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Maigrir avec moi

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Le pain

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Le choix du pain est particulièrement important si l’on veut contrôler le SLIM-data des repas. Le pain, c’est l’apport en céréales historique du monde occidental. L’homme a réussi à créer cette recette il y a plusieurs millénaires, après de multiples tâtonnements. On trouve la trace de la préparation du pain dans les papyrus égyptiens, plus de mille ans avant Moïse! Le pain a permis de tirer le meilleur parti de la céréale de référence de l’alimentation occidentale: le blé.
Cette céréale est particulièrement intéressante au niveau nutritionnel, car elle est très riche en fibres, en vitamines,
en oligoéléments, en amidon et en protéines végétales de qualité (gluten). Pourtant, dans des temps reculés, les hommes se sont aperçus que la digestion du blé, même réduit en poudre et cuit, était difficile et provoquait des troubles de la digestion et de l’assimilation. Ils ont donc cherché un moyen de profiter de la richesse nutritionnelle du blé en contournant ces inconvénients.
Le pain ainsi réalisé est un aliment aux vertus nutritionnelles exceptionnelles, à condition qu’il soit préparé dans le
respect de la recette traditionnelle : de la farine de qualité (complète ou semi-complète), de l’eau de qualité (non chlorée et pas trop calcaire), du sel de qualité, du levain traditionnel, un temps de repos et de fermentation suffisant
ainsi qu’une cuisson lente. Un tel pain possède un SLIM-data «bienveillant» pour le corps (entre 50 et 55) tout en
étant très digeste.
Cet apport équilibré en hydrates de carbone, protéines, fibres et nutriments essentiels s’associe à merveille avec
toutes les combinaisons alimentaires et les plats traditionnels, à l’exception des plats déjà très riches en hydrates de
carbone (pâtes, pizza, purée de pommes de terre…). Il faut donc consiérer le pain au levain comme un aliment à
part entière, qui vient compléter ou équilibrer un menu global.
On parle de pain complet, semi-complet, blanc ou enrichi en son… Ces appellations s’appuient uniquement sur la qualité de la farine utilisée. Bien sûr, plus la farine est complète, plus les nutriments essentiels pour notre santé sont présents (libres, vitamines du groupe B, magnésium, etc.). Cependant, au fil des millénaires, notre système digestif a perdu une partie de sa force vitale ancestrale. Nous ne possédons plus les mêmes capacités de digestion qu’il y a mille ans et les farines trop complètes irritent notre tube digestif, déjà malmené par le stress. Nous devons, là encore, nous adapter aux aliments de notre époque, mais aussi aux capacités digestives et métaboliques de notre époque. L’Idéal est donc de manger du pain préparé avec une farine semi-complète de bonne qualité. Mais là n’est pas le plus important. L’essentiel est de consommer du pain préparé avec du levain.
Le levain modifie l’équilibre bactérien de la pâte, et ces bactéries la font gonfler en même temps qu’elles transforment les nutriments. La levure se contente de produire artificiellement du gaz, mais n’exerce aucune action valorisante sur les nutriments.
Le passage du levain à la levure est l’une des plus grandes régressions alimentaires du 20r siècle. Car, au-delà de
la perte nutritionnelle, le «sous-pain» moderne devient à la longue toxique, en premier lieu pour notre pancréas et notre flore bactérienne digestive. Ce qui aggrave encore un contexte général favorable au surpoids. Que penser des
machines à pain, très à la mode ? La machine à pain est aux ordres de celui qui l’utilise : elle fait du pain au levain si on
inclut du levain à la pâte de la veille. Pour bien faire fonctionner ce genre de machine, il est donc indispensable de
se procurer un livre sur le sujet.
La vitesse de cuisson du pain est également très importante, bien que ce soit un élément beaucoup plus difficile à
contrôler. Plus un pain est cuit lentement, plus il développe arômes et vertus nutritionnelles. Plus il est cuit rapidement, plus il transforme négativement ses hydrates de carbone en augmentant son SLIM-data.
Essayez de choisir les lx>ulangeries qui proposent du pain au levain cuit au feu de bois (très rares), au gaz (moins rares) ou à l’électricité avec chaleur tournante (de plus en plus nombreuses). Je ne suis pas favorable à la position extrême de certaines associations sectaires, qui proposent des pains à la farine ultracomplète, au levain uitrafermenté, à la cuisson très longue mais parfois incomplète car effectuée à une température insuffisante. Ces recettes donnent naissance à un pain compact et lourd, tout aussi déséquilibrant pour le système digestif que son opposé 100 % raffiné.

Une dernière idée reçue : les biscottes. Au fil des dernières décennies, elles sont peu à peu devenues le «pain des
régimes», une sorte de symbole minceur. C’est une idée fausse et dangereuse pour l’équilibre alimentaire. Les biscot-
tes, crackers et autres pains suédois sont issus de dérivés de la farine de blé préparés sans aucune fermentation ayant
subi une cuisson très violente. Leur SLIM<fata est au-dessus de 80! C’est un aliment antiminceur par excellence.

Originally posted 2014-09-03 14:56:34.

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Bricks au thon

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Entrée

Pour 4 personnes

Ingrédients
4 feuilles de brick
1 boîte de 200 g de miettes de thon a l’huile
2 oeufs
1/2 citron (jus)
1/2 bouquet de coriandre fraîche
Huile pour friture
Sel et poivre du moulin

• Faites durcir les œufs. Passez-les sous l’eau froide et écalez-les. Ciselez les feuilles de coriandre.
• Dans un saladier, versez le thon à l’huile sommairement égoutté.
• Sur une planche à découper, coupez les œufs durs en tout petits morceaux et mélangez-les au thon.
• Ajoutez I cuil. à café de jus de citron et 2 cuil. à soupe de coriandre ciselée. Salez très légèrement, poivrez et mélangez.
• Etalez I feuille de brick, déposez au centre 2 cuil. à soupe du mélange, puis refermez-la de manière à former un petit triangle. Procédez de la même manière avec les 3 autres feuilles.
• Faites chauffer de l’huile dans une poêle. Lorsqu’elle est bien chaude, faites-y dorer les bricks 1 min de chaque côté. La pâte doit être dorée et croustillante. Égouttez et servez chaud, accompagné d’un plateau de crudités.

Originally posted 2014-09-05 13:30:39.

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Les personnes en simple surpoids

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Lorsqu’on a moins de 10 kg à perdre, il suffit d’adopter cette méthode en étant sérieux (et curieux!) pendant les trois
premières semaines. C’est suffisant pour que le pancréas recommence à réguler sans grande difficulté la sécrétion et le
flux d’insuline. Le centre de la satiété se rééduque à son tour.
La faim et les pulsions alimentaires se calment. Le corps ne réclame alors que ce dont il a besoin. En même temps que
les kilos s’envolent, on gagne en tonus et en sérénité.
Celles et ceux qui ont accumulé les régimes ont souvent la sensation que leur poids est bloqué. Ils ont de plus en
plus de mal à maigrir malgré leurs efforts. C’est que la plupart des régimes, trop restrictifs ou déséquilibrés, rendent le corps «résistant» à la perte de poids. N’oubliez jamais ceci: vos cellules et vos tissus nerveux ont une véritable mémoire pondérale, pour le meilleur comme pour le pire, pour votre juste poids comme pour la somme des privations et des frustrations qui sont à l’origine du surpoids bloqué et de l’effet yo-yo. C’est pour cela que notre organisme devient parfois économe à l’extrême, utilisant très peu d’énergie pour assurer a minima les fonctions vitales.
À force de subir le stress des privations, l’organisme «se venge»: il bloque les fonctions de déstockage et augmente
celles du stockage.
À l’inverse, la méthode SLIM-data commence par rassurer le corps et le cerveau au Heu de leur faire subir un stress
supplémentaire. Elle permet de faire sauter naturellement tous les «verrous métaboliques» qui bloquent la perte de
poids en s’adressant directement à cette précieuse mémoire-minceur des cellules, via la rééducation du pancréas, du système digestif et du centre de la satiété.

Originally posted 2014-09-03 09:15:21.

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Avocats aux poires

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Entrée

Pour 4 personnes

Ingrédients
3 avocats pas trop mûrs
2 petites poires pas trop mûres
1 cuil. à soupe de vinaigre balsamique
1 tranche d’environ
80 g de parmesan bien sec
1 pointe de piment de Cayenne
Sel et poivre du moulin

• Pelez les avocats, ôtez le noyau et découpez-les en fines tranches dans le sens de la longueur.
• Pelez les poires, ôtez les pépins et découpez-les également en tranches fines dans le sens de la longueur.
• Dans une grande assiette, posez les tranches en alternant 2 tranches d’avocat et 1 de poire. Dessinez ainsi une marguerite en partant des bords pour aller vers le centre. Remplissez le centre en découpant en petits cubes les tranches mal coupées ou qui se sont cassées.
• Salez, poivrez, saupoudrez de piment de Cayenne.
• Délayez le vinaigre balsamique dans 1/2 cuil. à soupe d’eau froide, remuez bien, et versez sur l’assiette.
• Au dernier moment, répartissez sur l’assiette des copeaux de parmesan, découpés avec un économe. Servez rapidement afin que les avocats ne noircissent pas.

Originally posted 2014-09-05 11:32:04.

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Les édulcorants

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Soyez prudents avec les édulcorants. Certes, ils constituent une aide précieuse pour les grands gourmands qui ne peuvent se passer de saveur sucrée. Ils leur permettent de ne pas subir en permanence la frustration de la privation (la douce caresse gustative du sucré nous rappelle le sein maternel), sans pour autant nuire au poids ni au SLIM-data des prises alimentaires. Cependant, cette jolie médaille possède un revers moins séduisant. D’abord, les récepteurs gustatifs sont trompés par cette saveur qui n’est pas associée aux nutriments naturels correspondants.
Même en l’absence de vrai sucre, le cerveau déclenche une microréponse insulinique à la saveur sucrée, qui fausse le métabolisme et peut aggraver le déséquilibre pancréatique préexistant. Ensuite, il ne faut pas oublier que
la non-toxicité de ces produits de substitution (aspartam, cyclamate…) n’a jamais été totalement démontrée. Les
études sur leur toxicité ont été stoppées aux États-Unis au moment de leur commercialisation et leurs conclusions et
synthèses n’ont jamais été communiquées. Ces édulcorants font actuellement l’objet d’une demande de complément
d’enquête par la communauté scientifique.

Une seule chose est sûre : si toxicité il y a, elle se voit renforcée par la chaleur. N’absorbez pas d’édulcorants
tous les jours. Limitez votre consommation aux moments où vous avez une grande envie de sucre. Évitez de les utiliser pour préparer des desserts cuits (pâtisseries, entremets…) et n’ajoutez pas d’édulcorants dans des boissons
très chaudes; attendez que votre thé, café ou tisane soit tiède. Évitez également de boire des sodas aux édulcorants
en dehors des repas, car les additifs chimiques perturbent alors davantage votre équilibre.

Originally posted 2014-09-03 15:26:02.

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La mondialisation alimentaire

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Pendant plusieurs millénaires, les hommes ont modifié très lentement leur manière de préparer et de mélanger
les aliments. Jusqu’au néolithique, ils ont vécu de chasse, de pèche et de cueillette. Ils ont consommé ces aliments
d’abord crus, puis cuits. Il y a dix mille ans environ, la sédentarité leur a permis de commencer à cultiver certaines plantes et à élever des animaux.
C’est seulement cinq mille ans avant notre ère que les céréales ont pris une place d’importance dans l’alimentation: le riz en Extrême-Orient, le maïs en Amérique du Sud, le blé en Europe. Ensuite, les seules nouveautés ont été apportées par la circulation de plus en plus aisée des denrées alimentaires, à mesure que se développaient les conquêtes sur les différents continents. Les hommes se sont ainsi échangé des produits susceptibles de voyager
sans s’abîmer : épices, céréales…
Ils ont aussi essayé d’acclimater des plantes découvertes de l’autre côté du globe. C’est ainsi qu’en Europe nous
avons découvert la tomate ou la pomme de terre. Lorsque les conquistadors espagnols rapportèrent ce tubercule de
leur voyage dans l’actuel Pérou, ils n’imaginaient pas qu’il allait devenir une base alimentaire pour des millions d’Européens. En 1763, le jeune Parmentier, qui l’avait goûté en Allemagne, entreprit de le faire connaître en France. Il écrivit plusieurs ouvrages sur ce sujet et éveilla l’intérêt du jeune roi Louis XVI, qui fit organiser un grand banquet entièrement à base de pommes de terre pour lancer cette nouvelle mode alimentaire. L’expérience eut le succès que l’on sait. Mais celte diversification alimentaire était lente, progressive, et ne modifiait jamais la nature même des aliments.
Côté conservation, jusqu’au début du 20esiècle, les seuls moyens connus étaient le sel (saumure, salaison), le fumage, la stérilisation ou le froid. Dans l’Antiquité, les Romains s’étaient aperçus que, au-delà d’une certaine concentration en sel (environ 15 %), les bactéries responsables de la fermentation toxique ne faisaient pas leur œuvre. Ils conservaient notamment dans le sel les olives, les légumes, certains poissons ou viandes. Ils avaient aussi remarqué que dans un environnement très froid (moins de 5 C) les aliments se conservaient plus longtemps. C’est pourquoi ils emballaient dans de la neige les poissons qu’ils rapportaient de leurs batailles dans le nord de l’Europe. À la fin du 18e siècle, la stérilisation fit son apparition.
Mais depuis le milieu du 20e siècle, la nourriture a été emportée par le mouvement irréversible qui anime le monde occidental: elle s’est mondialisée. Qu’est-ce que cela signifie? Les aliments peuvent aujourd’hui être stockés, conservés et transportés à l’autre bout du monde sans se détériorer. Or, un aliment est d’autant plus facile à
conserver qu’il est chimiquement contrôlable. Et il l’est d’autant plus qu’il contient un petit nombre de composants naturels et de nutriments. C’est pourquoi un aliment raffiné est beaucoup plus facile à stocker, à conserver et à transporter.
Un exemple simple : la farine. Dans la farine de blé complète, on trouve cinquante-sept substances différentes. Dans
une farine blanche très raffinée, la plupart de ces substances ont été éliminées de manière à se rapprocher des hydrates de carbone purs. On n’y trouve presque plus de fibres, de minéraux, de levures… Et contrairement aux idées reçues, ces carences constituent seulement la partie émergée de l’iceberg. Le vrai malheur nutritionnel est caché: ces transformations industrielles provoquent des mutations très importantes des fonctions de digestion et d’assimilation, ce qui modifie le SUM-data de l’aliment. Mais cette farine raffinée est mieux adaptée à la mondialisation alimentaire, car elle est plus facilement contrôlable que la farine complète. Il suffit d’y ajouter quelques additifs, et elle pourra se conserver sans difficulté pendant plusieurs années !
Ce n’est pas la première fois dans l’histoire de l’humanité que l’alimentation change, mais, auparavant, rien n’était modifié dans la nature des aliments. De nos jours, et pour la première fols dans l’histoire de l’humanité, c’est la structure même de centaines d’aliments qui a été modifiée et parfois totalement transformée. Et c’est là un des secrets bien gardés du surpolds chronique.

Originally posted 2014-09-02 16:07:38.

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Les calories: une notion dépassée

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Depuis une cinquantaine d’années, les régimes sont, dans leur grande majorité, fondés sur la notion de calorie.
Cette unité de mesure énergétique (un chiffre «mort») n’a pas grand-chose à voir avec la réalité de notre métabolisme
(une entité vivante). Une fois ingérées, 100 calories de yaourt ne produisent pas le même effet digestif et méta-
bolique dans l’organisme que 100 calories de pomme, de saucisson ou d’huile d’olive!
Tous les aliments que nous consommons contiennent des nutriments (glucides, lipides, protides, vitamines, minéraux…) et possèdent un index calorique. Ainsi, dans 100 g de steak haché on trouve environ 250 calories, composées en grande partie de protides ; dans 100 g de concombre, on trouve seulement 17 calories, composées principalement de glucides; dans un yaourt nature, 55 calories, composées surtout de protides et de lipides. Mais pour métaboliser ces aliments, l’organisme réagit d’abord en fonction de leur composition alimentaire et biochimique, de leurs associations, de leur cuisson, et non de leurs calories.
Les calories n’ont aucune «intelligence métabolique».
Une calorie ressemble à un paquet: si vous le déposez devant une étagère, il ne pourra pas se déplacer tout seul
pour aller se ranger à la place qui lui correspond. Il lui faudra de la main-d’œuvre. L’index calorique classe donc les
aliments en fonction d’une donnée utile, mais inerte. Pour la rendre dynamique, il est nécessaire de tenir compte de
ce qui «transporte» les calories, de ce qui fait qu’on les utilise tout de suite ou qu’on les stocke pour plus tard. C’est
l’oubli de cette notion fondamentale qui explique les limites des régimes axés uniquement sur les calories.
La méthode que je vous propose «oublie» volontairement la notion de calorie. Elle vous fournit une technique pratique et simple, permettant de grouper les aliments de manière qu’une fois ingérés, ils envoient à votre système digestif (particulièrement au pancréas) un message d’apaisement destiné à modifier progressivement ce que le cerveau considère comme votre poids d’équilibre. Ces messages rééquilibrants quotidiens vont l’amener à se sentir en équilibre avec moins de poids. Et ce, assez rapidement: en 10 à 15 jours (phase 1 de la méthode), le processus minceur sera enclenché et il ne s’arrêtera qu’au moment où vous aurez atteint votre poids idéal.
En règle générale, passé cette première phase, les personnes ayant entre 3 et 10 kg d’excès de poids perdent entre
0,7 kg et 1 kg tous les 10 jours ; les personnes ayant entre 10 et 20 kg d’excès de poids perdent entre 1 kg et 1,3 kg tous les 10 jours. Au-delà de 25 kg, la perte de poids se poursuit au même rythme, régulièrement ; mais il est toujours préférable qu’elle se fasse avec un encadrement diététique et psychologique adapté.

Originally posted 2014-09-02 14:27:51.

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Au restaurant japonais

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La cuisine japonaise propose elle aussi de nombreux plats à base de poisson, souvent classés dans la zone verte du tableau. Faites-en le centre de votre repas. Cette cuisine propose très peu de desserts sucrés, ce qui facilite le choix lorsqu’on est dans la phase 1 de la rééducation métabolique.

Zone verte
– Sushisp
– Sashimisp
– Poisson cuisiné (au saké, au miso…)
– Potage léger
– Salade japonaise

Zone orange
– Rouleaux de riz aux feuilles de nori
– Sukiyakys (plats à base de poulet, légumes et nouilles sautées)
– Yakitoris (petites brochettes)

Zone rouge
– Tempuras (beignets en pâte légère)
– Riz sauté, riz gluant (ou «de montagne»)

Originally posted 2014-09-04 11:07:25.

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Le régime Weight Watchers

Posted by | Méthode minceur, Régimes amaigrissants | No Comments

Les personnes qui désirent suivre ce régime s’inscrivent à des groupes auxquels elles participent chaque semaine.
Elles se rencontrent, comparent les résultats de leurs efforts, reçoivent soutien ou félicitations… Côté alimentation, elles se voient remettre un petit carnet dans lequel les aliments sont classés en fonction d’un système de points: une portion de fromage de chèvre frais représente 1,5 point ; 20 g d’abricots secs, 2 points; une part de clafoutis, 5 points;
un verre de porto, 2 points; deux tranches de saumon fumé, 2,5 points… Il suffit de combiner ses repas de manière à
absorber en moyenne 18 points par jour (un peu plus ou un peu moins en fonction de votre corpulence, de votre taille
et du nombre de kilos que vous avez à perdre).
L’association qui a mis ce régime sur le marché ne livre que peu d’informations sur la logique qui préside à l’attri-
bution des points mais le système d’encadrement psychologique convient aux personnes qui ont du mal à modifier
seules leur manière de manger.

Originally posted 2014-09-04 13:56:58.

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Au restaurant italien

Posted by | Appliquer à l'extérieur, Méthode SLIM-data | No Comments

On ne mange pas uniquement de la pizza dans les restaurants italiens! Vous pouvez organiser votre repas autour d’un plat de pâtes, d’un risotto, d’une viande… Et y ajouter, par exemple, une tomate mozzarella ou une salade verte
accompagnée d’une petite tranche de parmesan.

Zone verte
– Tomates à la mozzarellap
– Salade de roquette au parmesanp
– Escalope de veau à la tomatep

Zone orange
– Antlpasti (légumes à l’huile)
– Pâtes à la bolognaise
– Pâtes au basilic
– Risotto aux fruits de mer
– Pâtes à la sauce piquante
– Aubergine à la parmiggiana
– Escalope milanaise (panée)
– Escalope au marsala
– Escalope florentine
– Bocconcini
– Osso bucco (sauté de veau)
– Pizza jambon, champignons, fromage
– Pizza aux fruits de mer

Zone rouge
– Pizza tomate, anchois, câpres
– Pizza quatre fromages
– Charcuterie italienne
– Pâtes à la carbonara
– Tiramisu
– Pannacotta

Originally posted 2014-09-04 11:05:32.