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Causes du surpoids

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Les vraies causes du surpoids: un secret bien gardé!

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Vous voulez perdre du poids! Vous avez envie de mincir, de redessiner puis de sculpter votre silhouette, envie de retrouver votre énergie et votre moral, envie de rester en bonne santé… Bravo! Mais vous n’y arriverez que si vous vous posez d’abord la seule vraie question indispensable: «Pourquoi ai-je grossi?»
La première réponse: «J’ai grossi parce que j’ai trop mangé.»
Ne vous arrêtez pas là. Poursuivez votre raisonnement: pourquoi avez-vous trop mangé? Sans doute parce que le
stress et les pressions de la vie vous y ont poussé, ainsi que les sensations de fatigue, les contrariétés, les baisses de
moral… Certes. Mais, dissimulée derrière cette explication de façade, une pensée déprimante est omniprésente: « J’ai
grossi parce que je n’ai pas assez de volonté. »
C’est une première idée fausse! Vous êtes bien peu coupable d’avoir trop mangé. Vous êtes bien peu responsable
de votre surpoids. En réalité, c’est un dérèglement progressif de votre métabolisme digestif, lié à la qualité et
à l’équilibre global de votre alimentation, qui a conduit votre cerveau à réclamer un excès de nourriture dont
il n’avait pas besoin. Ces «fausses faims» constituent sa façon de faire face, comme il le peut, à l’état de souffrance dans lequel le plonge le dérèglement métabolique qui caractérise ce début de 21e siècle. Et ces fausses faims chroniques conduisent progressivement à un vrai surpoids rebelle aux régimes.

De nouveau, plusieurs questions logiques s’imposent: pourquoi le cerveau donne-t-il cet ordre stupide et erroné?
Quelle est l’origine de sa «souffrance»? Quelle est la cause de ce dérèglement métabolique qui nous impose ces
fausses faims ? Où se trouvent la racine biologique et l’explication scientifique de ce surpoids planétaire1, qui a pris son élan voilà un demi-siècle avant de devenir aujourd’hui une menace médico-sociale majeure?
Ce « secret bien gardé » se cache dans notre nourriture quotidienne, qui, je le répète, a davantage changé au
cours des 50 dernières années qu’au cours des 50 siècles précédents. Il faut mieux comprendre ce qu’est devenue
l’alimentation du 21e siècle pour atteindre la source des problèmes de poids et leur trouver une vraie solution. Il
faut apprendre aussi à regarder différemment nos aliments, la manière de les cuisiner, la composition de nos
repas…
La méthode que je vous propose n’a rien d’un retour en arrière. Bien au contraire! C’est la première méthode
adaptée aux exigences alimentaires et sociales du 21 siècle. C’est pourquoi elle n’intègre de manière prioritaire ni la
notion de calorie, ni surtout celle d’interdit. Cette méthode ne rejette aucun aliment de consommation courante et n’impose aucune contrainte frustrante ou stressante. Elle repose sur des bases scientifiques pluridisciplinaires et sur des bases pratiques; elle représente le fruit de 25 ans de recherche et d’observations au service d’une gestion efficace et durable du poids.

Originally posted 2014-09-02 13:47:18.

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Modifier les repères du cerveau

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Tous ces régimes, quels qu’ils soient, sont donc des réponses inadaptées à un déséquilibre plus profond qui n’est pas, ou très mal, pris en compte. Au problème de la prise de poids, ils entendent apporter une solution qui repose sur un axiome mondialement admis: la personne en surpoids est en déséquilibre pondéral ; il faut qu’elle perde cet excédent et revienne à son poids normal afin de retrouver son équilibre.
Même s’il est mathématiquement logique, ce postulat est biologiquement faux ! Ou, au minimum, bancal et incomplet. En fait, la personne en surpoids est en équilibre avec son poids! C’est du moins ainsi que son cerveau perçoit sa corpulence. Quel qu’il soit, son poids est devenu «normal» au regard de l’ordinateur central qui gère la prise alimentaire en fonction des besoins (ou des «faux besoins») du corps. Son cerveau accepte donc le surpoids
comme un état satisfaisant. D’ailleurs, si ce n’était pas le cas, il réagirait rapidement et lancerait des ordres biologiques pour réduire l’appétit et le stockage.
C’est pour cette raison que tous les régimes échouent à moyen ou à long terme. Certains peuvent faire perdre du poids dans un premier temps, mais la minceur acquise est forcément transitoire. Aux agressions stressantes de la privation et de la restriction, le cerveau finit par répondre en provoquant des crises de fringale destinées à retrouver ce qu’il considère (à tort, certes!) comme le poids d’équilibre du corps.
Pour que les résultats d’un rééquilibrage alimentaire soient durables, il faut donc amener le cerveau à modifier
ses repères quant à ce poids d’équilibre. La plupart des régimes sont focalisés sur la réduction ou la dissociation de
l’alimentation. Or, la véritable cible de l’amincissement, c’est le cerveau, et plus particulièrement le centre qui
contrôle la satiété. Il faut l’apprivoiser et le rééduquer grâce à des choix alimentaires rééquilibrants.

L’implication des émotions

Les personnes victimes de surpoids sont en permanence culpabilisées par le discours ambiant: «S’ils mangeaient moins, ils seraient moins gros.» Les kilos superflus semblent dévoiler aux yeux de tous leur manque de volonté.
C’est encore et toujours la même Idée fausse! Personne ne peut lutter contre les ordres d’un cerveau «en souffrance», qui se met en quête de nourriture et de nutriments pour compenser ses déséquilibres.
Tous les régimes érigent la minceur comme un but à atteindre: il faut multiplier les efforts, les restrictions ou
les contraintes dans l’objectif de perdre ces kilos superflus qui sont la marque visible de notre faiblesse face à la nourriture. Ces régimes Induisent ainsi une peur de l’échec qui plonge rapidement les candidats à la minceur dans un état de stress Intense. Ces derniers répondent alors à la souffrance de leur cerveau par une souffrance supplémentaire. La pression devient si forte que. le plus souvent, ils «craquent». Une pulsion alimentaire irrésistible les pousse à avaler des aliments «interdits», qui sont parfois présents jusque dans leurs rêves. Alors, pour se punir d’avoir dérogé à la règle qu’ils s’étaient fixée, ils s’infligent des privations plus draconiennes encore… quelquefois jusqu’à la limite de leurs forces nerveuses.
Le stress provoqué par tous ces régimes violents vient s’ajouter aux diverses tensions de la vie quotidienne, conduisant parfois à un écroulement proche de la dépression. Ainsi, peu à peu, se construit dans l’esprit des patients un minicauchemar éveillé: «l’infaillible échec» du régime, d’autant plus dommageable que plusieurs régimes l’auront précédé. Ces insuccès répétés se soldent par des (re)prises de poids progressives, de plus en plus importantes. C’est le fameux effet «yo-yo». Après chaque régime, on reprend les kilos perdus, plus quelques petits kilos supplémentaires.
Ces échecs minent peu à peu le moral de ceux qui voudraient mincir L’image de soi se dégrade sous l’effet conjugué de la culpabilité, de la peur, du stress et de l’impuissance à régler le problème. C’est un véritable cercle vicieux dans lequel s’enlisent à la (ois le corps et le psychisme.
Enfin, sur le plan physique, ces régimes inadaptés et ces efforts inutiles amplifient encore les conséquences néfastes decet excès de poids : risque de diabète, d’hypertension, de maladies cardiovasculaires, de problèmes articulaires… Un ensemble de troubles que l’Organisation mondiale de la santé a réunis sous l’appellation aimable de  Syndrome Métabolique – et qui progresse en même temps que le surpoids dans les sociétés industrialisées.

Originally posted 2014-09-02 14:10:56.

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Une méthode douce pour votre corps et votre moral

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La méthode que je vous propose permet d’abandonner en quelques Jours tout sentiment de culpabilité envers la nourriture: on oublie la quête obsessionnelle de la minceur; on oublie le stress de la privation et la peur de ne pas atteindre les objectifs que l’on s’est fixés. La minceur n’est plus un but en soi. C’est la conséquence (bénéfique) d’un rééquilibrage plus profond. Le bien-être alimentaire devient la vraie priorité. Les calories ne sont plus des ennemies. On s’extrait immédiatement du cercle vicieux des déceptions et des rétorsions que l’on s’inflige pour se « punir » d’avoir craqué.
Personne n’est totalement coupable de ses kilos en trop. Tout le monde en est victime! Cette i révélation neurobiologique » n’est pas destinée à excuser le surpoids, mais à mieux en expliquer les rouages. Cela afin que les nombreuses personnes confrontées à ce problème cessent de se sentir coupables de leur état pour en devenir conscientes et responsables. Le sentiment de culpabilité est stérile. Il conduit aux échecs répétés, aux baisses de moral, voire à la subdépression chronique. À l’inverse, le fait de se sentir conscient et responsable permet de réagir, puis d’agir avec efficacité et en toute sérénité.
Mais avant de parvenir à agir ainsi, il faut commencer par comprendre. Cette compréhension vous permettra de fournir aisément les quelques efforts nécessaires pour respecter l’hygiène alimentaire adaptée à l’être humain du 21rsiècle.
Votre perte de poids découlera naturellement de cette nouvelle hygiène alimentaire. Une perte de poids durable, synonyme de vitalité et de bien-être physique et moral.

Originally posted 2014-09-02 14:14:42.

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De l’esthétique individuelle au problème de santé publique

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Depuis plusieurs décennies, la minceur s’est imposée comme un critère esthétique majeur et un facteur d’intégration positive dans la société. Cette quête obsessionnelle de la minceur se répand de plus en plus souvent au-delà des limites du raisonnable. On rencontre même parfois des individus des deux sexes, mal dans leur peau, en conflit avec leur image (ou leur vie), qui mettent toute leur énergie à perdre des kilos qui n’existent que dans leur imagination.
Ces déviances fantasmatiques de l’image de soi peuvent même conduire à de vrais troubles physiques et psychiques: anorexie, boulimie, névroses alimentaires…
Dans le même temps, le surpoids et l’obésité ont explosé dans les pays occidentaux. Incroyable paradoxe! Chiffres à l’appui: notre planète comptait, en 2003, 300 millions d’obèses, soit 100 millions de plus qu’en 1995. En 20 ans,
le nombre d’obèses a triplé aux États-Unis et au Royaume-Uni. La France, qui compte près de 15 millions de personnes en surpoids ou obèses, voit ce chiffre augmenter de 5 % par an avec une inquiétante régularité. La proportion des enfants en surpoids, notamment, ne cesse de croître. Et même s’il faut se garder de confondre l’obésité avec le simple surpoids, il ne faut pas oublier que celui-ci a déjà de multiples conséquences négatives sur la santé.
Le problème de l’obésité et du surpoids se pose donc autant en termes de préoccupations individuelles («Je veux être mince pour me plaire, plaire aux autres et être bien intégré(e) dans la société ») que de santé globale. Selon l’Organisation mondiale de la santé, 60 % des décès seraient dus à des maladies ayant un lien avec l’excès de poids!
Ce souci esthétique majeur de millions d’hommes et de femmes des années 1960 à 1990 est ainsi devenu, au fil des ans, une priorité de santé publique. L’obésité et ses conséquences (prédiabète, diabète, hypertension, problèmes articulaires et cardiovasculaires, etc.) ont largement débordé les frontières américaines pour nous menacer
directement: nous, nos proches et, bien pire, nos enfants dès leur plus jeune âge… Ce fléau s’immisce même dans les
pays en voie de développement, où la nourriture de base fait parfois défaut, mais où les produits occidentaux de «mauvaise qualité nutritionnelle» ont commencé à prendre le pas sur l’alimentation traditionnelle, faisant exploser des équilibres alimentaires déjà précaires.

Originally posted 2014-09-02 13:55:54.

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Le langage minceur des aliments

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Le principe de cette méthode est donc simple: je ne considère pas seulement les aliments sous l’angle de leur
contenu calorique, mais avant tout sous celui de leur capacité à générer ou non du surpoids en fonction de leur impact digestif et métabolique. Le plus souvent, ce n’est pas l’aliment lui-même qui vous fait prendre du poids, mais les pro-cessus digestifs et métaboliques qu’il déclenche dans votre organisme.
Tous les aliments ont un « langage » qu’il s’agit de réapprendre afin de pouvoir dialoguer avec eux. Ils ont même
un «langage minceur». La perte de poids devient alors la conséquence de ce dialogue, de cette communication
rétablie entre vous et le contenu de votre assiette.

Cette méthode repose donc sur un constat: il existe une très grande différence entre:
– ce que nous mangeons;
– ce que nous digérons;
– ce que nous métabolisons.

Cela fait intervenir trois index différents:
– l’index calorique (les aliments que nous mangeons);
– l’index enzymatique (la façon dont nous les digérons);
-l’index insulinique (la manière dont réagit le corps pour assimiler, utiliser ou stocker).

La méthode que je vous propose recombine ces trois index en un seul: le SLIM-data . Cet index indique le pouvoir de stockage de chaque aliment. C’est en quelque sorte un index minceur ! Dans le calcul du SLIM-data des aliments, c’est l’index glycémique qui domine. L’index calorique n’est pas totalement absent, car il correspond à une réalité alimentaire, mais il n’est plus prioritaire
Dans un premier temps, vous allez donc découvrir le SLIM-data de chaque aliment. Ensuite, vous apprendrez à associer les aliments et à les cuisiner de manière à contrôler et limiter leur pouvoir de stockage. Aucun aliment n’est véritablement interdit, il suffit de ne pas l’associer n’importe comment et à n’importe quoi. En quelques semaines, vous instaurerez un rééquilibrage métabolique et organique dont l’amincissement sera la conséquence directe.
Une sorte d’effet secondaire bénéfique de votre nouvelle façon de manger!

Originally posted 2014-09-02 14:44:44.

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Beaucoup d’autres bénéfices

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Du coup, l’effet de ce réglage alimentaire ne se limitera pas à la minceur. Cette nouvelle façon de s’alimenter régulera en douceur tout le métabolisme digestif, ce qui est fondamental pour cultiver bien-être, vitalité et santé au
quotidien.
Le système digestif est présenté par les neurobiologistes comme un «deuxième cerveau», tant il est riche en cellules
et en connexions nerveuses. D’innombrables informations s’échangent autour de notre tube digestif. En rééquilibrant
la fonction digestive, on harmonise d’autres grandes fonctions organiques (lymphatique, hormonale, hépatique, rénale…). On gère mieux son stress et ses angoisses; le sommeil s’améliore ainsi que la qualité de la peau; les petits troubles de mémoire et les difficultés de concentration diminuent… Cette rééducation alimentaire constitue
également une parade efficace contre la spasmophilie, cette «maladie du 20e siècle» due à une mauvaise fixation de certains micronutriments essentiels sur un terrain hypoglycémique, déséquilibré et carence (j’ai l’expérience, depuis
plus de quinze ans, de l’effet bénéfique de cette méthode pour l’amélioration des terrains spasmophiles).
En modifiant en douceur votre façon de manger, vous allez renouer des relations d’amitié avec votre corps. Vous
lui enverrez des messages lui prouvant que vous l’aimez et en retour, vous vous ferez aimer de lui. Ce livre va donc
vous faire du bien. Il vous fera du bien immédiatement, dès que vous l’aurez lu, en vous débarrassant enfin de votre culpabilité et du poids de vos échecs antérieurs.
Il vous fera du bien quelques jours plus tard, quand, après avoir compris et respecté les mécanismes intimes
de votre organisme, vous le sentirez revivre et s’alléger, se réjouir.
Il vous fera encore du bien au bout de quelques semaines, car vous verrez vos kilos s’envoler progressivement,
naturellement et en douceur.
Il vous fera toujours du bien au bout de quelques mois, quand vous verrez votre silhouette se redessiner.
Et sans doute vous fera-t-il encore du bîûn au bout de plusieurs années, car vous ne subirez plus les contraintes
ou la peur du surpoids, affranchi que vous serez de l’ignorance du langage du corps et de celui des aliments.
Nos corps et les aliments que nous consommons étaient fâchés depuis plus de cinquante ans. Voici le chemin de leur réconciliation…

Originally posted 2014-09-02 15:20:08.

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Notre corps possède une mémoire-minceur

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Que de temps et d’illusions perdus avec ces multiples régimes! Que d’efforts vains! Pourtant, au lieu de culpabiliser ceux qui ont du poids à perdre (qu’il s’agisse de quelques kilos superflus ou d’une véritable obésité), on peut les aider à réveiller leur «mémoire-minceur».
Vos cellules graisseuses (les adipocytes) et les cellules nerveuses qui sont associées au tissu adipeux ont gardé
le souvenir de l’époque où vous n’aviez pas un gramme de trop, même si celle-ci est très lointaine. Vous n’êtes pas né(e) gros(se). C’est au fil des années que vous avez acquis votre surpoids. Contrairement à toutes les idées reçues, vos cellules graisseuses sont vos amies. D’ailleurs, aucune partie de votre corps ne vous est hostile. Ce que vous jugez souvent comme une trahison esthétique ou métabolique
n’est en réalité que l’expression d’une perte d’équilibre.
N’oubliez jamais cela! Pensez-y souvent. En réapprenant à vous aimer, vous apprivoiserez plus facilement les zones
rebelles ou malades.
Vos adipocytes sont des amis au service d’une «silhouette de rêve». Il ne s’agit pas forcément de la silhouette
qui correspond à vos fantasmes, mais à celle qui correspond à votre métabolisme’. Elle est inscrite dans vos gènes
et dans votre mémoire métabolique. Il existe en effet dans chaque cellule graisseuse une véritable «mémoire de votre juste poids». Il est possible de réveiller ce «souvenir cellulaire». Inutile pour cela d’avoir recours à des privations ou à des efforts intenses. Il suffit de petites corrections alimentaires et nutritionnelles. associées à de petites corrections comportementales et psychologiques.
La nutrition, les émotions, le stress, le cerveau et la digestion forment un cercle biologique, indissociable de la santé et de l’équilibre. Il est beaucoup moins stressant et beaucoup plus efficace d’adopter ces petites corrections
pratiques et ciblées, que d’infliger au corps et au psychisme les grands bouleversements qui sont liés aux régimes draconiens. L’expérience montre de façon formelle que le corps est extrêmement rebelle aux modifications importantes de ses habitudes physiques, psychiques ou biologiques.

Originally posted 2014-09-02 14:18:52.

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Les calories: une notion dépassée

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Depuis une cinquantaine d’années, les régimes sont, dans leur grande majorité, fondés sur la notion de calorie.
Cette unité de mesure énergétique (un chiffre «mort») n’a pas grand-chose à voir avec la réalité de notre métabolisme
(une entité vivante). Une fois ingérées, 100 calories de yaourt ne produisent pas le même effet digestif et méta-
bolique dans l’organisme que 100 calories de pomme, de saucisson ou d’huile d’olive!
Tous les aliments que nous consommons contiennent des nutriments (glucides, lipides, protides, vitamines, minéraux…) et possèdent un index calorique. Ainsi, dans 100 g de steak haché on trouve environ 250 calories, composées en grande partie de protides ; dans 100 g de concombre, on trouve seulement 17 calories, composées principalement de glucides; dans un yaourt nature, 55 calories, composées surtout de protides et de lipides. Mais pour métaboliser ces aliments, l’organisme réagit d’abord en fonction de leur composition alimentaire et biochimique, de leurs associations, de leur cuisson, et non de leurs calories.
Les calories n’ont aucune «intelligence métabolique».
Une calorie ressemble à un paquet: si vous le déposez devant une étagère, il ne pourra pas se déplacer tout seul
pour aller se ranger à la place qui lui correspond. Il lui faudra de la main-d’œuvre. L’index calorique classe donc les
aliments en fonction d’une donnée utile, mais inerte. Pour la rendre dynamique, il est nécessaire de tenir compte de
ce qui «transporte» les calories, de ce qui fait qu’on les utilise tout de suite ou qu’on les stocke pour plus tard. C’est
l’oubli de cette notion fondamentale qui explique les limites des régimes axés uniquement sur les calories.
La méthode que je vous propose «oublie» volontairement la notion de calorie. Elle vous fournit une technique pratique et simple, permettant de grouper les aliments de manière qu’une fois ingérés, ils envoient à votre système digestif (particulièrement au pancréas) un message d’apaisement destiné à modifier progressivement ce que le cerveau considère comme votre poids d’équilibre. Ces messages rééquilibrants quotidiens vont l’amener à se sentir en équilibre avec moins de poids. Et ce, assez rapidement: en 10 à 15 jours (phase 1 de la méthode), le processus minceur sera enclenché et il ne s’arrêtera qu’au moment où vous aurez atteint votre poids idéal.
En règle générale, passé cette première phase, les personnes ayant entre 3 et 10 kg d’excès de poids perdent entre
0,7 kg et 1 kg tous les 10 jours ; les personnes ayant entre 10 et 20 kg d’excès de poids perdent entre 1 kg et 1,3 kg tous les 10 jours. Au-delà de 25 kg, la perte de poids se poursuit au même rythme, régulièrement ; mais il est toujours préférable qu’elle se fasse avec un encadrement diététique et psychologique adapté.

Originally posted 2014-09-02 14:27:51.

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Les régimes miracles n ‘existent pas!

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Pour répondre à cette double pression sociale et médicale, régimes minceur, recettes et solutions miracles ont
fleuri depuis un demi-siècle comme le muguet aux premiers jours de mai. On recense sur le Net plus de 7 000 rubriques liées aux différents régimes et plus de 194 000 liens entre les sites abordant le sujet. Certains conseillent de dissocier les aliments, d’autres de surveiller les calories de manière obsessionnelle, de manger uniquement des protéines ou de faire des diètes de fruits, de légumes, de pâtes ou de riz… D’autres préconisent des crèmes, des plantes, voire des médicaments1 capables de faire « fondre » la graisse sans efforts. Le marché des produits minceur a explosé, tout comme les ventes des magazines qui font leurs gros titres sur le sujet. Et pourtant, les chiffres sont formels: nous continuons à grossir, de plus en plus tôt et de plus en plus vite. Le miracle attendu n’est pas au rendez-vous. C’est donc que la solution est ailleurs ! En effet, presque tous les régimes amincissants veulent forcer le corps et même le tromper. Cela se paye le plus souvent par des problèmes de santé ou des kilos… en plus! (effet yo-yo). Voici quelques exemples.

Il en va de même pour les régimes hypocaloriques, fondés sur le contrôle permanent du quota calorique. Ces régimes
contraignent le corps à s adapter à une prise alimentaire inférieure à celle qui est exigée chaque jour par le cerveau. Si, à grands coups de volonté et de frustrations, vous parvenez à «tenir la distance» quelques semaines ou quelques mois, vous allez perdre des kilos. Mais à l’arrêt de ce régime (même en douceur), votre cerveau vous imposera une reprise de poids plus ou moins rapide selon l’intensité de la frustration que vous avez éprouvée au cours du régime (avec, là encore, quelques petits kilos supplémentaires en prime).
Enfin, les édulcorants. On peut aujourd’hui suivre un régime restrictif sans avaler de «vrai sucre», mais sans se passer pour autant de la saveur sucrée. Dès qu’une gorgée de soda light (ou de tout autre aliment édulcoré) entre en
contact avec vos papilles, celles-ci envoient à votre corps un message: «Du sucre est en train de pénétrer dans l’orga-
nisme.» Les organes concernés se préparent à accueillir et à gérer cette ingestion de sucre. Mais la substance attendue n’arrive jamais. L’organisme est abusé, trompé. Et lorsqu’on trompe son corps, celui-ci finit toujours par réagir. Tôt ou tard, il entrera dans une phase de compensation qui se manifestera sur le plan alimentaire par des puisions irrépressibles (boulimie) ou sur le plan enzymatique par une perturbation de la digestion (fausses faims, surstockage). À long terme, des troubles plus sérieux peuvent même apparaître.

Originally posted 2014-09-02 14:04:24.

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Une méthode, pas un régime…

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«Voilà un régime de plus», dites-vous? Non! Il s’agit au contraire d’une méthode qui prend l’exact contre-pied de
toutes les certitudes alimentaires de ce début de 2lr siècle. Il s’agit dune remise en question radicale de 50 ans de
désinformation alimentaire et sociale. Nos organismes n’ont pas eu le temps d’intégrer les nouveaux paramètres qualitatifs et biochimiques dus à l’industrialisation des aliments: additifs, colorants, conservateurs, procédés de raffinage.
Cette désadaptatlon a progressivement déréglé trois organes majeurs: le pancréas, le centre de la satiété situé dans le cerveau et le tissu graisseux lui-même. Ce dernier est un organe à part entière ; il agit à travers ses fonctions graisseuses propres, mais aussi à travers les fonctions de contrôle et de régulation de tout notre métabolisme énergétique. Ces légers dérèglements sont à l’origine de nos excès alimentaires, de nos envies irrépressibles, de toutes ces calories ingérées sur ordre de notre cerveau sans que notre corps en ait réellement besoin.
En un siècle environ, entre 1895 et 2000, les besoins énergétiques individuels des citadins ont considérablement baissé. Un exemple: à la fin du 19esiècle, nos ancêtres marchaient en moyenne 3,5 km par jour; aujourd’hui,
nous marchons parfois moins de 500 mètres! De même, ces aïeux devaient s’adapter à une température moyenne
de 15,5 °C (à Paris), alors qu’aujourd’hui celle-ci est passée à 21,5 « C (nous nous déplaçons le plus souvent dans
des véhicules chauffés, maisons et bureaux sont climatisés…). Plus le progrès se développe, moins notre corps est
sollicité pour consommer de l’énergie. Nos besoins énergétiques sont contrôlés par une sorte d’ordinateur central situé dans le cerveau : le centre de la satiété. C’est le même type d’ordinateur central qui gère l’équilibre de nos
paramètres biologiques internes : notre pression artérielle, notre température… C’est ce que les scientifiques appellent l’homéostasie.
Pourquoi cet ordinateur biologique si performant, qui parvient à contrôler si minutieusement toutes ces données,
ne sait-il plus adapter notre prise alimentaire à nos besoins énergétiques? Pourquoi grossissons-nous de plus en plus
en ce début de 2 T siècle alors que nos besoins énergétiques diminuent depuis un siècle ? À cause de l’évolution
déséquilibrante de notre alimentation et de notre façon de manger. Il est donc urgent d’apporter une réponse scienti-
fique et pratique adaptée à ces transformations nutritionnelles, adaptée aux aliments et aux modes alimentaires de
notre époque.
Depuis le milieu du 20’siècle, révolution de l’alimentation s’est incroyablement accélérée. Le respect millénaire
de l’aliment a volé en éclats. Si, pendant des siècles, les aliments ont voyagé et se sont progressivement échangés
entre pays et cultures, leur «qualité intrinsèque» a toujours été préservée. Depuis les années 1960, l’explosion
technologique s’est appliquée aux aliments pour en améliorer la conservation, la texture, le goût… Nous avons
joué aux apprentis sorciers avec des centaines de molécules chimiques et aromatiques, de conservateurs, de liants,
d’exhausteurs de goût, de colorants… Plus de la moitié de ces substances n’ont toujours pas, à ce jour, fait la preuve
de leur innocuité à moyen et à long terme. À la place du principe de prudence, on a appliqué le principe, bien peu
éthique, de l’expérimentation humaine (!): en fonction des effets secondaires signalés, on supprime chaque année
quelques dizaines de substances dites «alimentaires».

Aujourd’hui, nous mangeons des aliments transformés à l’excès et nous avons perdu le savoir empirique ancestral des associations alimentaires telles qu’elles apparaissent dans les recettes traditionnelles. Devons-nous pour autant revenir à l’alimentation du siècle dernier? Certainement pas! Mais il faut prendre en compte la réalité des aliments que nous ingérons aujourd’hui et apprendre à les utiliser de manière à ne pas subir les conséquences désastreuses qu’engendrent leurs transformations, à commencer par l’explosion de l’obésité.

Originally posted 2014-09-02 14:24:05.