulcorants. On peut aujourd’hui suivre un régime restrictif sans avaler de «vrai sucre», mais sans se passer pour autant de la saveur sucrée. Dès qu’une gorgée de soda light (ou de tout autre aliment édulcoré) entre en
contact avec vos papilles, celles-ci envoient à votre corps un message: «Du sucre est en train de pénétrer dans l’orga-
nisme.» Les organes concernés se préparent à accueillir et à gérer cette ingestion de sucre. Mais la substance attendue n’arrive jamais. L’organisme est abusé, trompé. Et lorsqu’on trompe son corps, celui-ci finit toujours par réagir. Tôt ou tard, il entrera dans une phase de compensation qui se manifestera sur le plan alimentaire par des puisions irrépressibles (boulimie) ou sur le plan enzymatique par une perturbation de la digestion (fausses faims, surstockage). À long terme, des troubles plus sérieux peuvent même apparaître.

Originally posted 2014-09-02 14:04:24.

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La cellulite

Posted by | Cellulite et ventre rond, Maigrir avec conscience | No Comments

On confond trop souvent cellulite et surpoids. Pourtant, il s’agit de deux processus métaboliques très différents.
Tous deux ont un substrat biologique commun: la graisse.
Mais leur similitude s’arrête là.
Le surpoids est une augmentation du tissu graisseux en volume (en poids de graisse stockée dans chaque adipocyte, qui se met alors à gonfler), associé le plus souvent à une augmentation du nombre des adipocytes.
La cellulite, elle, ne se développe pas forcément sur un terrain de surpoids. Elle peut apparaître chez des personnes ayant un poids normal (voire minces), de manière très localisée. Dans ce cas, il s’agit d’une modification architecturale et métabolique des tissus de soutien graisseux, ne touchant pas directement le nombre et la taille des adipocytes (cellules graisseuses).

La rencontre de la graisse et du stress
L’apparition de la cellulite résulte d’un phénomène métabolique polyfactoriel. Sa formation implique des processus
biologiques généraux (graisse, insuline, enzymes adipocytaires…), mais aussi neurohormonaux, circulatoires, et
même génétiques (en faible proportion, touchant surtout à la localisation de cette graisse). S’il est un facteur qui favorise particulièrement la formation de cellulite, ce n’est pas le surpoids, mais le «surstress». Et ce, pour une raison
simple: l’excès de stress répété finit par déséquilibrer les fonctions neurohormonales (notamment la production et la
gestion des hormones féminines qui imprègnent tous les tissus) ainsi que les fonctions neurovasculaires (qui gèrent
la nutrition des tissus).
Lorsqu’on est en état de stress répété et prolongé, le corps sécrète en grande quantité et sans interruption les
deux principales hormones impliquées dans la gestion du stress: adrénaline et cortisol. Ces deux substances finissent par affecter le système circulatoire en provoquant des microspasmes au niveau des muscles qui gèrent le contrôle des plus petites artérioles. Celles-ci se contractent, puis se spasment, ce qui freine la circulation sanguine dans les zones touchées. Les cellules avoisinantes ne reçoivent plus rapport en nutriments dont elles ont besoin (oxygène, vitamines, minéraux, acides gras…). Peu à peu, le tissu graisseux sautoasphyxie.

Fibrose et inflammation
Cette souffrance tissulaire entraîne à son tour deux phénomènes:
– d’abord, la fibrose : les fibres de collagène et d’élastine qui constituent le tissu de soutien cellulaire s’agrègent et meurent; des cordons légèrement indurés apparaissent, cloisonnant la cellulite et la rendant douloureuse au toucher. Cette fibrose isole les tissus touchés du métabolisme général;
– ensuite, l’inflammation: le tissu mal nourri et altéré est gagné par des réactions auto-inflammatoires douloureuses.

C’est d ailleurs ce qui explique le nom de la «cellulite»:
les termes médicaux se terminant par «-ite» désignent une inflammation des tissus ou des organes, alors que ceux se terminant par «-ose» indiquent leur dégénérescence. En surface, ces tissus enflammés et fibrosés forment des sor-
tes de petites bosses globuleuses, douloureuses au toucher appuyé: c’est la «peau d’orange», cauchemar des femmes
soucieuses de leur silhouette.
Il suffit donc d’une rencontre entre de la graisse localisée et des stress répétés pour que la cellulite apparaisse.
Or, tout le monde a de la graisse, même les personnes très minces, car le tissu graisseux (même en quantité réduite)
est indispensable à la vie.

Un plan d’action en six étapes

La cellulite n’étant pas directement liée au surpoids, les régimes amaigrissants courants n’ont pas grand effet
sur elle. La première urgence pour s’en défaire, c’est de décloisonner le tissu graisseux afin de rétablir les échanges
métaboliques. La seconde, c’est de mieux gérer les excès de stress et d’apprendre à dédramatiser les situations qui
le provoquent. Ces deux axes d’action seront d’autant plus efficaces que vous les associerez à des exercices physi-
ques, afin de renforcer le tissu musculaire sous-jacent, et au contrôle régulier des SLIM-data de vos repas en prévention.
Voici donc mon programme d’action en six étapes. Il donne entière satisfaction à nombre de mes patientes.

1er ÉTAPE: LE CONTROLE DES INDEX METABOLIQUES, LES SLIM-DATA
En suivant les règles alimentaires que )e préconise, vous aiderez votre organisme à limiter le stockage graisseux et le
stress tissulaire. Vous libérerez ainsi les zones «à risque» de l’impact du surstockage. Lorsque le tissu graisseux commencera à se reconnecter au métabolisme général, il ne sera pas freiné dans sa régénération par un surplus de stockage, localisé ou périphérique.
En outre, nous savons qu’une partie du stress quotidien est due aux microcrises d’hypoglycémie Induites par les
erreurs alimentaires. En contrôlant les SLIM-data de vos repas, vous vous libérerez d’une part importante du stress. C’est toujours ça de gagné, et c’est très précieux dans ce cas précis.

2ème ÉTAPE: LE PALPER-ROULER
Pour venir à bout de cette fibrose tissulaire à l’origine de la cellulite, il faut «réouvrir» ce tissu graisseux captif, le faire revivre et le reconnecter au métabolisme général qui va le drainer, le nourrir, rétablir son équilibre en nutri-
ments et l’intégrer à nouveau au métabolisme graisseux général. Il n’existe aucun produit miracle, ni crème, ni
pilule, capable de défibroser les tissus. Mais il suffit d’un geste simple, effectué au moins deux fois par jour (si possible trois) pendant cinq minutes, pour obtenir des résultats étonnants, surtout si vous l’associez à quelques
exercices de drainage lymphatique naturel

Palper-rouler

Posez vos deux mains sur la zone à masser, puis pincez entre les pouces et les index un gros morceau de peau (qui tienne dans la main et non entre les doigts).

Puis faites-le rouler vers te haut en malaxant avec vos pouces, pendant que vos index «pianotent» pour faire avancer vos mains. Lorsque vous avez parcouru la zone cellulitique, reve- nez au point de départ et recommencez.

Sur certaines zones (cuisses, ventre, intérieur des genoux…), vous pouvez pratiquer ce geste vous-même. Sur
les zones inaccessibles (fesses, hanches…), vous devrez avoir recours à un proche (conjoint, ami…), ou à un professionnel.
Pendant les dix premiers jours, le geste risque d’être douloureux. Patientez, insistez en douceur, mais insistez.
La douleur due au cloisonnement tissulaire et à l’inflammation locale va s’atténuer rapidement et le geste va devenir
un vrai plaisir.
Pour que le palper-rouler soit encore plus efficace, vous pouvez l’effectuer avec une crème anticellulite. Certaines
ont fait la preuve d’une réelle efficacité, notamment celles qui sont riches en caféine. La crème ajoutera un petit
«plus» au geste, mais elle n’aura pas grand effet si vous vous contentez de l’étaler sans effectuer le palper-rouler.
Au bout de trois semaines, vous verrez de vrais résultats, encourageants, quelles que soient la localisation et l’impor-
tance de votre cellulite. Attention : il faut absolument tenir trois semaines car les 15 premiers jours sont très déce-
vants. Tout change à partir du 17pjour. Alors persévérez!

3ème ÉTAPE: LE DRAINAGE LYMPHATIQUE NATUREL PAR LA PESANTEUR
En décloisonnant les tissus fibrosés, le palper-rouler renvoie dans la circulation générale une grande quantité
de toxines accumulées dans les tissus, que l’organisme doit alors évacuer. Pour l’aider, il suffit d’utiliser un moyen naturel, simple et gratuit: la pesanteur.

1- Allongez-vous sur le sol, les fesses contre un mur et les jambes levées à la verticale, posées contre la paroi, de manière à former un angle droit avec votre buste. Restez ainsi pendant 3 minutes, en massant doucement chaque jambe du genou vers la hanche, comme si vous pressiez une éponge, pour accélérer le retour lymphatique.

2- Puis éloignez-vous du mur, posez vos jambes à plat sur le sol pendant 1 minute, et recommencez 2 fois. Le tout dure environ 10 minutes.

Ce petit exercice suffit à donner une sensation de légèreté inhabituelle. Prenez l’habitude de le pratiquer deux fois par jour pendant 3 semaines ; puis 2 fois par semaine régulièrement, et ses bienfaits deviendront permanents.

4e ÉTAPE: LES EXERCICES DE RENFORCEMENT MUSCULAIRE
Pour parfaire l’efficacité de ces gestes anticellulite, prenez le temps de leur associer une pratique physique douce
et régulière. Ces exercices aideront à renforcer le galbe du muscle, de manière que les tissus graisseux et cutanés se
retendent naturellement contre la surface musculaire. Votre silhouette se redessinera ainsi peu à peu.
Vous pouvez idéalement vous inscrire à un cours de fitness sérieux (dispensé par des moniteurs diplômés), qui travaille de manière sélective sur l’endroit du corps où la cellulite est installée (fessiers, abdos. hanches…).
Si vous n’aimez pas la gym. vous pouvez aussi pratiquer l’aquagym, qui donne de très bons résultats, ou même
la marche, à condition de marcher à un rythme assez soutenu au moins \in t minutes par jour. Mais le plus simple et le moins onéreux est de pratiquer la gym à la maison. Quelques exercices simples, effectués pendant 5 à 10 minutes tous les jours, suffiront à donner d’excellents résultats. Pour vous aider, mettez une musique rythmée et entraînante!
En voici quelques exemples, parmi les plus efficaces.

Pour muscler les fessiers

1- Mettez-vous à quatre pattes sur le sol, les mains posées à l’aplomb des épaules et les genoux à l’aplomb des hanches.

2- Puis levez la jambe droite, tendue, jusqu ‘à ce qu ‘elle soit parfaitement horizontale. Gardez-la dans cette position pendant 10 secondes, puis reposez-la au sot et pratiquez de la même manière avec la jambe gauche. Faites cet exercice 20 fois de chaque côté.

Pour muscler les cuisses et les hanches

1- Allongez-vous sur le côté droit, jambes tendues, le buste relevé, le coude droit posé au sot Votre bras gauche est posé devant vous pour assurer votre stabilité.

2- Levez la jambe gauche, bien tendue, et maintenez-la à 40 cm du sol pendant 10 secondes, puis posez-la. Recommencez 10 fois. Puis changez de côté et procédez de la même manière avec l’autre jambe.

Pour muscler le ventre

1- Allongez-vous sur le dos, les mains croisées derrière la tête, tes genoux repliés de manière que vos jambes forment un angle droit (important pour ménager les lombaires).

2- Sans soulever les pieds du sol, relevez le buste sans à-coups jusqu’à ce que vos épaules soient à environ 40cm du sol. Tenez la position pendant 5 secondes puis redescendez lente- ment. Refaites le même geste de 10 à 20 fois.

5e ÉTAPE: LA GESTION DOUCE DU STRESS
Il existe de nombreuses techniques qui aident à mieux gérer le stress et à mieux s’adapter aux situations stressantes.  Essayez de trouver celle qui vous convient le mieux, de manière à pouvoir pratiquer régulièrement chez vous: yoga, sophrologie, training autogène, relaxation… Certaines sont plus physiques, d’autres font davantage intervenir la concentration ou les émotions. Dans tous les cas, les techniques antistress impliquent le contrôle de sa respiration.
La maîtrise respiratoire est une aide quotidienne précieuse, que vous pratiquiez ou non d’autres techniques antistress.
Efforcez-vous de pratiquer régulièrement la respiration minceur, elle vous sera d’une grande utilité pour faire face aux événements de la vie quotidienne.

6e ÉTAPE: L’AIDE CHIRURGICALE
Certaines cellulites, installées depuis longtemps, sont très cloisonnées, fibrosées et enflammées. Ces amas cellulitiques siègent souvent au niveau des cuisses (la «culotte de cheval») ou du ventre (la «bouée»). Chez les personnes n’ayant pas de réel excès de poids, ils sont particulièrement difficiles à éradiquer. Ces poches cellulitiques anciennes, très cloisonnées et donc inaccessibles au métabolisme général, sont souvent rebelles à tous les traitements généraux ou locaux (régime, massages, exercices physiques…).
Dans ce cas, une intervention de chirurgie esthétique peut s’avérer un choix pertinent. C’est même l’une
des indications majeures de la liposuccion (lipoaspiration et liposculpture) lorsqu’elle est bien posée.
Ces interventions donnent des résultats d’autant plus satisfaisants que vous aurez pris soin de densifier la masse
musculaire avant l’opération. Cela permet au tissu musculaire de «recoller» plus facilement au tissu graisseux et
cutané, ce qui sculpte la silhouette de manière plus harmonieuse. De même, vous avez tout intérêt à adopter la
méthode de rééducation métabolique au moins un mois avant l’intervention, afin de limiter le restockage grais-
seux dans les régions touchées par l’intervention. Essayez également d’améliorer votre façon de gérer le stress. Si
vous mettez ainsi toutes les chances de votre côté, votre décision d’avoir recours à la chirurgie esthétique donnera
des résultats durables.

Quand la cellulite est associée au surpoids…
Même si le surpoids et la cellulite correspondent souvent à des processus métaboliques différents, il arrive souvent que des personnes en surpoids aient aussi des problèmes de cellulite! Il faut alors, avant toute chose, commencer par rééquilibrer le poids.
Surveillez les SLIM-data de vos repas en suivant les trois phases de cette méthode (voir les explications générales,
chap. 2 à 6). Dans le même temps, prenez l’habitude de pratiquer chaque jour le palper-rouler, afin de décloisonner les amas de cellulite, et le drainage lymphatique par la pesanteur, afin d’améliorer l’évacuation des déchets métaboliques libérés par le décloisonnement. Une fois réintégrés dans le métabolisme graisseux général, vos amas de cellulite disparaîtront naturellement, en même temps que vos autres kilos superflus. N’oubliez pas de pratiquer également quelques exercices de densification musculaire, afin d’améliorer encore les résultats de votre programme minceur.
Attention: ne vous découragez pas pendant les premières semaines: la perte des premiers kilos risque de faire apparaître de manière plus voyante vos zones cellulitiques. Soyez confiant et persévérant. Lorsque le cloisonnement et la fibrose cellulitiques commenceront à s’atténuer, la graisse qu’ils emprisonnaient sera libérée et disparaîtra
progressivement.

 

Originally posted 2014-09-04 14:26:15.

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Une méthode, pas un régime…

Posted by | Causes du surpoids, Maigrir avec conscience | No Comments

«Voilà un régime de plus», dites-vous? Non! Il s’agit au contraire d’une méthode qui prend l’exact contre-pied de
toutes les certitudes alimentaires de ce début de 2lr siècle. Il s’agit dune remise en question radicale de 50 ans de
désinformation alimentaire et sociale. Nos organismes n’ont pas eu le temps d’intégrer les nouveaux paramètres qualitatifs et biochimiques dus à l’industrialisation des aliments: additifs, colorants, conservateurs, procédés de raffinage.
Cette désadaptatlon a progressivement déréglé trois organes majeurs: le pancréas, le centre de la satiété situé dans le cerveau et le tissu graisseux lui-même. Ce dernier est un organe à part entière ; il agit à travers ses fonctions graisseuses propres, mais aussi à travers les fonctions de contrôle et de régulation de tout notre métabolisme énergétique. Ces légers dérèglements sont à l’origine de nos excès alimentaires, de nos envies irrépressibles, de toutes ces calories ingérées sur ordre de notre cerveau sans que notre corps en ait réellement besoin.
En un siècle environ, entre 1895 et 2000, les besoins énergétiques individuels des citadins ont considérablement baissé. Un exemple: à la fin du 19esiècle, nos ancêtres marchaient en moyenne 3,5 km par jour; aujourd’hui,
nous marchons parfois moins de 500 mètres! De même, ces aïeux devaient s’adapter à une température moyenne
de 15,5 °C (à Paris), alors qu’aujourd’hui celle-ci est passée à 21,5 « C (nous nous déplaçons le plus souvent dans
des véhicules chauffés, maisons et bureaux sont climatisés…). Plus le progrès se développe, moins notre corps est
sollicité pour consommer de l’énergie. Nos besoins énergétiques sont contrôlés par une sorte d’ordinateur central situé dans le cerveau : le centre de la satiété. C’est le même type d’ordinateur central qui gère l’équilibre de nos
paramètres biologiques internes : notre pression artérielle, notre température… C’est ce que les scientifiques appellent l’homéostasie.
Pourquoi cet ordinateur biologique si performant, qui parvient à contrôler si minutieusement toutes ces données,
ne sait-il plus adapter notre prise alimentaire à nos besoins énergétiques? Pourquoi grossissons-nous de plus en plus
en ce début de 2 T siècle alors que nos besoins énergétiques diminuent depuis un siècle ? À cause de l’évolution
déséquilibrante de notre alimentation et de notre façon de manger. Il est donc urgent d’apporter une réponse scienti-
fique et pratique adaptée à ces transformations nutritionnelles, adaptée aux aliments et aux modes alimentaires de
notre époque.
Depuis le milieu du 20’siècle, révolution de l’alimentation s’est incroyablement accélérée. Le respect millénaire
de l’aliment a volé en éclats. Si, pendant des siècles, les aliments ont voyagé et se sont progressivement échangés
entre pays et cultures, leur «qualité intrinsèque» a toujours été préservée. Depuis les années 1960, l’explosion
technologique s’est appliquée aux aliments pour en améliorer la conservation, la texture, le goût… Nous avons
joué aux apprentis sorciers avec des centaines de molécules chimiques et aromatiques, de conservateurs, de liants,
d’exhausteurs de goût, de colorants… Plus de la moitié de ces substances n’ont toujours pas, à ce jour, fait la preuve
de leur innocuité à moyen et à long terme. À la place du principe de prudence, on a appliqué le principe, bien peu
éthique, de l’expérimentation humaine (!): en fonction des effets secondaires signalés, on supprime chaque année
quelques dizaines de substances dites «alimentaires».

Aujourd’hui, nous mangeons des aliments transformés à l’excès et nous avons perdu le savoir empirique ancestral des associations alimentaires telles qu’elles apparaissent dans les recettes traditionnelles. Devons-nous pour autant revenir à l’alimentation du siècle dernier? Certainement pas! Mais il faut prendre en compte la réalité des aliments que nous ingérons aujourd’hui et apprendre à les utiliser de manière à ne pas subir les conséquences désastreuses qu’engendrent leurs transformations, à commencer par l’explosion de l’obésité.

Originally posted 2014-09-02 14:24:05.

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Les vraies causes du surpoids: un secret bien gardé!

Posted by | Causes du surpoids, Maigrir avec conscience | No Comments

Vous voulez perdre du poids! Vous avez envie de mincir, de redessiner puis de sculpter votre silhouette, envie de retrouver votre énergie et votre moral, envie de rester en bonne santé… Bravo! Mais vous n’y arriverez que si vous vous posez d’abord la seule vraie question indispensable: «Pourquoi ai-je grossi?»
La première réponse: «J’ai grossi parce que j’ai trop mangé.»
Ne vous arrêtez pas là. Poursuivez votre raisonnement: pourquoi avez-vous trop mangé? Sans doute parce que le
stress et les pressions de la vie vous y ont poussé, ainsi que les sensations de fatigue, les contrariétés, les baisses de
moral… Certes. Mais, dissimulée derrière cette explication de façade, une pensée déprimante est omniprésente: « J’ai
grossi parce que je n’ai pas assez de volonté. »
C’est une première idée fausse! Vous êtes bien peu coupable d’avoir trop mangé. Vous êtes bien peu responsable
de votre surpoids. En réalité, c’est un dérèglement progressif de votre métabolisme digestif, lié à la qualité et
à l’équilibre global de votre alimentation, qui a conduit votre cerveau à réclamer un excès de nourriture dont
il n’avait pas besoin. Ces «fausses faims» constituent sa façon de faire face, comme il le peut, à l’état de souffrance dans lequel le plonge le dérèglement métabolique qui caractérise ce début de 21e siècle. Et ces fausses faims chroniques conduisent progressivement à un vrai surpoids rebelle aux régimes.

De nouveau, plusieurs questions logiques s’imposent: pourquoi le cerveau donne-t-il cet ordre stupide et erroné?
Quelle est l’origine de sa «souffrance»? Quelle est la cause de ce dérèglement métabolique qui nous impose ces
fausses faims ? Où se trouvent la racine biologique et l’explication scientifique de ce surpoids planétaire1, qui a pris son élan voilà un demi-siècle avant de devenir aujourd’hui une menace médico-sociale majeure?
Ce « secret bien gardé » se cache dans notre nourriture quotidienne, qui, je le répète, a davantage changé au
cours des 50 dernières années qu’au cours des 50 siècles précédents. Il faut mieux comprendre ce qu’est devenue
l’alimentation du 21e siècle pour atteindre la source des problèmes de poids et leur trouver une vraie solution. Il
faut apprendre aussi à regarder différemment nos aliments, la manière de les cuisiner, la composition de nos
repas…
La méthode que je vous propose n’a rien d’un retour en arrière. Bien au contraire! C’est la première méthode
adaptée aux exigences alimentaires et sociales du 21 siècle. C’est pourquoi elle n’intègre de manière prioritaire ni la
notion de calorie, ni surtout celle d’interdit. Cette méthode ne rejette aucun aliment de consommation courante et n’impose aucune contrainte frustrante ou stressante. Elle repose sur des bases scientifiques pluridisciplinaires et sur des bases pratiques; elle représente le fruit de 25 ans de recherche et d’observations au service d’une gestion efficace et durable du poids.

Originally posted 2014-09-02 13:47:18.

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Maigrir, c’est aussi dans la tête

Posted by | Bienfaits, Maigrir avec conscience | No Comments

Les humains que nous sommes sont certes constitués de matière solide : un corps fait de muscles, de sang, d’organes, d’os, de glandes endocrines, d’hormones, de peau, de cheveux, de cellules nerveuses… Mais nous oublions
trop souvent que nous sommes également faits d’émotions, de sentiments, de pensées… Ces deux versants de notre être – complet -sont indispensables et indissociables. En matière d’amincissement comme ailleurs, il est donc essen- tiel de prendre en compte la dimension psychique et émotionnelle du problème (sans pour autant nous aventurer sur le terrain de la psychologie clinique ou de la psychanalyse, qui dépasse le cadre de notre propos).
Vous désirez maigrir? C’est que vous n’êtes pas complètement satisfait de votre corps actuel, que votre silhouette ne vous convient pas. C’est légitime! Pourtant, avant de vous lancer dans l’aventure, n’oubliez pas de vous interroger en douceur, avec bonne humeur et lucidité, sur vos motivations réelles, votre état de stress, l’estime que vous vous portez, la relation que vous entretenez avec votre image et avec le regard des autres… Les réponses sereines que vous pourrez y apporter vous aideront à mincir de manière encore plus efficace et durable.

Originally posted 2014-09-04 11:33:36.

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Modifier les repères du cerveau

Posted by | Causes du surpoids, Maigrir avec conscience | No Comments

Tous ces régimes, quels qu’ils soient, sont donc des réponses inadaptées à un déséquilibre plus profond qui n’est pas, ou très mal, pris en compte. Au problème de la prise de poids, ils entendent apporter une solution qui repose sur un axiome mondialement admis: la personne en surpoids est en déséquilibre pondéral ; il faut qu’elle perde cet excédent et revienne à son poids normal afin de retrouver son équilibre.
Même s’il est mathématiquement logique, ce postulat est biologiquement faux ! Ou, au minimum, bancal et incomplet. En fait, la personne en surpoids est en équilibre avec son poids! C’est du moins ainsi que son cerveau perçoit sa corpulence. Quel qu’il soit, son poids est devenu «normal» au regard de l’ordinateur central qui gère la prise alimentaire en fonction des besoins (ou des «faux besoins») du corps. Son cerveau accepte donc le surpoids
comme un état satisfaisant. D’ailleurs, si ce n’était pas le cas, il réagirait rapidement et lancerait des ordres biologiques pour réduire l’appétit et le stockage.
C’est pour cette raison que tous les régimes échouent à moyen ou à long terme. Certains peuvent faire perdre du poids dans un premier temps, mais la minceur acquise est forcément transitoire. Aux agressions stressantes de la privation et de la restriction, le cerveau finit par répondre en provoquant des crises de fringale destinées à retrouver ce qu’il considère (à tort, certes!) comme le poids d’équilibre du corps.
Pour que les résultats d’un rééquilibrage alimentaire soient durables, il faut donc amener le cerveau à modifier
ses repères quant à ce poids d’équilibre. La plupart des régimes sont focalisés sur la réduction ou la dissociation de
l’alimentation. Or, la véritable cible de l’amincissement, c’est le cerveau, et plus particulièrement le centre qui
contrôle la satiété. Il faut l’apprivoiser et le rééduquer grâce à des choix alimentaires rééquilibrants.

L’implication des émotions

Les personnes victimes de surpoids sont en permanence culpabilisées par le discours ambiant: «S’ils mangeaient moins, ils seraient moins gros.» Les kilos superflus semblent dévoiler aux yeux de tous leur manque de volonté.
C’est encore et toujours la même Idée fausse! Personne ne peut lutter contre les ordres d’un cerveau «en souffrance», qui se met en quête de nourriture et de nutriments pour compenser ses déséquilibres.
Tous les régimes érigent la minceur comme un but à atteindre: il faut multiplier les efforts, les restrictions ou
les contraintes dans l’objectif de perdre ces kilos superflus qui sont la marque visible de notre faiblesse face à la nourriture. Ces régimes Induisent ainsi une peur de l’échec qui plonge rapidement les candidats à la minceur dans un état de stress Intense. Ces derniers répondent alors à la souffrance de leur cerveau par une souffrance supplémentaire. La pression devient si forte que. le plus souvent, ils «craquent». Une pulsion alimentaire irrésistible les pousse à avaler des aliments «interdits», qui sont parfois présents jusque dans leurs rêves. Alors, pour se punir d’avoir dérogé à la règle qu’ils s’étaient fixée, ils s’infligent des privations plus draconiennes encore… quelquefois jusqu’à la limite de leurs forces nerveuses.
Le stress provoqué par tous ces régimes violents vient s’ajouter aux diverses tensions de la vie quotidienne, conduisant parfois à un écroulement proche de la dépression. Ainsi, peu à peu, se construit dans l’esprit des patients un minicauchemar éveillé: «l’infaillible échec» du régime, d’autant plus dommageable que plusieurs régimes l’auront précédé. Ces insuccès répétés se soldent par des (re)prises de poids progressives, de plus en plus importantes. C’est le fameux effet «yo-yo». Après chaque régime, on reprend les kilos perdus, plus quelques petits kilos supplémentaires.
Ces échecs minent peu à peu le moral de ceux qui voudraient mincir L’image de soi se dégrade sous l’effet conjugué de la culpabilité, de la peur, du stress et de l’impuissance à régler le problème. C’est un véritable cercle vicieux dans lequel s’enlisent à la (ois le corps et le psychisme.
Enfin, sur le plan physique, ces régimes inadaptés et ces efforts inutiles amplifient encore les conséquences néfastes decet excès de poids : risque de diabète, d’hypertension, de maladies cardiovasculaires, de problèmes articulaires… Un ensemble de troubles que l’Organisation mondiale de la santé a réunis sous l’appellation aimable de  Syndrome Métabolique – et qui progresse en même temps que le surpoids dans les sociétés industrialisées.

Originally posted 2014-09-02 14:10:56.

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Le ventre rond

Posted by | Cellulite et ventre rond, Maigrir avec conscience | No Comments

Bien des difficultés digestives chroniques se manifestent par des ballonnements installés qui viennent déformer la silhouette. À tel point que certaines personnes cherchent à mincir, alors même que leur véritable problème n’est pas
là. La quête du «ventre plat» donne lieu à des centaines d’articles dans les magazines féminins et des livres entiers sont consacrés au sujet. Le marché des compléments alimentaires « spécial ventre plat » est, lui aussi, en pleine
expansion.
Si vous vous sentez parfois ballonné(e) et que cela vous gêne, vous pouvez adjoindre à vos efforts pour mincir quelques gestes d’hygiène quotidienne qui vous aideront à avoir le ventre bien plat. Ces gestes sont d’autant plus utiles que l’inconfort digestif a des retentissements sur la vitalité et sur la prise de poids.
Ces ballonnements sont dus soit à un excès de gaz dans les organes digestifs supérieurs (ballonnements digestifs,
éructations…), soit à un excès de fermentation dans les organes digestifs inférieurs (ballonnements intestinaux, gaz…). Il s’agit de deux problèmes différents, ayant chacun des solutions particulières. À cela s’ajoutent souvent les problèmes de transit, plus fréquents chez les femmes.

Les ballonnements digestifs (supérieurs)

Tous ces ballonnements digestifs sont liés à la façon de manger. Dès que vous le pouvez, essayez de prendre vos
repas dans le calme et la sérénité. Évitez les discussions orageuses ou les images violentes à la télévision pendant
les repas. Et surtout, prenez votre temps.
Le simple fait de mâcher correctement les aliments améliore très rapidement la digestion. Il ne s’agit pas de vous
transformer en ruminant, mais simplement de mâcher les aliments au lieu de les avaler tout ronds, sur le pouce, en
vitesse. Un repas complet, composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, devrait prendre environ 45 minutes.
Or, le plus souvent, nous expédions l’affaire en 30, voire 20 ou même 10 minutes. Ces repas pris dans la hâte ont des
conséquences directes très fâcheuses sur la digestion (et forcément sur le poids, à moyen terme).
Lorsque l’on mange vite, sans prendre le temps de mâcher, les aliments arrivent en plus gros morceaux dans l’estomac. Celui-ci doit fournir un travail plus important pour brasser le bol alimentaire. Or, en mangeant, nous avalons aussi de l’air. Et ce brassage forcé augmente la présence et la pression de l’air dans l’estomac.
Le stress joue aussi un rôle dans les ballonnements. Pour faire baisser votre niveau de stress, pratiquez ia respira-
tion minceur pendant quelques minutes avant chaque repas pour vous détendre. Et si vous traversez une période particulièrement dense, apprenez à gérer votre stress en vous initiant à l’une des nombreuses techniques
de gestion du stress.
Ensuite, suivez les conseils alimentaires prodigués dans ce livre et essayez, surtout, d’équilibrer les rations de végétaux crus et cuits. Si vous mangez trop de fruits et légumes crus, votre système digestif abritera des processus de fermentation trop intenses qui favoriseront les ballonnements.
Enfin, statistiquement, les personnes qui mangent en regardant la télévision augmentent leur risque d’avoir des ballonnements de 70 %!

Les ballonnements intestinaux (inférieurs)

Pour réduire et soulager les fermentations et ces ballonnements de la partie basse du système digestif, il faudrait,
dans l’idéal, agir à quatre niveaux: l’alimentation, le stress, la qualité de la flore bactérienne et la qualité du transit. Les trois premiers niveaux sont liés, car les déséquilibres alimentaires et l’excès de stress détériorent peu à peu la flore digestive.
Côté alimentation, ces problèmes sont souvent révélés ou aggravés par les régimes hypocaloriques ou végétariens stricts qui incitent à manger beaucoup de crudités et de salades. Manger des crudités en trop grande quantité n’est bon ni pour la santé ni pour le contrôle du poids, et encore moins pour freiner les ballonnements. Les végétaux crus sont trop riches en fibres insolubles, indigestes, qui augmentent les mouvements péristaltiques intestinaux et provoquent un « brassage » de l’air et des gaz contenus dans la partie basse du tube digestif. L’excès de crudités favorise également l’apparition de petites colites chroniques (inflammations de l’intestin), désagréables et parfois douloureuses. Une fois encore, il n’est pas question de supprimer les végétaux crus, bien au contraire, mais de leur donner une place raisonnable dans l’alimentation quotidienne. Voilà encore une bonne raison d’adopter la méthode SLIM-data: comme elle vous permet d’échapper à la tyrannie des calories, elle ne vous incite pas à surconsommer des aliments énergétiquement pauvres comme les crudités. Il vous sera alors plus facile d’équilibrer l’apport en végétaux crus et cuits, en association avec les autres catégories d’aliments (céréales, viande, poisson, laitages…).

Côté stress, tout excès favorise les spasmes intestinaux. Pour limiter le brassage de l’air dans la partie basse du tube
digestif, il faut donc essayer de contrôler votre niveau de stress. Prenez l’habitude de pratiquer la respiration minceur pendant trois minutes avant et après chaque repas. Vous mangerez moins vite et vous conserverez plus
facilement votre calme, même si vous prenez votre repas dans une atmosphère tendue.
Côté flore bactérienne digestive, il faut aussi regarder du côté du système nerveux autonome qui la contrôle. L’excès de stress, en provoquant des impacts répétés au niveau de notre système nerveux, peut déséquilibrer l’état de cette
flore. Or, une perturbation profonde et durable de vos souches bactériennes digestives peut nuire à votre bien-être et à votre santé en affaiblissant votre digestion, votre assimilation et même votre système immunitaire.
En contrôlant votre stress, vous maintiendrez plus facilement votre flore en bon état. Pour l’améliorer encore, vous
pouvez vous supplémenter en «bonnes bactéries» en faisant, à chaque changement de saison, une cure de 10 jours
d’un complément alimentaire adapté, à base de bactéries probiotiques et prébiotiques (bifidus, etc.), que vous trouverez en pharmacie, parapharmacie ou boutique de diététique, en sachets ou en gélules. Je conseille la présentation en sachets, qui préserve mieux les principes actifs.
Mais n’en abusez pas, car là comme ailleurs, tout est question de mesure et de bon sens. Ces bactéries ont une activité «vivante» à l’intérieur du tube digestif, notamment aérobie (utilisant l’oxygène). Leur excès peut donc provoquer de nouveaux ballonnements, ce qui va rencontre de l’effet recherché.

Les problèmes de transit

Si l’on s’en tient au discours scientifique courant, il n’existe aucun lien direct entre le surpoids et la constipation. De même qu’il n’y a pas d’études cliniques montrant de façon claire une relation entre le surpoids, la fatigue, la subdépression et les problèmes de constipation.
Néanmoins, mon expérience m’a amené à constater qu’un transit régulier agit toujours positivement sur les
ballonnements, sur le poids et sur l’humeur! Mes patients m’ont souvent rapporté que le fait d’aller à la selle régulièrement leur rend sourire et bonne humeur, alors que les personnes sujettes à la constipation y associent souvent angoisse et insatisfaction. Je suis donc favorable aux gestes d’hygiène de vie qui permettent de garder un bon transit, sans en faire une obsession.
Les problèmes de transit ont des causes et des solutions légèrement différentes chez les hommes et chez les femmes.
Pour les premiers, la pratique régulière d’une activité physique est souvent souveraine, surtout s’ils y associent
la prise quotidienne d’un petit bol de crudités. La pratique quotidienne de la respiration minceur est aussi très efficace, car, en régulant les spasmes du tube digestif, elle relâche les structures musculaires crispées, «spasmées», qui peuvent bloquer ou ralentir le transit.
Chez la femme, le problème se pose d’une manière particulière. Elles sont nombreuses à présenter une spécificité
anatomique : leur côlon transverse a un plus gros diamètre, il est un peu plus long et moins tonique que celui des hommes. On appelle cette particularité anatomo-physlologique le  méga-dolicho-côlon». Un nom barbare pour expliquer que les matières et les aliments circulent moins vite et moins bien dans cette portion du tube digestif. Ce ralentissement provoque souvent une irrégularité du transit et une constipation au moindre stress. Celle-ci est amplifiée par la grossesse et les modifications des habitudes de vie (voyage, déménagement, changement d’alimentation…).
Pour les femmes, il est bon de pratiquer une activité physique modérée mais régulière (marche, vélo, aquagym…) et de prendre chaque jour un petit bol de crudités. Elles peuvent ajouter à cela une cure qui donne d’excellents résultats.

Ce qu’il faut retenir
• Parfois, les problèmes de silhouette et d’embonpoint ne sont pas directement liés à un excès de poids. C’est le cas de la cellulite et des ballonnements.
• La cellulite est une graisse isolée du métabolisme graisseux général, cloisonnée par des tissus fibrosés et enflammés. Elle n’est pas forcément liée au surpoids.
• Pour s’en débarrasser, il s’agit d’abord de changer ses réflexes alimentaires, puis de rétablir les échanges métaboliques entre la graisse cloisonnée et le métabolisme général (palper-rouler, drainage lymphatique naturel, exercices ludiques de gym, respiration minceur).
• Pour lutter contre les ballonnements, il faut avant tout essayer de manger plus lentement et de bien mâcher. Surveillez également la qualité de votre flore bactérienne intestinale et la régularité de votre transit. Évitez les boissons gazeuses.

Originally posted 2014-09-04 14:50:38.

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Une méthode douce pour votre corps et votre moral

Posted by | Causes du surpoids, Maigrir avec conscience | No Comments

La méthode que je vous propose permet d’abandonner en quelques Jours tout sentiment de culpabilité envers la nourriture: on oublie la quête obsessionnelle de la minceur; on oublie le stress de la privation et la peur de ne pas atteindre les objectifs que l’on s’est fixés. La minceur n’est plus un but en soi. C’est la conséquence (bénéfique) d’un rééquilibrage plus profond. Le bien-être alimentaire devient la vraie priorité. Les calories ne sont plus des ennemies. On s’extrait immédiatement du cercle vicieux des déceptions et des rétorsions que l’on s’inflige pour se « punir » d’avoir craqué.
Personne n’est totalement coupable de ses kilos en trop. Tout le monde en est victime! Cette i révélation neurobiologique » n’est pas destinée à excuser le surpoids, mais à mieux en expliquer les rouages. Cela afin que les nombreuses personnes confrontées à ce problème cessent de se sentir coupables de leur état pour en devenir conscientes et responsables. Le sentiment de culpabilité est stérile. Il conduit aux échecs répétés, aux baisses de moral, voire à la subdépression chronique. À l’inverse, le fait de se sentir conscient et responsable permet de réagir, puis d’agir avec efficacité et en toute sérénité.
Mais avant de parvenir à agir ainsi, il faut commencer par comprendre. Cette compréhension vous permettra de fournir aisément les quelques efforts nécessaires pour respecter l’hygiène alimentaire adaptée à l’être humain du 21rsiècle.
Votre perte de poids découlera naturellement de cette nouvelle hygiène alimentaire. Une perte de poids durable, synonyme de vitalité et de bien-être physique et moral.

Originally posted 2014-09-02 14:14:42.